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L'ONU appelle à épargner un hôpital à Hodeida au Yémen

Ferial Elias, 2 ans, souffrant de malnutrition et sa mère, à l'hôpital al-Thawra de Hodeida, au Yémen, le 3 novembre 2018.

Le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, Mark Lowcock, et la directrice de l'Unicef, Henrietta Fore, ont appelé jeudi les belligérants à épargner l'hôpital al-Thawrah à Hodeida, principal front de guerre.

"Nous sommes particulièrement inquiets au sujet de l'hôpital al-Thawrah (...) crucial pour des millions de personnes dans la région d'Hodeida", soulignent les deux responsables dans un communiqué conjoint.

"Ses services incluent un département contre la malnutrition, deux unités médicales d'urgence notamment pour les nouveau-nés et un centre de traitement contre le choléra". "Plus de 81.000 enfants ont été soignés dans cet hôpital en 2017, et le chiffre dépasse 45.000 jusqu'à présent pour cette année", ajoutent-ils.

"Les lignes de front sont très proches et toute reprise des combats pourrait rapidement rendre inutilisables ses installations", mettent en garde Mark Lowcock et Henrietta Fore.

"Même si d'autres hôpitaux continuent de fonctionner à Hodeida, aucun d'entre eux n'offre le niveau de soins assuré par al-Thawrah."

"La poursuite de son fonctionnement est vitale pour la ville et ses environs", précisent-ils, en appelant "toutes les parties" à épargner les vies et infrastructures civiles, "notamment l'hôpital al-Thawrah" sans s'en servir à des fins militaires.

Cet appel de l'ONU survient alors que l'émissaire onusien Martin Griffiths multiplie au Yémen les rencontres avec les belligérants avec l'objectif d'obtenir une véritable accalmie avant des consultations de paix prévues début décembre en Suède.

La cité portuaire de Hodeida est cruciale pour l'acheminement des importations et des aides au Yémen. Le conflit a fait quelque 10.000 morts depuis près de quatre ans et provoqué la pire crise humanitaire au monde avec, selon l'ONU, 14 millions de personnes en situation de pré-famine.

Avec AFP

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Covid-19: Biden, Obama, Bush et Clinton prêts à se faire vacciner publiquement

Le 21 octobre 2017, l'ancien président George W. Bush (à g.), son successeur Barack Obama et l'ancien président Bill Clinton lors d'un concert caritatif à College Station, Texas.

Le président élu Joe Biden et les anciens présidents américains Barack Obama, George W. Bush, Bill Clinton se sont dits prêts à se faire vacciner publiquement contre le Covid-19 afin d'encourager leurs concitoyens à en faire de même.

Barack Obama, 59 ans, a affirmé faire "entièrement confiance" aux autorités sanitaires du pays, dont l'immunologue Anthony Fauci, figure scientifique très respectée aux Etats-Unis.

"Si Anthony Fauci me dit que ce vaccin est sûr et peut protéger du Covid, je n'hésiterai pas à me le faire injecter", a-t-il déclaré dans un entretien radio à SiriusXM, dont des extraits ont été partagés mercredi sur YouTube.

"Je promets que lorsqu'il sera disponible pour les personnes moins vulnérables, je me ferai vacciner. Je pourrais le faire à la télévision ou faire en sorte que ce soit filmé, afin que les gens puissent voir que je fais confiance à la science", a-t-il ajouté.

Une tribune dans le Washington Post appelait le président élu Joe Biden, 78 ans, et sa future vice-présidente Kamala Harris, 56 ans, à se faire vacciner en direct à la télévision afin de convaincre les sceptiques, nombreux aux Etats-Unis face à la vitesse de développement des vaccins contre le Covid-19.

Interrogé sur le sujet, Joe Biden a dit jeudi qu'il serait "heureux" de se faire vacciner en public dès que le Dr Fauci recommanderait de le faire.

Un représentant de George W. Bush a fait savoir à CNN que l'ancien président républicain de 74 ans était lui aussi disposé à faire la promotion des vaccins contre le Covid-19.

"Les vaccins doivent dans un premier temps avoir été jugés sûrs et administrés aux populations prioritaires", a dit ce représentant, Freddy Ford. "Le président Bush attendra ensuite son tour et se fera volontiers vacciner devant les caméras".

Le porte-parole de Bill Clinton, Angel Urena, a également indiqué à CNN que l'ancien président démocrate, lui aussi âgé de 74 ans, se ferait vacciner publiquement "si cela pouvait inciter tous les Américains à en faire de même".

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