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Le chanteur angolais Waldemar Bastos, icône de la World Music, est mort à 66 ans


Waldemar Bastos. (Courtesy image: Waldemar Bastos/Facebook)

Le musicien et compositeur angolais Waldemar Bastos est décédé dimanche à 66 ans, a-t-on appris de sa famille.

Sur la page Facebook officielle du chanteur, la famille a écrit ce lundi 10 : "C’est avec une profonde tristesse et douleur que nous informons tous ceux qui connaissaient et appréciaient sa musique, que Waldemar Bastos est décédé hier, le 9 août 2020, victime d'une longue maladie. Nous sommes affligés d’une nostalgie éternelle".

Auteur de "Pitanga Madura", "Velha Chica", Waldemar Bastos était surtout reconnu pour sa voix au timbre exceptionnel.

Il fait partie des référence de la culture angolaise et s’était produit à travers le monde, y compris avec le prestigieux orchestre philharmonique de Londres.

Waldemar dos Santos Alonso de Almeida Bastos est né à M'Banza Kongo, capitale de la province angolaise de Zaïre, le 4 janvier 1954. Fils de musicien, il a commencé très tôt à donner libre cours à son art, avec les instruments de son père.

Après l'indépendance de l'Angola, il a émigré au Portugal, qui est devenu la base de sa carrière.

En 1999, il a reçu le World Music Award, l'année même où le journal américain New York Times a classé l'album "Preta Luz (Black Light)" parmi les meilleures œuvres de l'époque.

En 2018, le gouvernement angolais lui a décerné le Prix national de la culture et des arts, dans la catégorie Musique.

Ces dernières années, Bastos résidait aux États-Unis.

En octobre 2018, Waldemar Bastos était l’invité de la VOA où, très patriote, il a prédit l’émergence de l’Angola dans un futur proche.

En 40 ans de carrière, Waldemar Bastos a publié sept albums :

1983 : Nous sommes ensemble (EMI Records Ltd)
1989 : Angola Ma petite amie (MEI Portugal)
1992 : Pitanga Madura (EMI Portugal)
1997 : Lumière noire [blacklight] (Luaka Bop)
2004 : Renascence (World Connection)
2008 : L'amour, c'est la cécité
2012 : Les classiques de mon âme

*Article original du service lusophone de la VOA. Lire la version portugaise >>

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