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Manchester City craint que des "individus souhaitent nuire" au club

L'equipe de Manchester City avant le match de Ligue des Champions contre Liverpool, le 4 avril 2018

Le club de Manchester City a exprimé mardi sa crainte que des "individus souhaitant nuire" au club soient à l'origine de la nouvelle parue dans la presse évoquant une exclusion des Citizens de la Ligue des champions par les instances européennes du football.

L'UEFA devrait recommander l'exclusion de Manchester City de la Ligue des champions en raison des violations des règles du fair-play financier par le club, rapportait lundi le New York Times sur son site internet.

Manchester City fait l'objet d'une nouvelle enquête de l'UEFA pour "plusieurs violations présumées" des règles du fair-play financier (FPF) depuis début mars. Dans la foulée, la Premier League avait annoncé qu'elle enquêtait aussi sur les finances de l'actuel leader du championnat.

City a indiqué que le club coopérait pleinement avec "l'enquête en cours" du gendarme financier et rappelé "l'engagement de l'UEFA du 7 mars selon lequel l'instance européenne ne fera aucun autre commentaire sur la question tant que l'enquête est en cours".

"Le rapport du New York Times citant 'des personnes familières avec l'affaire' est donc extrêmement préoccupant", souligne ManCity, craignant que le processus est "présenté de manière erronée par des individus soucieux de nuire à la réputation du club et à ses intérêts commerciaux".

La décision de l'UEFA pourrait être annoncée dès cette semaine, selon le journal américain qui qu'"il n'est pas clair si cette suspension, si elle est décidée, prendrait effet pour la prochaine saison (2019-20, NDLR) ou pour 2020-21".

Manchester City aurait également le droit de faire appel d'une telle interdiction devant le Tribunal arbitral du sport.

Le club anglais est avec le Paris SG l'un des clubs pointés du doigt par les "Football Leaks" qui ont révélé que qu'Abou Dhabi aurait apporté 2,7 milliards d'euros à Manchester City en sept ans notamment via des contrats de sponsoring surévalués.

Manchester City a déjà écopé d'une amende de 60 millions d'euros en 2014 (dont 20 millions ferme), pour avoir enfreint les règles du FPF.

Le club avait aussi été condamné à ne pouvoir aligner que 21 joueurs en C1 la saison suivante, contre 25 en temps normal.

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Afrique du Sud: Arnold Schwarzenegger attaqué pendant un événement sportif

L'acteur Arnold Schwarzenegger lors du match de basket-ball NBA All-Star, le 18 février 2018, à Los Angeles.

L'acteur hollywoodien Arnold Schwarzenegger a été attaqué samedi à Johannesburg par un homme qui lui a donné un coup de pied dans le dos au cours d'un événement sportif qu'il avait organisé.

"Merci de vos préoccupations, mais il n'y a pas à s'inquiéter", a déclaré Schwarzenegger, âgé de 71 ans, sur Twitter.

L'acteur et ancien gouverneur de Californie discutait avec ses fans au Sandton Convention Centre de Johannesburg lorsqu'un homme a fait un bond en avant et lui a donné un coup de pied dans le dos.

"Je pensais que j'étais juste bousculé par la foule, ce qui arrive souvent. J'ai réalisé que j'avais reçu un coup de pied quand j'ai vu la vidéo, comme vous tous. Je suis content que cet idiot n'ait pas interrompu mon Snapchat".

Schwarzenegger était à Johannesburg pour l'Arnold Classic Africa, un festival annuel international de multisports.

"Il a été malheureusement attaqué par surprise par un supporter fou alors qu'il fait une tournée de soutien aux athlètes," ont déclaré les organisateurs, ajoutant que l'assaillant, arrêté dans la foulée, était connu de la police pour des incidents similaires.

Schwarzenegger a déclaré aux organisateurs qu'il ne porterait pas plainte.

C1 dames: le onze d'or de Lyon et sa star Hegerberg toujours plus haut

L' Olympique Lyonnais contre Wolfsburg dans la League des Champions femmes, Ukraine, le 24 mai, 2018.

Jamais rassasié, Lyon a complètement croqué Barcelone (4-1), trop tendre face à l'étincelante Ballon d'or Ada Hegerberg et à Dzsenifer Marozsán qui, dans sa ville natale de Budapest, a porté l'OL vers un quatrième sacre consécutif en Ligue des champions féminine.

Les "Fenottes" n'ont eu besoin que d'une période, la première, pour plier la rencontre et signer un score fleuve, avec un triplé de l'attaquante norvégienne (14e, 19e, 30e) et un but de la milieu allemande née en Hongrie (5e).

