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Livraison des premiers vaccins anti-covid "made in South Africa"

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa, à droite, dirige une délégation gouvernementale en visite chez ASPEN Pharmaceuticals à Port Elizabeth, Afrique du Sud, le 29 mars 2021.

La firme pharmaceutique sud-africaine Aspen, en charge du conditionnement du vaccin Johnson & Johnson en Afrique du Sud, a annoncé lundi la livraison de son premier lot de vaccins fabriqués localement. 

Aspen "est heureux de confirmer que la première livraison à l'Afrique du Sud du vaccin Covid-19 de Johnson & Johnson" sera effectuée lundi, a indiqué l'entreprise dans un communiqué, sans préciser la quantité de vaccins livrés.

Aspen a qualifié cette livraison de "jalon important" dans l'histoire de l'Afrique du Sud et de l'Afrique en général car, "ce sont les premiers vaccins Covid-19 produits sur le continent africain, par une firme africaine pour des patients africains".

Aspen produit ses vaccins dans son usine de Gqeberha (ex Port Elizabeth), dans le sud du pays.

L'Afrique du Sud a récemment accéléré son programme de vaccinations, avec 6,3 millions d'injections effectuées et 10% de la population qui a reçu au moins une dose de vaccin.

Limitée dans un premier temps aux plus de 35 ans, la vaccination sera ouverte à partir du 1er septembre à tous les plus de 18 ans.

La semaine dernière, BioNTech et Pfizer ont conlu un accord avec le sud-africain Biovac pour la production de vaccins Covid-19 au Cap.

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Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger en panne

Image illustrative de Facebook, Instagram et du service de messagerie mobile WhatsApp.

Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger, les deux réseaux sociaux et les deux messageries du géant californien, subissaient une panne massive lundi, affectant potentiellement des dizaines de millions d'utilisateurs dans le monde, alors que le groupe traverse l'une de ses pires crises de relations publiques.

Le site Downdetector montrait notamment des pannes dans des zones densément peuplées comme Washington ou Paris.

"Ce site est inaccessible", "impossible de trouver l'adresse du serveur", indiquait le site de Facebook à de nombreux utilisateurs lundi vers 16H00 GMT. La panne semblait durer depuis environ une heure.

"Nous sommes au courant que certaines personnes ont du mal à accéder à nos applications et produits. Nous travaillons à un retour à la normale le plus rapidement possible et nous présentons nos excuses pour ce désagrément", a tweeté Andy Stone, un porte-parole de Facebook.

A Wall Street, le cours de Facebook, déjà en baisse en début de séance, accélérait ses pertes et chutait de près de 6%.

L'entreprise n'a pas réagi immédiatement à une sollicitation de l'AFP sur la panne.

La plateforme aux près de 3 milliards d'utilisateurs mensuels traverse l'une des pires crises sur sa réputation depuis deux semaines, à cause des révélations d'une lanceuse d'alerte.

Ancienne ingénieure chef de produit chez Facebook, Frances Haugen a fait fuiter de nombreux documents internes et a accusé le groupe de "(choisir) le profit plutôt que la sûreté" de ses utilisateurs, dans un entretien diffusé par la chaîne CBS dimanche.

Avant son départ de l'entreprise, en mai, Frances Haugen avait emporté avec elle de nombreux documents issus de recherches internes à l'entreprise et confiés notamment au Wall Street Journal.

Dans un article publié mi-septembre, le quotidien a révélé, sur la base de ces informations, que l'entreprise effectuait des recherches sur son réseau social Instagram depuis trois ans pour en déterminer les effets sur les adolescents.

Les études évoquent notamment les liens entre le mythe du corps féminin idéal véhiculé par de nombreux contenus sur les réseaux et les risques pour la santé mentale des adolescentes complexées.

La lanceuse d'alerte est aussi revenue sur le scrutin présidentiel américain de novembre 2020, quand Facebook avait modifié ses algorithmes pour réduire la diffusion de fausses informations.

Mais selon Frances Haugen, "dès que l'élection a été terminée", le groupe les a reconfigurés comme avant, "pour donner la priorité à la croissance plutôt qu'à la sûreté", a-t-elle soutenu dans son entretien à l'émission "60 Minutes", sur CBS.

Elle doit être interrogée mardi par les élus américains lors d'une audition consacrée à l'impact de Facebook et Instagram sur les jeunes utilisateurs, une semaine après une longue séance de questions des sénateurs adressées à Antigone Davis, responsable de la sécurité et de l'enfance au sein de la firme.

Les autorités repoussent la date du lancement du eNaira, la monnaie numérique nigériane

Le siège de la Banque centrale du Nigeria à Abuja, au Nigeria, le 22 novembre 2020.

Le Nigeria a reporté sine die le lancement, initialement prévu vendredi, du eNaira, version numérique de sa monnaie, a annoncé la Banque centrale (CBN), qui invoque les célébrations de l'anniversaire de l'indépendance du pays.

A travers le monde, les banques centrales cherchent à créer des versions numériques de leurs monnaies, les CBDC, devant la croissance des paiements effectués sur la toile et pour concurrencer les cryptomonnaies qui échappent à tout contrôle étatique ou des régulateurs mondiaux.

Les Nigérians étaient censés pouvoir, à partir du 1er octobre, télécharger l'application eNaira et alimenter leurs portefeuilles mobiles en utilisant leurs comptes bancaires existants.

Avec ce lancement, le Nigeria, première économie d'Afrique en termes de PIB et pays le plus peuplé du continent (plus de 200 millions d'habitants), devait faire figure de pionnier sur le continent, au côté du Ghana qui teste depuis septembre son e-Cedi, comme nouveau moyen d'échange.

"Le lancement prévu le 1er octobre 2021 est différé, en raison d'autres activités prévues pour commémorer le 61e anniversaire de l'indépendance du pays", indique le porte-parole de la CBN dans un communiqué.

"La CBN et ses partenaires ont travaillé jour et nuit pour garantir un processus sans heurt", ajoute-t-il, sans donner de nouvelle date de lancement officiel du eNaira.

Les responsables de la CBN n'ont pas répondu aux appels de l'AFP.

Les cryptomonnaies sont très utilisées au Nigeria, classé en 2020 troisième utilisateur de monnaies virtuelles au monde après les Etats-Unis et la Russie, par une étude du cabinet de recherche spécialisé Statista.

Avec les cryptomonnaies, les Nigérians cherchent surtout à échapper à la dépréciation constante du naira ces dernières années. Elles leur permettent également de recevoir plus facilement de l'argent de la diaspora ou de faire sortir leur épargne du pays.

Depuis quelques années, la Banque centrale du Nigeria s'inquiète de l'impact des cryptomonnaies sur son économie, arguant notamment qu'elles sont utilisées pour le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.

La Chine est devenue la première économie majeure à lancer, l'an dernier, la version test d'une monnaie numérique. Depuis, au moins cinq pays ont lancé leur monnaies virtuelles, selon le groupe de réflexion américain Atlantic Council.

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