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Coronavirus

Pfizer dit que son vaccin covid peut être administré aux enfants de 5 à 11 ans

Des élèves de maternelle portent des masques anti-covid au premier jour de reprise des cours en présentiel à Bogota, en Colombie, lundi 15 février 2021.

Le vaccin COVID-19 de Pfizer est efficace chez les enfants âgés de cinq à onze ans, a annoncé la société lundi.

La société va bientôt demander l'homologation aux États-Unis pour cette tranche d'âge, une étape clé dans l'initiation de la vaccination chez les jeunes enfants.

Le vaccin fabriqué par Pfizer et son partenaire allemand BioNTech est déjà disponible aux États-Unis pour les personnes âgées de 12 ans et plus. Mais avec la reprise des classes, on observe aux États-Unis une forte augmentation des infections chez les enfants.

De nombreux pays occidentaux ont limité les vaccinations à 12 ans et plus jusqu'à ce qu'ils disposent de données sur le dosage et la fiabilité chez les patients plus jeunes.

Vaccination en cours à Cuba et en Chine

Ailleurs, la vaccination des enfants en bas âge est déjà en cours. A Cuba, les autorités sanitaires ont commencé à vacciner les enfants à partir de l'âge de deux ans, avec un vaccin développé sur place.

En Chine, les autorités ont autorisé l'utilisation de deux vaccins développés localement à partir de l'âge de trois ans.

Même si les enfants sont moins exposés au risque de tomber gravement malade ou de mourir de la maladie COVID-19, à ce jour plus de 5 millions d'enfants ont contracté le coronavirus depuis le début de la pandémie aux États-Unis et au moins 460 en sont morts, selon l'Académie américaine de pédiatrie.

Les cas chez les enfants ont augmenté de façon spectaculaire à mesure que la variante du delta s'est répandue dans le pays.

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Le Covid et ses conséquences sur le long terme

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Omicron pose un risque de réinfection trois fois supérieur à celui des variants Beta et Delta

Des membres d'équipage d'Air China à l'aéroport international de Los Angeles, le 30 novembre 2021.

Le risque d'attraper une nouvelle fois le Covid-19 est accru avec le variant Omicron, selon une étude de scientifiques sud-africains, fournissant une première indication que ce variant est davantage capable de contourner l'immunité acquise par une infection que les variants précédents.

Ces travaux se fondent sur l'analyse de 35.670 réinfections identifiées chez près de 2,8 millions d'individus ayant été testés positifs en Afrique du Sud.

Entre le 1er et le 27 novembre, le risque de réinfection constaté était trois fois supérieur par rapport aux vagues liées aux variants Beta et Delta.

"Le variant Omicron est associé à une capacité substantielle d'échapper à l'immunité d'une infection préalable", conclut l'étude, rendue disponible jeudi sur le site de pré-publication medRxiv, mais qui n'a pas été encore vérifiée par des pairs.

"Nous n'avons pas d'information sur le statut vaccinal des individus dans nos données, et donc nous ne pouvons pas en tirer de conclusion sur la capacité d'Omicron à échapper à l'immunité induite par les vaccins", a toutefois averti sur Twitter Juliet Pulliam, de l'université sud-africaine Stellenbosch, et auteure principale de l'étude.

La semaine dernière, l'Afrique du Sud a annoncé avoir détecté ce nouveau variant, créant un phénomène de panique mondiale.

Puisque celui-ci présente de nombreuses mutations, les scientifiques cherchent depuis à comprendre s'il est davantage contagieux ou capable de résister à l'immunité acquise grâce aux vaccins ou à une infection préalable.

Les résultats en laboratoire sont encore attendus, et cette étude livre donc de précieuses premières informations.

Elle a été saluée comme de "haute qualité" par de nombreux scientifiques extérieurs.

"Cette analyse est effectivement inquiétante, l'immunité d'infections précédentes étant relativement facilement contournée", a jugé Michael Head, de l'université de Southampton. "Tout cela n'est-il qu'une fausse alerte? Cela a de moins en moins l'air d'être le cas."

Symptômes moins graves

"Nous pensons qu'une infection antérieure ne protège pas contre Omicron", avait plus tôt déclaré Anne von Gottberg, spécialiste des maladies infectieuses à l'Institut national sud-africain des maladies transmissibles (NICD).

Selon les premières observations, les personnes re-contaminées par ce variant présentaient toutefois souvent des symptômes moins graves, a précisé la scientifique.

Les vaccins, eux, devraient rester efficaces contre les formes graves de la maladie, a-t-elle par ailleurs estimé. Mais la majorité des experts restent pour le moment largement prudents sur le sujet.

Le variant, présent à ce jour dans au moins 22 pays selon l'OMS, a été détecté dans quatre pays africains: Ghana, Nigeria, Botswana et Afrique du Sud.

Le nombre de cas officiels de Covid-19 a augmenté de 54% sur le continent sur les sept derniers jours par rapport aux jours précédents, en raison de la hausse exponentielle des contaminations en Afrique du Sud.

Il y a deux semaines, ce pays signalait quelque 300 cas par jour. Mercredi, il a signalé 8.561 nouveaux cas, contre 4.373 la veille.

Face à l'hiver et au variant Omicron, Biden lance l'offensive sanitaire, et politique

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Le variant Omicron sévit en Afrique

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Omicron: la Guinée équatoriale suspend tous ses vols internationaux

Un vol de South African Airways (SAA) est vu sur le tarmac avant de quitter l'aéroport international de Tambo à Johannesburg le 23 septembre 2021.

La Guinée équatoriale a décidé de suspendre tous les vols internationaux du 6 décembre au 2 janvier 2022, afin d'éviter l'arrivée dans ce petit pays d'Afrique centrale du nouveau variant Omicron, selon un décret communiqué jeudi à l'AFP.

Le décret présidentiel pris mercredi réinstaure par ailleurs un couvre-feu, supprimé le 15 novembre, de 23 heures à 6 heures et impose l'obligation vaccinale à tous les résidents dans le pays, Equato-guinéens ou étrangers.

"Compte tenu du contexte épidémiologique international observé dans le dernier rapport hebdomadaire de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui constate une augmentation à la fois des nouveaux cas et des décès" et de "l'annonce récente du nouveau variant Omicron, récemment détecté dans plusieurs pays", ces nouvelles mesures doivent "empêcher de nouvelles transmissions", indique le décret lu sur les médias d’État.

Le décret signé par Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, qui dirige la pays d'une main de fer depuis 42 ans, souligne toutefois que le nombre de nouveaux cas positifs au Covid-19 dans le pays est en baisse avec un taux de positivité de 0,4%.

Malabo avait étendu le 17 septembre de manière drastique l'obligation vaccinale à tous les fonctionnaires, mais aussi à toute personne effectuant physiquement une démarche auprès d'une administration.

Sur les 1,3 million d'Equato-guinéens, 247.515 personnes ont été vaccinées avec au moins une dose, et 198.169 ont reçu les deux doses.

Seuls les déplacements professionnels ou médicaux à l'intérieur du pays sont autorisés, selon le nouveau décret, et les voyageurs devront être munis, en plus d'un carnet de vaccination, d'un test PCR négatif.

13.592 personnes ont été testées positives et 175 personnes sont mortes dans le pays depuis le début de l'épidémie.

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