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Plus de 5 tonnes de cocaïne saisies sur un bateau au Cap-Vert

Les côtes ouest-africaines sont connues pour être une importante voie de transit de la cocaïne en provenance d'Amérique latine à destination de l'Europe.

La police capverdienne a annoncé mercredi soir avoir saisi avec le concours d'agents américains plus de cinq tonnes de cocaïne à bord d'un bateau de pêche en provenance du Brésil, ainsi que l'interpellation de cinq Brésiliens et deux Monténégrins.

En janvier 2019, 9.570 kg de cocaïne avaient été découverts dans le port de la capitale Praia à bord d'un bâtiment battant pavillon panaméen parti d'Amérique du Sud pour le Maroc avec un équipage russe.

Les côtes ouest-africaines sont connues pour être une importante voie de transit de la cocaïne en provenance d'Amérique latine à destination de l'Europe. Le Cap-Vert est vulnérable du fait de sa géographie et de l'étendue des eaux à surveiller avec des moyens limités. Cette fois, ce sont 5.668 kilos de cocaïne qui ont été interceptés en mer.

"L'opération a eu lieu le 1er avril, après une approche en haute mer sur des soupçons de trafic international de drogue", a expliqué mercredi soir devant des journalistes le directeur de la police judiciaire capverdienne, Ricardo Gonçalves. "Sous la juridiction des autorités capverdiennes, la police des Etats-Unis d'Amérique et du Cap Vert ont embarqué, inspecté le bateau de pêche et procédé à la saisie de 5.668 kilos de cocaïne", a-t-il ajouté.

Outre les services capverdiens, l'opération a impliqué les services américains de lutte contre la drogue, la Marine américaine, la police fédérale brésilienne ainsi que la National Crime Agency du Royaume-Uni, a-t-il indiqué.

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Avortement illicite: une Américaine et sa fille incriminées par des chats sur Facebook

Les messages privés ont été donnés à la police, dans le Nebraska.

Selon la presse, Facebook a remis à la police une copie des conversations privées entre une mère et sa fille adolescente. Les autorités s'appuient sur ces échanges pour les accuser d'avoir avorté illégalement et d'avoir dissimulé le fœtus.

Au Nebraska, une quadragénaire et sa fille de 17 ans sont accusées d'avoir pratiqué un avortement illégal et d'avoir dissimulé un fœtus après que la police a obtenu l'historique de leurs conversations privées sur Facebook.

Selon le quotidien USA Today, en 2010 les législateurs de l'État ont adopté une loi qui limite à 20 semaines le moment où une interruption volontaire de grossesse peut être pratiquée. Or, selon la police, Celeste Burgess et sa mère Jessica Burgess, ont acheté un médicament appelé Pregnot conçu pour mettre fin à une grossesse et l'ont utilisé pour faire avorter le jeune fille après 24 semaines de grossesse.

Selon un article de Motherboard, la justice s'appuie sur des preuves provenant des messages Facebook privés de l'adolescente, obtenus directement de Facebook par ordonnance d'un tribunal, qui montrent que la mère et la fille se sont accordées pour acheter ce médicament en ligne afin de provoquer l'avortement, puis elles se sont débarrassées du fœtus.

Jessica Burgess, 41 ans, est inculpée de cinq chefs d'accusation dont dissimulation illicite d'un cadavre. Celeste fait face à trois chefs d'accusation et elle sera jugée comme une adulte.

Prison de Butembo: seuls 49 détenus n'ont pas pris la fuite

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Une étudiante égyptienne poignardée par un camarade

Mohamed Adel (au centre) lors de son procès pour le meurtre de Nayera Achraf, fin juin.

Le parquet égyptien a annoncé tôt mercredi avoir placé en détention un étudiant pour le meurtre d'une camarade ayant refusé ses avances, deux mois après qu'un assassinat similaire avait provoqué l'indignation dans le pays.

Il y a deux semaines, un tribunal demandait à diffuser en direct l'exécution du meurtrier de Nayera Achraf, une étudiante poignardée à mort devant son université en juin pour "dissuader le plus grand nombre".

Mardi pourtant, un Égyptien de 22 ans a "poignardé à plusieurs reprises avec un couteau la victime, Salma", à quelques pas du palais de justice de Zagazig, rapporte le parquet. Elle aussi âgée de 22 ans selon la presse locale, la victime étudiait le journalisme dans cette ville à 60 km au nord du Caire.

Le meurtrier présumé risque désormais la peine de mort dans le pays qui distribue le plus de peines capitales au monde pour avoir tué celle que de nombreux Égyptiens appellent désormais "la nouvelle Nayera Achraf" sur les réseaux sociaux, où l'affaire fait débat.

Pour beaucoup d'internautes, "Salma a été assassinée simplement parce qu'elle est née femme dans une société misogyne". Mais dans le pays conservateur, de nombreux autres blâment la jeune fille qui "n'aurait pas dû être amie avec un homme". "Tant qu'il y aura des sympathisants qui donnent des excuses aux auteurs de ces crimes, ils continueront", conclut une autre internaute.

Les Égyptiennes se disent régulièrement exposées à la violence et lésées par la loi, dans un pays où l'islam rigoriste n'a cessé de gagner du terrain depuis les années 1970. Selon les autorités, près de huit millions de femmes avaient subi des violences en 2015 de la part d'un époux, d'un proche ou d'un étranger dans l'espace public.

L'auteur présumé du meurtre d'un Français "neutralisé" par la police ivoirienne

A la vue des policiers, il leur a tiré dessus et "la riposte a permis de le neutraliser", selon le les forces de l'ordre.

L'auteur présumé du meurtre mi-juillet d'un Français en Côte d'Ivoire, a été "neutralisé" (tué) lundi par la police, selon un communiqué du procureur de la République d'Abidjan publié mercredi par la presse ivoirienne.

"Les investigations, ainsi que les auditions des témoins, ont permis d'interpeller" lundi "l'un des mis en cause", indique le communiqué, ajoutant que "sur indication de ce dernier", la police s'est rendue dans le quartier d'Adjamé à Abidjan pour "procéder à l'interpellation" d'un "second malfrat".

A la vue des policiers, il leur a tiré dessus et "la riposte a permis de le neutraliser", selon le comuniquué.

Le complice présumé doit être déféré mercredi devant le tribunal correctionnel d'Abidjan "pour répondre des faits de vol commis de nuit en réunion, avec port d'armes et violences ayant entraîné la mort", selon le procureur qui précise qu'il "encourt l'emprisonnement à vie".

Dans la nuit du 17 au au 18 juillet, ce Français de 31 ans, salarié du groupe Bouygues, avait "été froidement abattu par deux individus armés de pistolets automatiques (...) après un dîner dans un restaurant" et alors qu'il rentrait chez lui avec un ami dans le quartier de Marcory à Abidjan, rappelle le procureur.

Ils avaient été suivis par les deux hommes circulant à moto qui leur ont volé "divers objets", mais, avant de prendre la fuite, un d'eux a ouvert le feu, tuant un des jeunes Français, précise-t-il.

Une enquête pour "homicide volontaire" a été ouverte à Paris après ce meurtre, confiée à l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), avait indiqué le parquet de Paris sollicité par l'AFP le 3 août.

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