Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Crimes/enquêtes

Un attentat à la voiture piégée fait au moins un mort en Somalie

Des agents de sécurité somaliens sécurisent la scène d'une explosion à Mogadiscio, en Somalie, le 13 février 2021.

Un attentat suicide à la voiture piégée a tué au moins un civil et blessé au moins sept personnes dans la capitale somalienne Mogadiscio, tôt samedi matin.

L'explosion, déclenchée à proximité d'un poste de contrôle de sécurité, a également causé d’importants dégâts matériels. On parle notamment d’une douzaine de véhicules endommagés, selon les autorités et des témoins.

D’après un porte-parole de la police, le conducteur de la voiture piégée a désobéi à l'ordre de s'arrêter, et des soldats ont ouvert le feu sur son véhicule. Il n'y a pas eu de revendication immédiate de responsabilité. La scène de l'explosion se trouve près du bâtiment du Parlement et du palais présidentiel.

L'explosion intervient alors que la classe politique somalienne continue de débattre sur les modalités des prochaines élections nationales. Initialement prévues pour le 8 février, ces dernières n’ont pu avoir lieu. Depuis, l’opposition estime que le président Mohamed Abdullahi Mohamed n’est plus légitime, car il a dépassé la durée de son mandat.

Des quartiers très en vue de Mogadiscio ont souvent été la cible d'attaques du groupe terroriste local Al-Shabab, lié à Al-Qaida, qui s'est engagé dans une longue et violente insurrection visant à renverser le gouvernement somalien, reconnu au niveau international.

Le 1er février, Al-Shabab a revendiqué une attaque contre un hôtel qui avait fait au moins 15 morts et 20 blessés.

Attentat de Mogadiscio: un couple en lune de miel parmi les victimes
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:41 0:00

Toutes les actualités

Au moins 6 morts et 7 blessés dans un attentat en Somalie

Des civils marchent près de la scène où un tir de mortier a détruit des maisons à l'extérieur d'un complexe tentaculaire qui abrite la base de la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM) à l'aéroport de Mogadiscio, en Somalie, le 25 mars 2021.

Au moins six personnes ont été tuées et sept autres blessées après qu'un kamikaze se soit fait exploser samedi à l'entrée d'un salon de thé à Baidoa en Somalie, selon la police pour qui l'opération visait le gouverneur régional.

L'attaque s'est déroulée à Baidoa, la capitale de l'Etat régional de Bay située à environ 250 km au nord-ouest de Mogadiscio, dans un salon de thé où se trouvait le gouverneur Ali Wardheere.

"Un kamikaze s'est fait détoner à la cafétéria Suweys et a tué six personnes", a déclaré à l'AFP par téléphone un responsable policier local, Mohamud Adan.

"Il ciblait le gouverneur Ali Wardheere qui a survécu à l'attaque. Deux de ses gardes du corps figurent parmi les blessés, dont un grièvement, et cinq autres (blessés) sont des civils", a ajouté le policier.

"Le kamikaze a été stoppé à la porte d'entrée par les gardes mais malheureusement, il s'est soudainement fait exploser. Le gouverneur a survécu avec quelques éraflures", a précisé la même source.

"La police a bouclé la zone et j'ai vu les cadavres de cinq personnes être transportés des lieux. Les policiers ont interrompu la circulation pendant qu'ils évacuaient le gouverneur qui avait l'air paniqué", a pour sa part rapporté un témoin, Ismail Muktar. La sixième victime est décédée à l'hôpital.

L'attentat a été revendiqué par les islamistes radicaux shebab dans un court message posté sur un site affilié à leur mouvement et confirmant que la cible de l'attaque était le gouverneur.

Les shebab mènent depuis 2007 une insurrection meurtrière pour renverser le fragile gouvernement fédéral somalien, soutenu à bout de bras par la communauté internationale.

Ils ont été chassés de Mogadiscio en 2011 par la force de l'Union africaine (UA), l'Amisom, mais contrôlent toujours de larges portions de la Somalie.

Des hommes armés non identifiés tuent 11 militaires dans l'Etat de Benue

Des hommes armés non identifiés tuent 11 militaires dans l'Etat de Benue
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:16 0:00

Projet d'attentat déjoué en France en 2016: Réda Kriket condamné

Une patrouille de police au tribunal de Paris, en France.

Réda Kriket, accusé d'avoir projeté un attentat jihadiste en France, déjoué avec la saisie en mars 2016 d'un arsenal de guerre dans un appartement de la région parisienne, a été condamné vendredi à Paris à 24 ans de réclusion criminelle. 

