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Abbas menace à l'ONU de rompre tous les accords conclus avec Israël

Le président palestinien Mahmoud Abbas à la 72eme Assemblée générale des Nations unies

Le président palestinien Mahmoud Abbas a menacé jeudi à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies de rompre tous les accords conclus avec Israël si le prochain gouvernement israélien tentait de mettre en application une annexion de la Cisjordanie, comme promis par Benjamin Netanyahu.

"Si un futur gouvernement, quel qu'il soit, va de l'avant avec ce plan" d'annexion, "nous abrogerons tous les accords signés" avec Israël et "en finirons avec toutes les obligations qui en découlent", a assuré Mahmoud Abbas. "Nous rejetons entièrement et complètement ce plan", a-t-il martelé.

"Il est de notre devoir de défendre nos droits par tous les moyens possibles, peu importe les conséquences, tout en restant engagés dans l'application du droit international et dans la lutte contre le terrorisme", a précisé le président palestinien, qui avait déjà fait des déclarations similaires en juillet.

Au début des années 1990, Israël et les Palestiniens, dirigés alors par Yasser Arafat, avaient signé une série d'accords de paix sous l'égide des Etats-Unis.

Agé de 84 ans, Mahmoud Abbas a aussi promis devant l'Assemblée générale de l'ONU d'organiser des élections. Les dernières ont eu lieu en 2006 et avaient été remportées dans la bande de Gaza par le mouvement Hamas, concurrent du parti Fatah de Mahmoud Abbas.

"A mon retour dans mon pays, je convoquerai des élections locales régulières en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem-Est, et tous ceux qui s'opposeront à ces élections devront répondre de leurs actes devant Dieu et la communauté internationale", a déclaré le président palestinien.

En décembre 2018, il avait déjà promis d'organiser de nouvelles élections palestiniennes dans les six mois.

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Se sentant trahie, la Palestine abandonne la présidence de la Ligue arabe

Le président palestinien Mahmoud Abbas s'exprime lors d'une réunion de dirigeants à Ramallah, en Cisjordanie, le 19 mai 2020. (Photo Reuters)

La normalisation des pays arabes avec Israël a déclenché un élan de solidarité entre les factions palestiniennes. La Ligue arabe compte 22 États membres, dont une dizaine sont des pays africains.

La Palestine a quitté sa présidence actuelle des réunions de la Ligue arabe, a déclaré mardi le ministre palestinien des Affaires étrangères, condamnant comme déshonorant tout accord arabe visant à établir des liens formels avec Israël.

Les Palestiniens considèrent les accords que les Émirats arabes unis et le Bahreïn ont signés avec Israël à Washington il y a une semaine comme une trahison de leur cause et un coup porté à leur quête d'un État indépendant dans le territoire occupé par Israël.

Au début de ce mois, les Palestiniens n'ont pas réussi à persuader la Ligue arabe de condamner les nations qui rompent les rangs et normalisent leurs relations avec Israël.

La Palestine était censée présider les réunions de la Ligue arabe pendant les six prochains mois, mais le ministre des affaires étrangères Riyad al-Maliki a déclaré lors d'une conférence de presse dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie, qu'il ne voulait plus de ce poste.

"La Palestine a décidé de concéder son droit à présider le conseil de la Ligue (des ministres des affaires étrangères) lors de sa session actuelle. Il n'y a aucun honneur à voir les Arabes se précipiter vers la normalisation pendant sa présidence", a déclaré M. al-Maliki.

Dans ses remarques, il n'a pas nommé spécifiquement les Émirats ou le Bahreïn, pays arabes du Golfe qui partagent avec Israël des préoccupations sur l'Iran. Il a déclaré que le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, a été informé de la décision palestinienne.

La normalisation des pays arabes avec Israël a déclenché un élan de solidarité entre les factions palestiniennes. Mardi des responsables de la faction Fatah du président Mahmoud Abbas basée en Cisjordanie et du mouvement islamiste Hamas devaient tenir des discussions de réconciliation en Turquie.

La Ligue arabe compte 22 États membres, dont une dizaine sont des pays africains : Algérie, Comores, Djibouti, Égypte, Libye, Maroc, Mauritanie, Somalie, Soudan et Tunisie.

En outre, le Tchad et l'Érythrée ont un statut d'observateur : ils peuvent partager leurs points de vue mais ne peuvent pas voter.

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