Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Putsch manqué au Burkina : les Burkinabè s’en souviennent

Un élément du Régiment de la sécurité présidentielle, visage masqué, s'avance en direction des manifestants qui s'en fuient à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
1/20 Un élément du Régiment de la sécurité présidentielle, visage masqué, s'avance en direction des manifestants qui s'en fuient à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Un membre du Régiment de la sécurité présidentielle, visage masqué, s'approche de l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015. 
2/20 Un membre du Régiment de la sécurité présidentielle, visage masqué, s'approche de l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015. 
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Des soldats du Régiment de la sécurité présidentielle chargent des manifestants et des journalistes à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
3/20 Des soldats du Régiment de la sécurité présidentielle chargent des manifestants et des journalistes à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Des soldats du Régiment de la sécurité présidentielle chargent des manifestants et des journalistes à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
4/20 Des soldats du Régiment de la sécurité présidentielle chargent des manifestants et des journalistes à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Des soldats du Régiment de la sécurité présidentielle chargent des manifestants et des journalistes à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
5/20 Des soldats du Régiment de la sécurité présidentielle chargent des manifestants et des journalistes à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Des soldats du Régiment de la sécurité présidentielle chargent des manifestants et des journalistes à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
6/20 Des soldats du Régiment de la sécurité présidentielle chargent des manifestants et des journalistes à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Des gendarmes patrouillent en voiture aux côtés des manifestants anti-putschistes à Ouagadougou, au Burkina Faso, 22 septembre 2015.
7/20 Des gendarmes patrouillent en voiture aux côtés des manifestants anti-putschistes à Ouagadougou, au Burkina Faso, 22 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
La fumée s'élève pendant que des troupes du Burkina Faso, à l'arrière-plan, débarrassent les débris d'une route où des protestataires opposés au coup d'Etat ont érigé des barricades à Ouagadougou, Burkina Faso, 18 septembre 2015.
8/20 La fumée s'élève pendant que des troupes du Burkina Faso, à l'arrière-plan, débarrassent les débris d'une route où des protestataires opposés au coup d'Etat ont érigé des barricades à Ouagadougou, Burkina Faso, 18 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Des soldats de la garde présidentielle patrouillent en véhicule blindé à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
9/20 Des soldats de la garde présidentielle patrouillent en véhicule blindé à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Burkina Faso Ouagadou, une barricade érigée contre la junte,  19 septembre 2015  (VOA / Issa Napon)
10/20 Burkina Faso Ouagadou, une barricade érigée contre la junte,  19 septembre 2015  (VOA / Issa Napon)
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Des militaires de l’armée burkinabè patrouillent près de l'entrée de l'hôtel Laico après le récent coup à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
11/20 Des militaires de l’armée burkinabè patrouillent près de l'entrée de l'hôtel Laico après le récent coup à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Des soldats de la garde présidentielle patrouillent en véhicule blindé à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015. (VOA / Issa Napon)
12/20 Des soldats de la garde présidentielle patrouillent en véhicule blindé à l'hôtel Laico à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015. (VOA / Issa Napon)
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Un manifestant tient un drapeau national du Burkina Faso lors d'une manifestation contre le coup d'État récent à Ouagadougou, Burkina Faso, 21 septembre 2015.
13/20 Un manifestant tient un drapeau national du Burkina Faso lors d'une manifestation contre le coup d'État récent à Ouagadougou, Burkina Faso, 21 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Le président du Bénin Thomas Boni Yayi parle aux médias après des entretiens qu'il a eus avec le général Gilbert Diendéré, le chef de file des putschistes au Burkina Faso, à Ouagadougou, 19 sept 2015.
14/20 Le président du Bénin Thomas Boni Yayi parle aux médias après des entretiens qu'il a eus avec le général Gilbert Diendéré, le chef de file des putschistes au Burkina Faso, à Ouagadougou, 19 sept 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Le général Gilbert Diendéré occupe le palais présidentiel à Ouagadougou, 17 septembre 2015.
15/20 Le général Gilbert Diendéré occupe le palais présidentiel à Ouagadougou, 17 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
L'ambssadeur des Etats-Unis rencontre le Premier minsitre Isaac Sida
16/20 L'ambssadeur des Etats-Unis rencontre le Premier minsitre Isaac Sida
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Des manifestants brûlent des pneus le long d'une rue à Ouagadougou, 17 septembre 2015
17/20 Des manifestants brûlent des pneus le long d'une rue à Ouagadougou, 17 septembre 2015
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Des manifestants brûlent des pneus le long d'une rue à Ouagadougou, 17 septembre 2015
18/20 Des manifestants brûlent des pneus le long d'une rue à Ouagadougou, 17 septembre 2015
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Le général Gilbert Diendéré, le chef de file des putschistes, parle aux médias à Ouagadougou, au Burkina Faso, 19 septembre 2015.
19/20 Le général Gilbert Diendéré, le chef de file des putschistes, parle aux médias à Ouagadougou, au Burkina Faso, 19 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Des manifestants opposés au coup d'Etat protestent devant l'hôtel Libya à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
20/20 Des manifestants opposés au coup d'Etat protestent devant l'hôtel Libya à Ouagadougou, au Burkina Faso, 20 septembre 2015.
Le chef des putschistes, le général de brigade Gilbert Dinedéré a promis de s'incliner aux décisions de la Cédéao. Le reste de l'armée boucle quasiment Ougadougou, la capitale. Mais le Régiment de sécurité présidentielle promet de riposter si elle est attaquée.
Previous slide
Next slide

