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Coronavirus

La fête des 60 ans de Barack Obama suscite la controverse

L'ancien président américain Barack Obama lors d'un rassemblement de campagne en faveur de Joe Biden à Miami, en Floride, aux États-Unis, le 2 novembre 2020.

Après avoir suscité les critiques pour l'organisation d'une grande fête d'anniversaire en plein air, l'ex-président américain Barack Obama a célébré dimanche ses 60 ans en comité réduit.

"Cet événement en extérieur avait été organisé il y a des mois, conformément aux directives de santé publique et avec des mesures de protection contre le Covid-19", a déclaré sa porte-parole Hannah Hankins.

"A cause de la nouvelle propagation du variant Delta au cours de la semaine dernière, le président et Mme Obama ont décidé de réduire considérablement l'événement pour n'inclure que la famille et les amis proches", a-t-elle ajouté.

Barack Obama, qui a eu 60 ans le 4 août dernier, devait célébrer son anniversaire en fin de semaine sur l'île huppée de Martha's Vineyard (Massachusetts), en compagnie d'invités vaccinés et soumis à un dépistage au Covid-19, le tout en extérieur afin de respecter les directives des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), selon des médias américains.

Des centaines de personnalités politiques et de célébrités devaient y participer, notamment George Clooney, Steven Spielberg ou Oprah Winfrey, selon le Washington Post.

Vives critiques des républicains

Malgré son respect des règles sanitaires en vigueur, la grande fête de Barack Obama s'était attiré les critiques, principalement venues d'élus républicains.

Sur les réseaux sociaux, partisans et adversaires de l'ancien chef d'État se sont affrontés en utilisant le hashtag #ObamaVariant.

L'élu de l'Ohio Jim Jordan avait affirmé sur Twitter que "si c'était la fête d'anniversaire du président Trump", les démocrates dénonceraient un "dangereux événement super-propagateur".

"Y a-t-il une exception pour les fêtes auxquelles participent les riches célébrités libérales?", avait fait mine de s'interroger la cheffe du parti républicain, Ronna McDaniel.

L'administration de Donald Trump avait plusieurs fois fait les gros titres après l'organisation d'événements non-masqués à la Maison Blanche ou dans les ministères, ou la tenue de meetings de campagne, parfois au plus fort de la pandémie et avant l'autorisation des vaccins contre le Covid-19.

Une cérémonie en l'honneur de la juge Amy Coney Barrett, nommée par le président républicain pour siéger à la Cour suprême, avait notamment été suspectée d'avoir conduit à la contamination d'une douzaine de personnes dont Donald Trump lui-même.

Une fête sans masque

Le président Joe Biden, qui fut le vice-président de Barack Obama, n'avait pas prévu de participer à la fête d'anniversaire, mais il a tenu à lui dédier un tweet.

"Joyeux anniversaire, Barack Obama. Je suis fier de pouvoir dire que tu es un frère et un ami - et je te suis reconnaissant de ton service désintéressé à ce pays", a-t-il écrit.

Finalement, au lieu des 500 personnes invités, l'ancien président a réduit sa liste à 200 personnes, comme l'indique le magazine People. La fête était organisé à l'extérieur, et les invités avaient l'option de porter des masques, mais selon le magazine, "peut d'invités ont opté pour le port du masque".

Le président avait demandé à ses invités de ne pas lui offrir de cadeaux, mais plutôt de faire un don à son organisation Obama Foundation.

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Le variant Omicron ne cause pas de cas plus graves que le variant Delta

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Omicron: les Nigérians interdit de voyager au Royaume-Uni

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Omicron: l'Afrique du Sud veut accélérer la vaccination

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa au Parlement sud-africain le 22 mai 2019 au Cap

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a appelé lundi la population d'Afrique du Sud à se faire vacciner rapidement face au nombre record de contaminations au Covid-19 dus au nouveau variant Omicron détecté pour la première fois fin novembre dans le pays.

L'Afrique du Sud, officiellement pays le plus touché du continent par le virus, a dépassé les trois millions de cas la semaine dernière avec un taux de positivité atteignant désormais 25% contre 2% il y a deux semaines.

"Nous faisons face à un taux de contamination sans précédent depuis le début de la pandémie", a affirmé le président Ramaphosa dans sa lettre d'information hebdomadaire.

"J'appelle tous les Sud-Africains à se faire vacciner sans attendre", a-t-il ajouté, soulignant que la nouvelle forme du virus est le principal vecteur de cette nouvelle vague.