La cour d'assises spéciale, qui a assorti cette peine d'une période de sûreté des deux tiers, n'a pas donné les motivations de sa décision.

Après sept heures de délibéré, les cinq magistrats professionnels ont condamné à la même peine de 24 ans de réclusion deux coaccusés de Réda Kriket, Anis Bahri et Abderrahmane Ameuroud, présentés par l'accusation comme "le trio à la manœuvre" d'un projet d'attaque qui "s'annonçait meurtrière".

Le parquet national antiterroriste avait réclamé la réclusion criminelle à perpétuité à l'encontre des trois hommes. Tous trois sont restés stoïques dans leur box à l'énoncé du verdict.

Le 24 mars 2016, deux jours après les attentats de Bruxelles, la police avait saisi dans un logement loué depuis huit mois sous un faux nom par Réda Kriket à Argenteuil (région parisienne) un arsenal "d'une ampleur inédite": treize armes dont cinq fusils d'assaut, une quantité de munitions, des explosifs, ainsi que des milliers de billes métalliques.

Les trois principaux accusés, "acquis aux thèses jihadistes" selon l'accusation et dont les profils génétiques ont été mis en évidence dans l'appartement d'Argenteuil, notamment sur des armes, ont toujours contesté tout projet d'attaque terroriste.

"Je n'avais aucune intention de faire un attentat, ni d'aider à faire un attentat", a clamé une dernière fois Réda Kriket vendredi matin, avant que la cour ne se retire pour délibérer. "Mon intention était de faire du banditisme", a-t-il ajouté.

Pour l'accusation, le projet d'action violente "s'inscrivait dans la vague d'attentats perpétrés" en 2015 et 2016 en France et en Europe, "en lien avec l'Etat islamique".

Les avocates générales ont fixé le point de départ des "préparatifs" en janvier 2015, avec le séjour en Syrie "hautement probable" de Réda Kriket et d'Anis Bahri, un voyage également contesté par les accusés.

Quatre autres hommes étaient aussi jugés depuis le 8 mars, accusés de soutien logistique.

La cour d'assises en a acquitté deux et a ordonné leur remise en liberté. Les deux autres ont été condamnés respectivement à huit et douze ans de prison.

Un mort et plusieurs blessés dans une fusillade au Texas

Un policier de Bryan bloque l'accès à un parc industriel près du lieu d'une fusillade de masse à Bryan, au Texas, le 8 avril 2021.

Une personne est morte jeudi et plusieurs ont été blessées, dont quatre grièvement, dans une fusillade dans un magasin d'ameublement au Texas, quelques heures après la présentation par le président américain Joe Biden d'un plan pour lutter contre la violence par armes à feu aux Etats-Unis.


Larry Bollin, 27 ans, a été arrêté par la police. Il a été désigné comme le principal suspect de la fusillade et accusé de meurtre, selon un tweet du département de police de Bryan, ville où a eu lieu la fusillade.

M. Bollin était employé chez le fabricant de meubles dans lequel il a ouvert le feu, a déclaré le chef de la police Eric Buske.

"A environ 14h30 nous avons été informés d'une fusillade, (...) les agents sont intervenus et ont trouvé plusieurs victimes sur place", avait relaté plus tôt devant la presse Jason James, porte-parole de la police de Bryan, ville située entre Houston et Dallas.

"Une personne est décédée sur place", a déclaré M. Buske aux journalistes, et quatre autres victimes ont été transportées à l'hôpital "dans un état critique".

Le département de police de Bryan a confirmé un total de sept victimes, dont une personne avec une blessure mineure et une autre avec un problème médical distinct "lié à l'incident".

Le ministère de la Sécurité publique du Texas a indiqué qu'un officier a été blessé par balle "alors qu'il poursuivait un individu soupçonné d'être impliqué dans la fusillade à Bryan. Il reste dans un état grave mais stable".

Il n'était pas clair dans l'immédiat si l'officier faisait partie du décompte du département de police de Bryan.

Ces faits sont intervenus quelques heures après que le président Joe Biden a dévoilé à la Maison Blanche des mesures ciblées visant à limiter la prolifération des armes à feu aux Etats-Unis, où les fusillades sont un fléau récurrent.

"La violence par arme à feu dans ce pays est une épidémie, c'est une honte internationale", a fustigé le président Biden, en annonçant depuis la Maison Blanche six décrets de portée réduite.

Une de ces mesures vise à lutter contre les "armes fantômes", qui sont fabriquées de manière artisanale, parfois avec une imprimante 3D, et n'ont pas de numéro de série.

La tension monte en RCA: poursuites judiciaires contre 4 députés

La tension monte en RCA: poursuites judiciaires contre 4 députés
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:12 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG