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Coronavirus

Le nombre réel de morts dus au covid serait de 6 à 8 millions, selon l'OMS

Des employés des pompes funèbres placent un cadavre dans un corbillard à Soweto, en Afrique du Sud, le 4 août 2020.

Le bilan officiel des décès dus à la pandémie de COVID-19 est susceptible d'être en "sous-dénombrement significatif", a déclaré vendredi l'Organisation mondiale de la santé, estimant que le chiffre réel de décès directs et indirects pourrait être deux à trois fois plus élevé.

Présentant son rapport annuel sur les statistiques sanitaires mondiales, l'OMS a estimé que le nombre total de décès dus à la pandémie de COVID-19 en 2020 était d'au moins 3 millions ou 1,2 million de plus que 1,8 million officiellement rapporté.

"Les estimations de l'OMS montrent que le #COVID19 a été responsable d'au moins 3 millions de décès excédentaires en 2020. Cela représente 1,2 million de décès de plus que ce qui a été officiellement déclaré", a tweeté Dr Samira Asma, directrice générale adjointe de l'OMS pour les données, l'analyse et l'exécution pour l'impact.

"Je pense que 6 à 8 millions de décès pourraient être une estimation prudente", a-t-elle précisé lors d'un point de presse virtuel.

L'OMS a cité le manque de systèmes fiables pour enregistrer les décès dans de nombreux pays, alors que dans de nombreux cas, des personnes sont décédées du COVID-19 avant d'avoir été testées pour le virus.

À ce jour, les États-Unis sont le pays qui compte le plus grand nombre de décès liés à la pandémie, avec plus de 589 200 morts, selon les données de l’université Johns Hopkins.

Viennent ensuite l'Inde (plus de 295 500 morts), le Brésil (plus de 446 300 morts) et la France (plus de 108 300 morts).

En Afrique, l'Afrique du Sud reste le pays le plus touché, avec plus de 55 700 morts sur 1,6 million de cas confirmés.

Carnet de santé: l'hésitation vaccinale
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Variant Omicron: fermeture des frontières malgré les appels de l'OMS

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Variant Omicron: l'Angola suspend ses vols sous-régionaux

Un avion de la compagnie nationale angolaise TAAG décolle à l'aéroport de Lisbonne, le 24 avril 2018.

L'Angola suspend ses vols régionaux, a annoncé la compagnie nationale aérienne, devenant le premier pays membre de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) à prendre une telle mesure depuis l'annonce de la découverte du variant Omicron par l'Afrique du sud.

La compagnie publique TAAG a annoncé samedi qu'elle suspendait jusqu'à nouvel ordre tous ses vols vers le Mozambique, la Namibie et l'Afrique du Sud à partir de ce dimanche.

Par ailleurs, le gouvernement a pris la décision d'interdire temporairement les liaisons aériennes vers le Botswana, l'Eswatini, le Lesotho, le Mozambique, la Namibie et le Zimbabwe, selon un communiqué.

L'OMS pas en faveur

Le nouveau variant a été classé comme "préoccupant" par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'organisation a toutefois déconseillé les restrictions sur les voyages et estimé qu'il faudra "plusieurs semaines" pour comprendre la virulence du nouveau variant.

Si de nombreux pays dans le monde - dont les États-Unis - ont malgré tout très vite annoncé des restrictions drastiques de voyages pour isoler l'Afrique du sud et sept autres pays, la plupart des pays africains ont jusqu'à présent maintenu leurs frontières ouvertes.

Avec l'Angola, seuls l'île Maurice, le Maroc et les Seychelles ont pris des mesures.

Washington dit merci à Pretoria

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken s'est entretenu samedi avec le ministre sud-africain des Relations internationales et de la Coopération, Naledi Pandor, pour lui témoigner sa "reconnaissance" et "féliciter" les scientifiques sud-africains pour l'"identification rapide" de la variante Omicron.

Sur le terrain en Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa a convoqué une réunion du Conseil national sur le coronavirus pour déterminer quelles actions entreprendre pour faire face à cette nouvelle urgence.

Variant Omicron: Biden impose des restrictions de voyage aux visiteurs provenant de 8 pays africains

La zone des arrivées de l'aéroport international de Washington Dulles à Dulles, en Virginie, le 19 novembre 2020.