Un an après le coup d’Etat manqué du 16 septembre 2015, témoignages de ceux qui ont vécu le moment.

Bintou Soulama, habitante de Ouaga : "Quand je me rappelle ce coup d’Etat, je vois des familles attristées, des familles en deuil. Je ne souhaiterais plus revivre pareil moment parce que ce n’était vraiment pas du tout agréable. C’était vraiment dur : voir des corps... Ces nombreux corps sans vie étalés comme ça au sol et entendre des tirs persistants le long de la journée".

Les Burkinabè se souviennent du putsch manqué-Témoignages recueillis à Ouagadougou par Zoumana Wonogo
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:57 0:00

Salifou Dembélé, ministre de la jeunesse, de la formation professionnelle et de l’emploi du gouvernement de la transition : "Le 16 septembre 2015, le Conseil des ministres tirait un peu à sa fin quand à 14h34 exactement, il y a une irruption des militaires dans la salle du Conseil. On était tous surpris de ce qui nous arrivait. La salle a été entourée des militaires. On nous a dit de rester en place. Et tout d’un coup, ils ont demandé à ce que le président, le premier ministre et le ministre de la Fonction publique les accompagne. Les trois personnalités se sont dirigées vers la sortie. En ce moment, on s’attendait tous au pire. J’ai ferme mes oreilles pour éviter d’entendre les crépitements des armes. Deux à quatre minutes plus tard, il n’y avait toujours pas de coup de feu. J’ai alors débouché mes oreilles. Mais dans la salle, les militaires ont commencé à nous dire, c’est vous les ministres de la transition, on va vous faire (liquider, ndlr) tous. Il y a eu une panique générale. Depuis ce jour, j’ai une sorte de psychose. Quand j’attends une porte-claquer, je suis dans tous mes états…"

Kizerbo Blaise : "C’est ce jour-là que je suis arrivé à Ouagadougou… C’était un mauvais accueil pour moi. Quand je me rappelle ce jour-là, je suis choqué. J’ai entendu des tirs, les routes étaient barricadées. Ce qui me choque que c’est qu’il n’y pas encore de justice pour les morts un an après. "

Zoumana Wonogo (VOA Afrique - Ouagadougou)

XS
SM
MD
LG