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Municipales: Erdogan pour l'annulation du scrutin à Istanbul

Le Président turc Recep Tayyip Erdogan pendant la campagne électorale du Parti de la justice et du développement, au pouvoir, à Burdur, en Turquie, le 18 février 2019.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a estimé que les autorités électorales devraient annuler le scrutin municipal remporté par l'opposition à Istanbul, arguant que des irrégularités rendaient le vote illégitime, selon des propos rapportés mercredi.

"Nos collègues ont établi tout cela (les irrégularités présumées). Bien entendu, cela jette un voile. S'il y a une approche sincère, cela devrait conduire à une annulation" du scrutin, a déclaré M. Erdogan, cité par les quotidiens progouvernementaux Sabah et Hürriyet.

Ces déclarations accentuent la pression sur le Haut-comité électoral (YSK), alors que le parti de M. Erdogan, l'AKP (islamo-conservateur), a annoncé mardi qu'il allait demander la tenue de nouvelles élections à Istanbul.

Selon les résultats provisoires du scrutin municipal qui s'est tenu le 31 mars en Turquie, M. Erdogan a essuyé un cinglant revers en perdant Ankara et Istanbul, les deux principales villes du pays qui étaient contrôlées par l'AKP et ses prédécesseurs islamistes depuis 25 ans.

Refusant de concéder la défaite à Istanbul, M. Erdogan a dénoncé des "irrégularités" massives et commises selon lui de manière "organisée".

L'AKP affirme que des bureaux de vote ont minimisé le nombre de voix reçues par son candidat en envoyant des données tronquées aux autorités électorales et soutient que dans un district, celui de Büyükçekmece, plusieurs milliers de personnes ont été indûment inscrites sur les registres électoraux.

Le parti présidentiel a déposé depuis la semaine dernière plusieurs recours auprès de l'YSK qui ont conduit à un recomptage partiel, en majorité des quelque 300.000 voix comptabilisées comme nulles le jour du scrutin.

Alors que ce recomptage est presque fini, le candidat de l'opposition, Ekrem Imamoglu, maintenait mardi soir une avance de 14.000 voix sur son adversaire de l'AKP, l'ex-Premier ministre Binali Yildirim.

"Les objections vont continuer jusqu'à ce que l'YSK prenne la décision finale", a déclaré M. Erdogan, cité par la presse. "L'YSK rendra sa décision. Même s'il n'y a qu'une seule voix d'écart, lorsque la décision sera prise, nous dirons : +Très bien, vos désirs sont des ordres+".

Avec AFP

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Israël signe un accord de paix avec les Emirats arabes unis

Le ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'une cérémonie à l'occasion de la remise à l'armée de l'air israélienne du système d'interception David's Sling ("Fronde de David"), le 2 avril 2017.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu s’est félicité, jeudi, de la normalisation des relations entre l'Etat hébreu et les Emirats arabes unis. Pour lui, une nouvelle ère commence dans les relations entre Israël et le monde arabe. 

M. Netanyahu a déclaré, lors d'une allocution télévisée, avoir eu une discussion trilatérale avec le président américain Donald Trump et le cheikh émirati Ben Zayed. Les trois hommes ont convenu d'un accord de paix complet avec des échanges d'ambassadeurs et des échanges commerciaux y compris des vols directs entre Abou Dhabi et Tel-Aviv".

"Les Emirats vont investir des sommes importantes en Israël. Il s'agit d'une ouverture pour la paix dans la région", a affirmé le Premier ministre israélien, se félicitant de ce troisième accord de paix avec un pays arabe, après l'Egypte et la Jordanie.

La normalisation des relations entre l'Etat hébreu et les Emirats faisait partie du plan Trump pour le Proche-Orient; qui prévoyait aussi l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies juives en Cisjordanie occupée, un projet décrié par les Palestiniens et plusieurs pays européens et ceux de la région.

Cette normalisation aura pour effet de "reporter" les projets israéliens d'annexion, a dit M. Netanyahu qui affirme n'avoir pas "renoncé" à cette option.

Pour le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, la normalisation des relations entre Abou Dhabi et Tel-Aviv "ne sert pas la cause palestinienne" et constitue un "chèque en blanc" pour la poursuite de "l'occupation" par l'Etat hébreu.

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