Les États-Unis interdiront l'entrée à la plupart des voyageurs en provenance de huit pays d'Afrique australe à partir de lundi, selon un décret signé par le président Joe Biden vendredi donc copie est parvenue à VOA Afrique.

L'interdiction d'entrée intervient après des décisions similaires prises dans plusieurs pays d'Europe, d'Asie et du Moyen Orient. Elle fait suite à la découverte d'un nouveau variant du coronavirus en Afrique du Sud.

Baptisé Omicron par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le nouveau variant suscite des inquiétudes, selon les experts.

L'interdiction d'entrée aux États-Unis s'applique à l'Afrique du Sud, au Botswana, au Zimbabwe, à la Namibie, au Lesotho, à l'Eswatini, au Mozambique et au Malawi.

La plupart des ressortissants étrangers qui ont séjourné dans ces pays au cours des 14 jours précédents ne seront pas autorisés à entrer sur le territoire américain.

Ces restrictions de voyage n'interdisent pas les vols et ne s'appliquent pas aux citoyens américains et aux résidents permanents légaux des États-Unis.

Les diplomates, les employés des organismes internationaux comme la Banque mondiale, l'ONU et le Fonds monétaire international, sont exemptés.

Quand Biden indexait Trump

Ce n'est pas la première fois que le gouvernement américain impose une interdiction de voyager en raison de préoccupations liées au coronavirus.

En 2020, le président de l'époque, Donald Trump, avait imposé une interdiction d'entrer à la Chine, pays où le coronavirus avait été découvert pour la première fois.

À l'époque, Joe Biden, qui était candidat de l'opposition à la présidence, avait suggéré dans un tweet que la décision de M. Trump était motivée par "l'hystérie, la xénophobie et l'alarmisme".

Aucun cas du variant Omicron n'a été identifié aux États-Unis à ce jour, selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC).

Les États-Unis pourraient ajouter d'autres pays à la liste des restrictions si le variant se propage en dehors de l'Afrique australe, a déclaré un haut responsable de l'administration Biden, cité par l'agence de presse Reuters.

Avec Reuters.

L'OMS donne un nom au nouveau variant covid: Omicron

Le Directeur général de l'OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, s'exprime lors de l'ouverture de l'Académie de l'Organisation mondiale de la santé à Lyon, en France, le 27 septembre 2021.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a donné vendredi le nom d'Omicron au nouveau variant du coronavirus qui a été détecté pour la première fois cette semaine en Afrique du Sud.

Le variant, initialement baptisé "B.1.1.529", suscite suffisamment d'inquiétude, d'où sa désignation officielle.

Selon l'OMS, ce variant pourrait se propager plus rapidement que les autres formes.

"Ce variant présente un grand nombre de mutations, dont certaines sont préoccupantes. Des données préliminaires suggèrent un risque accru de réinfection avec cette variante, par rapport à d'autres", lit-on dans un communiqué de l'agence onusienne après une réunion à huis clos d'experts indépendants qui ont examiné les données.

Omicron est la cinquième variante à porter une désignation formelle.

Fermeture des frontières

De nombreux pays ont réagi avec inquiétude à la nouvelle variante. L'Union européenne, la Grande-Bretagne et le Japon ont renforcé les contrôles aux frontières, certains pays allant jusqu'à bannir les vols en provenance de l'Afrique australe.

Des mesures qui sont contraires aux recommandations de l'OMS, qui appelle à faire preuve de patience.

"À ce stade, la mise en œuvre de mesures de voyage est déconseillée", a déclaré Christian Lindmeier, porte-parole de l'OMS, lors d'un échange avec la presse à Genève. "L'OMS recommande aux pays de continuer à appliquer une approche scientifique et fondée sur le risque lors de la mise en œuvre de mesures relatives aux voyages", a-t-il ajouté.

Il faudra plusieurs semaines pour déterminer la transmissibilité de la variante et l'efficacité des vaccins existants contre elle, a ajouté M. Lindmeier, précisant que 100 séquences de la variante ont été signalées à ce jour.

Nouveau variant covid: ce qu'il faut savoir
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Une nouvelle variante de COVID-19 détectée en Afrique du Sud

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