"L'appétit vient en mangeant, on gagne des titres et on a encore envie d'en gagner, c'est ce qui nous fait avancer", avait lancé la veille l'entraîneur Reynald Pedros, à la tête d'une équipe qui compte désormais six Coupes d'Europe depuis le premier sacre en 2011.

D'entrée, ses joueuses ont montré qu'elles avaient les crocs, perçant à quatre reprises en trente minutes une défense espagnole qui n'avait plus encaissé le moindre but depuis septembre et son seizième de finale aller!

Le suspense, dès lors, est apparu bien faible pour les quelque 20.000 spectateurs du stade Ferencvaros, majoritairement des locaux qui n'avaient d'yeux que pour Marozsán, l'enfant de Budapest, fêtée par une acclamation avant le coup d'envoi.

La N.10 de Lyon, incertaine en début de semaine, a fait mieux que tenir son rang et assumer son statut, débloquant la partie rapidement sur un centre de la néerlandaise Shanice van de Sanden, préférée à la jeune internationale française Delphine Cascarino sur l'aile droite.

La star locale, qui a quitté la Hongrie à 4 ans pour suivre son père footballeur en Allemagne, a pu longuement savourer l'ovation du public, dans les bras de ses partenaires et notamment de sa capitaine Wendie Renard, heureuse de voir la situation se débloquer si rapidement.

- Triplé en 16 minutes -

Affronter une défense de fer comme celle du Barça, invincible depuis de longs mois en Coupe d'Europe, "est un challenge supplémentaire", avait exposé vendredi la défenseure martiniquaise, impeccable en Hongrie.

"Dès les premières minutes il faudra démarrer le match très fort, faire mal, et à la première occasion, essayer de la mettre au bout": son plan, affiché face à la presse, a été mis parfaitement à exécution, sous la baguette d'une Hegerberg en feu.

Sous le soleil de Budapest, la Norvégienne de 23 ans a fait briller son Ballon d'or avec virtuosité, alliant gestes techniques et efficacité diabolique.

Seize minutes lui ont suffi pour réaliser un "hat-trick" (trois buts consécutifs), sur des passes successives de van de Sanden (14e), Amel Majri (19e) et Lucy Bronze (30e).

Soutenues par environ 400 personnes -- leurs proches et des membres des groupes de supporters OL Ang'Elles et Kop Fenottes 69 --, les Lyonnaises n'ont plus eu qu'à dérouler leur jeu, continuant d'attaquer sans être véritablement inquiétées.

La partie aurait pu prendre un tout autre visage si l'attaquante anglaise du Barça Toni Duggan avait cadré sa frappe (4e) ou si Alexia Putellas avait converti sa tête juste avant la pause (45e). Mais les Barcelonaises ont été trop peu dangereuses jusqu'à la réduction du score de la remuante remplaçante Asisat Oshoala qui a sauvé l'honneur dans les dernières secondes (89e).

Mais il y avait de toute façon une classe d'écart entre les Lyonnaises, reines incontestées du continent depuis 2016, et les Espagnoles qui disputaient leur première finale européenne, quatre ans après la professionnalisation du club.

A trois semaines du Mondial (7 juin-7 juillet) en France, le fort contingent de Bleues qui constellent l'effectif XXL de Lyon a fait le plein de confiance. La bande de Renard, Bouhaddi, Mbock Bathy, Majri, Cascarino, Henry et Le Sommer rejoindra Clairefontaine mardi pour retrouver le reste de la sélection. Avec des médailles plein les poches et un rêve: offrir à la France sa première breloque mondiale.

Allemagne: "Robbéry" honorés avant la "finale" du championnat

Les joueurs du Bayern Munich applaudissent leur supporters à l'issue du quart de finale aller de la ligue des champions contre le Sévilla FC à Munich, Allemagne 11 avril 2018.

Le Bayern Munich et son public ont rendu hommage samedi à Franck Ribéry et Arjen Robben, qui ont l'occasion de jouer samedi leur dernier match de Bundesliga avec Munich, mais sont remplaçants pour la rencontre décisive de la dernière journée contre Francfort, qui va décider du titre.

Ne pas les faire jouer "était une décision très dure à prendre, a avoué l'entraîneur Niko Kovac, je leur ai annoncé hier soir (vendredi), je sais ce que ça représente de quitter un club".

"Ils ont fait des choses extraordinaires, ils ont marqué une époque de leur empreinte", a ajouté le coach, mais je dois prendre des décisions sportives. D'un point de vue émotionnel, je les aurais probablement fait jouer".

Avant le coup d'envoi, le Bayern avait préparé une brève cérémonie, qui a permis au public d'ovationner le duo "Robbéry", de même que Rafinha, qui quitte également le club en fin de saison.

