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Crimes/enquêtes

La police burundaise arrête des administrateurs locaux accusés de corruption

Des policiers burundais à Bujumbura, le 21 juillet 2015. (AP Photo/Jerome Delay)

La police du Burundi a arrêté 12 personnes, dont des administrateurs locaux, pour avoir dépossédé de leurs biens des résidents revenant de la Tanzanie voisine, a-t-on appris de source policière.

Les arrestations ont eu lieu dans la province de Makamba (nord), deux jours après que le ministre de la sécurité, Gervais Ndirakobuca, ait mis en garde la police et les responsables de l'administration contre les pots-de-vin et autres pratiques de corruption.

Le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye, a déclaré que parmi les 12 personnes arrêtées figuraient trois fonctionnaires de l'administration.

"Ils ont dépouillé leurs victimes de leurs biens et de leur argent. Et ceux qui se sont échappés ont payé des sommes exorbitantes comme frais de transport pour atteindre leurs villages d'origine", a-t-il déclaré dans des commentaires diffusés à la télévision d'Etat.

Le nouveau président du Burundi, Evariste Ndayishimiye, a pris ses fonctions le mois dernier en promettant d'unifier le pays et de faire respecter les droits des citoyens.

Les groupes de défense des droits ont accusé les administrateurs locaux, les services de sécurité et la branche jeunesse du parti au pouvoir de torture, de viols collectifs et de meurtres d'opposants politiques. Le gouvernement a rejeté ces accusations.

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L'Egypte ouvre une enquête sur des allégations de viol dans un palace du Caire

Un groupe de jeunes hommes égyptiens lançant des commentaires sexistes au passage de filles dans la rue au Caire, en Égypte, le 15 juin 2018. Le harcèlement sexuel et sexiste est courant dans le pays. (Hamada Elrasam/VOA).

Le parquet égyptien a annoncé l'ouverture d'une enquête sur des allégations de viol collectif dans un grand hôtel du Caire en 2014, apparues sur les réseaux sociaux le mois dernier.

Le parquet a indiqué dans un communiqué avoir "reçu une lettre du Conseil national des femmes, accompagnée d'une plainte déposée par une des femmes qui ont subi des agressions sexuelles de la part de plusieurs personnes au Fairmont Nile City Hotel du Caire en 2014".

Le communiqué fait aussi état de "témoignages de la part de personnes ayant connaissance" de cette affaire. Les résultats de l'enquête seront rendus publics "en temps voulu".

Une allégation de viol en réunion dans un hôtel cinq étoiles au Caire, apparue sur un compte très suivi sur les réseaux sociaux, a provoqué une nouvelle déferlante #MeToo en Egypte, pays très conservateur.

L'agression présumée a eu lieu en 2014 dans cet établissement, où un groupe de six hommes ont drogué et violé plusieurs victimes, selon le compte Assault Police.

Les noms et photos des mis en cause, tous issus de familles aisées, ont circulé en ligne. Le Fairmont Hotel a affirmé la semaine dernière avoir enquêté sur ces accusations.

"Nous pouvons confirmer qu'il n'a jamais été fait état de cet incident auprès de l'hôtel ou de la police du Tourisme", a affirmé Yara ElDouky, directrice de communication du Fairmont, ajoutant que le personnel se tenait à la disposition des enquêteurs.

Liban: 73 morts, Trump parle d'un "attentat"

Les pompiers pulvérisent de l'eau sur un incendie après une explosion à Beyrouth, au Liban, le 4 août 2020. REUTERS/Mohamed Azakir

Le président Donald Trump a estimé mardi que les explosions meurtrières à Beyrouth "ressemblaient à un terrible attentat" et que des experts militaires lui avaient parlé d'une "bombe".

"J'ai rencontré nos généraux et il semble que que ce n'était pas un accident industriel. Il semble, selon eux, que c'était un attentat, c'était une bombe", a-t-il déclaré à la presse lors de sa conférence de presse quotidienne sur le nouveau coronavirus.

Le milliardaire républicain a transmis la "sympathie" des Etats-Unis au Liban et répété que son pays se "tenait prêt" à apporter son aide.

Les autorités libanaises ont déclaré que les déflagrations, qui ont fait au moins 73 morts et 3.700 blessés, étaient dues à l'explosion de 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium dans le port. L'ammonium entre dans la composition de certains engrais mais aussi d'explosifs.

Le directeur général de la Sûreté générale, Abbas Ibrahim, avait indiqué auparavant que les explosions dans un entrepôt du port étaient peut-être dues à des "matières explosives confisquées depuis des années".

Un peu plus tôt, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a lui aussi proposé l'aide des Etats-Unis au Liban, qualifiant d'"horrible tragédie" les deux explosions qui ont dévasté Beyrouth.

L'ambassade des Etats-Unis à Beyrouth a encouragé les ressortissants américains dans la capitale libanaise à rester à l'abri et à porter un masque pour se protéger d'éventuelles fumées toxiques.

Carnage à Beyrouth suite à des explosions: 30 morts et 2.500 blessés

Un hélicoptère éteint un incendie sur les lieux d'une explosion dans le port de Beyrouth, la capitale du Liban, le 4 août 2020. (Photo AFP)

Au moins 30 personnes sont mortes suite à de puissantes explosions qui ont secoué Beyrouth, la capitale du Liban, mardi.

La déflagration a généré une énorme onde de choc, qui a pu être ressentie dans toute la capitale à plusieurs kilomètres de distance, selon des témoins.

Les autorités n'ont pas encore confirmé la cause de l'explosion, mais selon le le quotidien américain New York Times, le gouvernement libanais avait stocké des explosifs dans la zone.

Selon le journal espagnol El País, l'incident mortel se produit moins de 72 heures avant que le Tribunal spécial pour le Liban à La Haye ne rende son jugement sur l'attentat à la voiture piégée qui avait cause la mort en 2005 de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri.

Les ambulances ont transporté des milliers de blessés vers les hôpitaux locaux.

Le Premier ministre Michel Aoun a convoqué une réunion urgente du Conseil supérieur de la Défense. Le Premier ministre Hassan Diab a décrété une journée de deuil mercredi pour les victimes.

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