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La police sud-africaine tire des balles en caoutchouc contre des manifestants

បុគ្គលិក​សង្រ្គោះលើក​នារី​ម្នាក់​នៅ​លើ​គ្រែ​​ខណៈដែល​ពួកគេ​​កំពុង​រុករក​អ្នក​ដែល​នៅ​រស់រាន​មានជីវិត​បន្ទាប់​ពី​មាន​ការ​រញ្ជួយ​ដី​ក្នុង​តំបន់ Changning ទីក្រុង​ Yibin ខេត្ត Sichuan ប្រទេស​ចិន។
បុគ្គលិក​សង្រ្គោះលើក​នារី​ម្នាក់​នៅ​លើ​គ្រែ​​ខណៈដែល​ពួកគេ​​កំពុង​រុករក​អ្នក​ដែល​នៅ​រស់រាន​មានជីវិត​បន្ទាប់​ពី​មាន​ការ​រញ្ជួយ​ដី​ក្នុង​តំបន់ Changning ទីក្រុង​ Yibin ខេត្ត Sichuan ប្រទេស​ចិន។

La police sud-africaine a aussi utilisé des canons à eau contre plusieurs milliers de manifestants réunis devant le palais présidentiel à Pretoria pour réclamer le départ du chef de l'Etat Jacob Zuma.

Après cet incident, les manifestants de l'opposition continuaient cependant à se masser devant les grilles de la résidence du président Zuma, gardées par des policiers anti-émeute.

En images: Manifestations contre Zuma suite au rapport dénonçant de possibles "crimes" de corruption

Des manifestations en Afrique du Sud pour le départ du président Jacob Zuma en Afrique du Sud, le 2 novembre 2016.
1/6 Des manifestations en Afrique du Sud pour le départ du président Jacob Zuma en Afrique du Sud, le 2 novembre 2016.
La police garde l'entrée le cour de Justice de Pretoria, en Afrique du Sud, le 2 novembre 2016.
2/6 La police garde l'entrée le cour de Justice de Pretoria, en Afrique du Sud, le 2 novembre 2016.
Les manifestants tiennent un cercueil drapé avec un t-shirt du président, en Afrique du Sud, le 2 novembre 2016.
3/6 Les manifestants tiennent un cercueil drapé avec un t-shirt du président, en Afrique du Sud, le 2 novembre 2016.
Des manifestants appellent le président Jacob Zuma à la résignation devant la cour de Justice de Pretoria, le 2 novembre 2016.
4/6 Des manifestants appellent le président Jacob Zuma à la résignation devant la cour de Justice de Pretoria, le 2 novembre 2016.
En Afrique du sud, les habitants manifestent contre le président Jacob Zuma et demande sa résignation alors que le rapport sur la corruption vient d’être publié, le 2 novembre 2016.
5/6 En Afrique du sud, les habitants manifestent contre le président Jacob Zuma et demande sa résignation alors que le rapport sur la corruption vient d’être publié, le 2 novembre 2016.
La police garde l'entrée de la cour de Justice de Pretoria, en Afrique du Sud, le 2 novembre 2016.
6/6 La police garde l'entrée de la cour de Justice de Pretoria, en Afrique du Sud, le 2 novembre 2016.
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Les opposants, dont la majorité sont des militants des Combattants pour la liberté économique (EFF, gauche radicale), se sont rendus à la présidence après une décision de justice ordonnant la publication immédiate d'un rapport potentiellement accablant pour le chef de l'Etat.

Le document consacré à la corruption au sommet de l'Etat porte principalement sur des soupçons d'influence de la sulfureuse famille d'hommes d'affaires Gupta sur M. Zuma, au point de lui imposer la nomination de certains ministres pour favoriser leurs intérêts.

Le président avait lancé un action en justice pour interdire sa parution, mais il a finalement fait volte face mercredi matin en retirant son recours.

Dans la foulée, le tribunal de Pretoria a ordonné la publication "immédiate" du rapport qui doit être mis en ligne avant 17h00 (15h00 GMT).

Si M. Zuma a survécu à de nombreux scandales depuis sa prise de fonctions en 2009, il est aujourd'hui de plus en plus critiqué, y compris au sein de son propre parti, le Congrès national africain, après le revers historique de l'ANC aux municipales d'août.

Avec AFP

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