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Le chef de l'opposition Soumaïla Cissé serait entre les mains de jihadistes

Le chef de file de l'opposition au Mali, Soumaïla Cissé, en campagne à Mopti pour l'élection présidentielle de juillet 2018. (Photo: Twitter/ Soumaïla Cissé)

Le chef de l'opposition au Mali, Soumaïla Cissé, enlevé mercredi alors qu'il faisait campagne dans son fief du nord du pays pour les législatives de dimanche, est "vraisemblablement" aux mains d'un groupe jihadiste affilié à Al-Qaïda, ont indiqué samedi un élu du centre du pays et une source sécuritaire.

"A l'heure actuelle, d'après nos informations, le chef de l'opposition a été vraisemblablement enlevé par des jihadistes du centre du Mali se revendiquant d'Amadou Koufa", a déclaré à l'AFP une source sécuritaire malienne.

Amadou Koufa est un prédicateur peul qui dirige la katiba du Macina, apparue dans le centre du Mali en 2015 et qui constitue l'une des branches du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), principale alliance jihadiste du Sahel affiliée à Al-Qaïda.

L'élu de Niafounké, dans la région de Tombouctou, âgé de 70 ans, et les six membres de sa délégation enlevés en même temps que lui "ont probablement changé de zone et sont loin du lieu du rapt", selon la même source.

"Selon les dernières informations, notre président (Soumaïla Cissé) est entre les mains de la katiba du Macina", a dit à l'AFP un élu du centre proche du chef de l'opposition.

"Non seulement nous avons des indices certains par nos propres sources, mais également par les enregistrements diffusés par les jihadistes", a-t-il ajouté.

Jeudi et vendredi, dans des enregistrements qui ont beaucoup circulé sur les réseaux sociaux en langues peule et sonrhai, parlées dans le centre et le nord du Mali, des hommes se présentant comme des fidèles d'Amadou Koufa, ont revendiqué le rapt, a constaté un correspondant de l'AFP.

Le parti de M. Cissé a installé à Bamako une cellule de crise pour suivre les événements. Le Premier ministre Boubou Cissé et deux de ses prédécesseurs, Moussa Mara et Soumeylou Boubeye Maïga, ont notamment rendu visite à cette cellule de crise.

Le parti de M. Cissé, l'Union pour la République et la Démocratie (URD), a appelé samedi à une "participation massive" aux législatives de dimanche, malgré l'enlèvement de son chef. "Nous devons faire en sorte que le parti sorte encore plus grandi de cette épreuve", a affirmé sa direction dans un communiqué.

Scrutin malien maintenu malgré la pandémie de COVID-19
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Premier mort du coronavirus en territoire malien, les législatives maintenues

Un agent de la circulation routière dirige les véhicules à Bamako. (Photo: Kassim Traore/VOA)

Le Mali a enregistré samedi son premier décès dû au coronavirus, à la veille d'élections législatives maintenues malgré la progression de la maladie dans ce pays en proie aux violences et aux attaques jihadistes, ont indiqué les autorités sanitaires maliennes.

"Mes services m'ont informé depuis 06 heures du matin du décès d'un malade parmi les personnes testées positives au coronavirus", a déclaré à l'AFP le ministre de la Santé, Michel Sidibé.

Après des analyses approfondies effectuées dans la journée, "on a un décès aujourd'hui", "parce que le virus de la maladie était dans son poumon", a dit M. Sidibé.

A la mi-journée, le ministère malien de la Santé avait fait état d'un bilan de 18 personnes infectées mais n'avait pas évoqué de décès.

En fin d'après-midi, le secrétaire général du ministère de la Santé, Mama Coumaré, a toutefois indiqué sur une radio locale que l'un d'entre eux était décédé du Covid-19.

"Nous avons 18 cas, 14 importés, quatre locaux, un mort, dont je me garde de dire le nom, et personne n'est guéri pour le moment au Mali", a dit le Dr Coumaré.

Malgré l'appartion mercredi des premiers cas de coronavirus au Mali, le président Ibrahim Boubacar Keïta a annoncé le soir même le maintien ce dimanche des législatives, "dans le respect scrupuleux des mesures barrières".

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