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Le rapatriement de la dépouille de Tshisekedi renvoyé sine die


Un béret déposé sur le cercueil d'Etienne Tshisekedi lors d'une cérémonie à Bruxelles, en Belgique, le 5 février 2017.

L’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social) annonce le renvoi à une date non connue du rapatriement de la dépouille de son leader Etienne Tshisekedi prévu pour le 12 mai, indique un communiqué reçu par VOA Afrique.

"Pour faire échec au plan machiavélique programmé par la mouvance kabiliste, d’engager notre pays dans une voie de la violence lors des obsèques de notre héros nationale, au nom de la paix, et après concertation avec la famille biologique du défunt, l’UDPS a pris, en toute responsabilité, la décision de renvoyer à une date ultérieure, le rapatriement de la dépouille de son président", indique dans le communiqué, secrétaire général du parti.

L’annonce fait suite à des accrochages qui eu ont lieu mardi autour du siège de l’UDPS soldés, selon le commandant de la police de Limete, par la mort d’au moins un de ses agents.

Des dégâts matériels ont été enregistrés lors de ces accrochages. Un véhicule de la police ainsi que des tentes et autres effets ont été incendiés. Des journalistes sur place ont vu des traces du sang.

La police accuse les partisans de l’UDPS de s’être attaqués à ses positions.

Mais l’UDPS dément et parle d’un montage et des provocations.

D’où, l’appel que lance le parti "au peuple " et "à ses sympathisants à ne pas céder à la peur et aux intimidations de ce pouvoir finissant, et de rester mobilisés pour rendre dans un proche avenir et digne hommage", précise le texte, à l’opposant historique.

L’incident s’est produit quelques heures avant la publication du nouveau gouvernement conduit par un proche et compagnon de lutte d’Etienne Tshisekedi, l’ancien secrétaire général adjoint de l’UDPS, Bruno Tshibala que le parti a exclu.

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