Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Monde

Les pays riches n'ont réinstallé que 1,39% des réfugiés syriens

Syrian refugees, who fled the violence back home, are seen at the Domiz refugee camp in the northern Iraqi province of Dohuk, August 21, 2013.

Les pays riches n'ont réinstallé qu'une fraction des près de cinq millions de réfugiés qui ont fui la Syrie, a indiqué dans un rapport l'ONG britannique Oxfam, leur lançant un appel pour en prendre plus.

L'ONG demande aux pays riches de prendre au moins 10% des 4,8 millions de réfugiés syriens enregistrés dans la région entourant le pays déchiré par la guerre.

Mais à ce jour les pays riches n'ont réinstallé que 67.100 personnes, soit 1,39% des réfugiés, selon elle.

L'ONG a publié son rapport avant la tenue d'une conférence internationale le 30 mars sous l'égide de l'ONU à Genève, durant laquelle les pays seront priés de prévoir des places de réinstallation pour les réfugiés syriens.

La grande majorité restent dans les pays proches, alors que le conflit entre dans sa 6ème année.

La conférence de l'ONU, qui sera ouverte par son Secrétaire général, Ban Ki-moon, a pour objectif de faire "partager le responsabilité globale" liée à crise des réfugiés, provoquée par la guerre dans ce pays, qui a fait plus de 270.000 morts.

Selon Oxfam, seuls trois pays riches, le Canada, l'Allemagne et la Norvège, ont fait plus que ce qu'ils étaient censés faire, par rapport à leur situation économique, en matière d'accueil permanent des réfugiés.

Cinq autres (Australie, Finlande, Islande, Suède et Nouvelle-Zélande) se sont également engagés à faire 50% de plus que qleur part, alors que les 20 autres pays examinés par Oxfam sont en-dessous des attentes.

Ainsi, la France s'est engagée à ce jour à prendre 1.000 réfugiés syriens, soit 4% des 26.000 qu'elle devrait en principe accueillir.

Les États-Unis, qui ont réinstallé 1.812 réfugiés syriens, et ont indiqué en prendre 10.000 autres, se sont engagés sur 7% des près 171.000 considérés comme étant leur part.

Les Pays-Bas sont également arrivés à 7%, le Danemark à 15% et la Grande-Bretagne à 22%, selon l'Oxfam.

Selon Winnie Byanyima, directrice d'Oxfam, "les pays à économie forte, avec des services performants et des infrastructures développées, peuvent immédiatement réinstaller 500.000 réfugiés, s'ils en font le choix".

Mme Byanyima a souligné qu'au Liban, un habitant sur cinq est un réfugié syrien, et en Jordanieun sur dix.

Avec AFP

Toutes les actualités

Minute Eco: La production pétrolière en hausse de 3% au Gabon

Minute Eco: La production pétrolière en hausse de 3% au Gabon
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:32 0:00

Le Sahel recevra environ 152 millions d'aide américaine pour gérer sa crise humanitaire

Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:54 0:00

Une ville californienne va interdire chips et bonbons aux caisses des supermarchés

Des enfants portant des masques d'Halloween reçoivent des bonbons pendant la tradition «Trick or Treat» à Makati à Manille le 31 octobre 2008. Les parents doivent surveiller la consommation de sucre de leurs enfants selon le Dr Mary Hayes, dentiste pédiatre à Chicago. AP/Marquez

La ville de Berkeley, bastion progressiste du nord de la Californie, va interdire la vente des produits trop sucrés ou salés sur les présentoirs situés aux caisses des supermarchés afin de promouvoir une alimentation plus saine, une première aux Etats-Unis selon des médias locaux.

Le conseil municipal de Berkeley, ville universitaire de 120.000 habitants près de San Francisco, a adopté cette semaine à l'unanimité une ordonnance qui bannira des caisses les produits contenant plus de 5 grammes de sucres ajoutés ou plus de 250 mg de sodium par portion. L'interdiction vise également toutes les boissons contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants artificiels.

L'ordonnance relève que "des aliments bon marché et riches en sel, graisses saturées et sucres ajoutés sont prédominants dans les présentoirs des caisses". Les clients y sont "plus enclins à effectuer des achats impulsifs et les parents se battent avec leurs enfants qui réclament des confiserie à la fin des courses".

L'interdiction, qui doit s'appliquer à 25 supermarchés de la ville, entrera en vigueur en mars prochain et les premières visites des inspecteurs sanitaires sont prévues en janvier 2022.

"Ce qui est bon pour les clients à Berkeley est aussi bon pour nos commerces", a lancé Kate Harrison, l'une des élues à l'origine de cette mesure.

En 2014, Berkeley avait déjà été la première à imposer une taxe sur les sodas, une initiative reprise ensuite par plusieurs autres grandes villes américaines.

Selon une étude publiée début 2019, les habitants de Berkeley avaient diminué leur consommation de boissons sucrées de 21% dans l'année qui avait suivi la mise en place de cette "taxe sodas". La chute atteignait 52% en 2017.

Quatrième journée de l'Assemblée générale des Nations Unies: Biya absent

Quatrième journée de l'Assemblée générale des Nations Unies: Biya absent
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:11 0:00

L'ONU en format virtuel: craintes de piratage informatique

L'ONU en format virtuel: craintes de piratage informatique
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:55 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG