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Al Douri, ancien proche de Saddam, aurait été tué en Irak

Izzat Ibrahim al-Douri serait mort (AP Photo/Jassim Mohammed, File)

Al Douri était le "cerveau de l'Etat islamique en Irak", a dit le gouverneur de la province irakienne de Salaheddine à la chaîne Al Arabia.

BAGDAD, 17 avril (Reuters) - Izzat Ibrahim al Douri, ancien proche collaborateur du président Saddam Hussein, a été tué lors d'une opération militaire d'envergure, a déclaré vendredi le gouverneur de la province irakienne de Salaheddine à la chaîne Al Arabia.

Al Douri était le "cerveau de l'Etat islamique en Irak", a dit le gouverneur, ajoutant que des tests ADN seraient pratiqués pour confirmer son décès. La chaîne d'information saoudienne a diffusé la photo d'un corps ressemblant à celui d'Al Douri.

Douri était le roi de trèfle sur un jeu de cartes du Pentagone symbolisant le cercle rapproché de Saddam Hussein et diffusé après l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis en 2003.

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Nouveaux heurts violents à Paris contre la loi "sécurité globale"

Des pompiers à côté d'une voiture entourée de flammes lors d'une manifestation contre un projet de loi controversé, à Paris, France, le 5 décembre 2020.

Des dizaines de manifestants cagoulés ont lancé des projectiles sur la police anti-émeute, brisé des vitrines de magasins, incendié des voitures et brûlé des barricades lors d'une manifestation dans la capitale française samedi contre les violences policières.

La police a riposté par des rafales de gaz lacrymogène.

Des milliers de personnes avaient commencé à marcher pacifiquement à Paris lorsque les affrontements ont éclaté entre la police et des poches de manifestants, la plupart habillés en noir et le visage couvert. Certains ont utilisé des marteaux pour briser des pavés.

Les manifestants s’insurgent contre les violences policières et contre une proposition de loi dite de "sécurité globale", qui limite la diffusion d'images des membres des forces de l'ordre.

Un projet de loi que beaucoup considèrent comme une entrave grave aux libertés individuelles et à la liberté de la presse.

Un manifestant tient une pancarte lors de la manifestation contre le projet de loi sur la "sécurité globale", à Paris, France, le 5 décembre 2020.
Un manifestant tient une pancarte lors de la manifestation contre le projet de loi sur la "sécurité globale", à Paris, France, le 5 décembre 2020.

Le passage à tabac d'un Noir, le producteur de musique Michel Zecler, par plusieurs policiers fin novembre a intensifié la colère. Cet incident n’a été révélé qu’après que des images des caméras de surveillance et de téléphones portables ont circulé en ligne.

Dans un revirement en début de semaine, le parti du président Emmanuel Macron a déclaré qu'il réécrirait la portion du projet de loi qui restreint les droits de circulation des images des policiers. Mais ce n'est pas suffisant, de l’avis des manifestants.

"Nous nous dirigeons vers une limitation des libertés de plus en plus importante. Il n'y a aucune justification", a déclaré Karine, résidente de Paris

Un autre manifestant, Xavier, a déclaré "La France a cette manie de restreindre les libertés sur son territoire tout en prêchant leur importance aux autres".

Des manifestations ont aussi eu lieu dans plusieurs autres villes, notamment à Marseille, Lyon, Rennes et Lille.

Trump ordonne le retrait des troupes américaines de la Somalie

Un soldat américain assure la sécurité d'un avion d'escadron en Somalie, le 28 juin 2020.

Le président américain Donald Trump a ordonné à quasiment tous les militaires américains de se retirer de la Somalie, a-t-on appris vendredi de source officielle.

Les Etats-Unis ont environ 700 soldats en Somalie. Leur rôle est d’appuyer les forces locales à faire face aux insurgés d'Al Shabaab, un groupe qui selon les experts est lié à la nébuleuse Al-Qaïda.

Le Pentagone a toutefois tenu à préciser qu’il ne s’agit pas d’un retrait total de l’Afrique de l’Est. Il s’agit plutôt d’un "repositionnement" dans la sous-région.

"Notre présence en Somalie va certes diminuer de manière significative, mais les forces américaines resteront dans la région et nos tâches et notre engagement envers nos partenaires restent inchangés", a souligné le général Stephen Townsend, commandant des forces américaines en Afrique, dans une déclaration dont copie est parvenue à VOA Afrique.

Les États-Unis se sont déjà retirés des villes somaliennes de Bossaso et Galkayo au début de cette année.

Le mois dernier, les troupes américaines étaient toujours présentes dans la ville portuaire de Kismayo, dans le sud du pays, sur la base aérienne de Baledogle dans la région du Bas Shabelle et dans la capitale Mogadiscio.

Selon un responsable du Pentagone qui a requis l’anonymat, le retrait de la Somalie devait être achevé le 15 janvier, soit cinq jours avant la prestation de serment du président élu Joe Biden.

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