Puis Ribéry et Robben, respectivement 36 et 35 ans, ont regagné le banc de touche, laissant la place à la paire d'ailiers Kingsley Coman/Serge Gnabry.

Ribéry achève sa 12e saison au club et Robben sa 10e. Tous les deux quitteront le Bayern dans quelques jours, après la finale de la coupe d'Allemagne samedi prochain, après avoir marqué de leur empreinte une décennie de succès.

L'ogre bavarois peut s'adjuger un septième titre consécutif s'il fait au moins match nul à domicile contre Francfort. Fort de deux points d'avance et d'une différence de buts très favorable, Munich perdrait le titre uniquement en cas de défaite et en cas de victoire dans le même temps de Dortmund à Mönchengladbach.

Niko Kovac a aligné une équipe sans surprise. Dans les buts, Sven Ulreich remplace comme prévu Manuel Neuer, pas encore remis d'un problème musculaire à un mollet.

Italie: Pour Allegri et la Juventus, "le moment était venu"

L'entraîneur de la Juventus Massimiliano Allegri lors d'un match au stade de la Juventus, à Turin, Italie, le 8 janvier 2017.

"Le moment était venu de se séparer, de la meilleure des façons", a expliqué samedi Massimiliano Allegri qui, après cinq années sur le banc de la Juventus, ne sera plus l'entraîneur du club turinois la saison prochaine.

"On a parlé, discuté, et chacun a donné son avis sur le futur et sur ce qu'il faut pour la Juve. Le club a jugé que le mieux était que je ne sois plus l'entraîneur", a déclaré Allegri lors d'une conférence de presse tenue en présence de tous les joueurs de l'équipe.

"Je vis ce moment avec sérénité. Dans la vie professionnelle, il y a des moments où on se sépare, c'est physiologique", a-t-il ajouté.

Egalement présent, le président de la Juventus, Andrea Agnelli, a confirmé que c'est lui qui avait pris la décision de ne pas poursuivre avec Allegri, qui en cinq ans aura remporté cinq titres de champion et quatre Coupes d'Italie, mais ne sera pas parvenu malgré deux finales à remporter la Ligue des Champions.

"Après la défaite contre l'Ajax, je pensais sincèrement continuer avec Max. Il a été difficile de comprendre ensemble que c'était le bon moment pour conclure un des cycles les plus extraordinaires de l'histoire de la Juve", a déclaré Agnelli.

"En tant que dirigeant d'entreprise, il faut savoir prendre les décisions au bon moment. L'avenir dira si ça a été le bon choix. Nous sommes tous utiles, personne n'est indispensable. L'histoire du club est toujours plus grande que l'histoire de n'importe quelle individualité", a-t-il ajouté.

Le président de la Juventus a par ailleurs absolument refusé de répondre aux questions sur le futur entraîneur de son équipe. Quant à Allegri, il est resté très vague sur son avenir.

- Adieux à Barzagli -

"Je ne sais rien. On verra. Peut-être qu'une pause me ferait du bien. Mais peut-être que dès le 15 juillet, j'aurais envie de reprendre. Ca va dépendre de moi, de ce qui se passe. Je dois évaluer les choses qu'on me proposera", a-t-il dit.

Souvent très ému, Allegri a dû s'interrompre à plusieurs reprises pour pouvoir continuer à répondre aux questions. Mais il est longuement revenu sur la question du "beau jeu", de nombreux observateurs lui ayant reproché un football souvent trop frileux et pragmatique.

"Tu dois atteindre les objectifs qu'on te fixe. A la Juve, c'est gagner. Si quelqu'un est content de sortir du terrain et de dire, on a bien joué mais on a perdu, ça n'est pas fait pour moi", a-t-il expliqué.

"Dans la vie, il y a des catégories, et dans le foot aussi. Il y a ceux qui gagnent tout le temps, ceux qui ne gagnent jamais, ceux qui ne sont jamais relégués, les joueurs, les entraîneurs, les présidents. Mais bon sang, quand quelqu'un ne gagne jamais, c'est qu'il y a une raison ! Ceux qui gagnent sont meilleurs que les autres. C'est une petite chose, mais c'est une chose certaine", a-t-il développé.

Dimanche, Allegri sera pour la dernière fois sur le banc de la Juventus à domicile, pour affronter l'Atalanta Bergame lors de la 37e journée de Serie A.

"Demain soir, il faut faire la fête. Et il y a deux choses à fêter: la première c'est la conquête du scudetto, et l'autre ce sont les adieux à Andrea Barzagli, le professeur des défenseurs", a-t-il dit.

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