Le gouvernement réfléchit à rendre la vaccination obligatoire depuis l'apparition d'Omicron. Certaines entreprises privées ont déjà pris les devants et imposé le vaccin à leurs personnels.

La première entreprise de télécommunications africaine, MTN, a annoncé lundi la vaccination obligatoire pour ses employés: "Nous devons faire en sorte que nos lieux de travail soient aux normes en matière de santé et sécurité", a déclaré dans un communiqué le président de MTN, Ralph Mupita.

Discovery, la première assurance maladie d'Afrique du Sud, a été une des premières à appliquer la mesure et 94% de son personnel est vacciné à ce jour.

Quelque 14,8 millions de Sud-Africains sont complètement vaccinés, soit environ 25% de la population, alors que les autorités ont fixé un objectif de 70% de vaccinés d'ici la fin de l'année.

Depuis ce weekend, des centres de vaccination ouvrent partout - centres commerciaux, arrêts de bus, églises, aéroports, centres sportifs, etc... - afin de tenter d'atteindre le plus grand nombre de candidats à la vaccination.

Malgré la hausse exponentielle des infections, le nombre de décès reste limité, avec notamment un seul décès dimanche pour 11.125 nouveaux cas.

La province la plus peuplée du Gauteng, qui compte la capitale Pretoria et la plus grande ville du pays Johannesburg, enregistre la majorité des nouveaux cas.

Le Nigeria lance la vaccination obligatoire pour les fonctionnaires

Au centre médical d’Abuja, les Nigérians attendent pour se faire vacciner, à Abuja, le 3 décembre 2021. (VOA/Gilbert Tamba)

Vaccin obligatoire pour tous les fonctionnaires du pays. Une décision du gouvernement qui intervient alors que trois cas du variant omicron ont été confirmés dans le pays. Le Nigeria totalise plus de 215.000 cas d’infections au covid-19 et près de 3.000 décès.

Depuis le 1er décembre, les travailleurs de la fonction publique sont invités à soumettre des résultats de tests PCR datant de moins de 72 heures ou une carte de vaccination comme alternative avant d'être autorisés à accéder à leurs bureaux.

Plusieurs mois après l'introduction des vaccins, certains Nigérians jouent la carte de la réticence et ne sont pas convaincus de la nécessité de se faire vacciner malgré les assurances répétées du gouvernement sur la sécurité des vaccins.

Le Nigeria a lancé une campagne de vaccination de masse contre le COVID-19 à Abuja, dont le but est d'empêcher une augmentation des cas de coronavirus. Nedreul Chuks manque encore de motivation pour se faire administrer le vaccin: "il n’ y a aucune raison encore peut-être que je n’ai pas encore décidé de trouver un temps pour aller me faire vacciner. Mais j’irai prendre le vaccin".

A la porte du secrétariat fédéral à Abuja, un pavillon de vaccination est installé près de la principale entrée de l'institution pour ceux qui souhaitaient se faire vacciner. Des foules de personnes se rassemblent chaque jours sur le site pour prendre le vaccin.

Des sites de vaccination sont également mis en place dans les établissements de santé privés, les universités, les églises et mosquées et les centres commerciaux.

Les autorités fédérales multiplient les rencontres pour faire face à la crise comme le dernier meeting avec les commissaires à la santé des 36 Etats le week-end dernier, le premier du genre depuis le début de la pandémie du coronavirus. C’est le ministre nigérian de la santé Osagie Ohanire qui a organisé la rencontre.

"Une campagne de vaccination de masse visant à faire vacciner 50% des Nigérians éligibles d’ici fin janvier 2022 est en cours. Mais le scepticisme vis à vis des vaccins reste toujours un défit et les Etats ont un rôle à joué. Honorables commissaires nous devons continuer à envisager des mesures avec le soutien du gouvernement fédéral pour faire face à ces problèmes et autres défis", a-t-il déclaré.

Vaccin obligatoire pour tous les fonctionnaires du Nigeria
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Le Nigeria a pu obtenir jusqu'à présent plus de 10 millions de doses de vaccins d'AstraZeneca, Moderna, Pfizer Bio-N-Tech et de Johnson & Johnson pour une population de plus de 200 millions d’habitants.

Selon l’autorité nationale des soins de santé primaire, plus de 7 millions de Nigérians éligibles, représentant 6,2 % de la population, ont reçu leurs premières doses de vaccins. Pendant ce temps plus de 3 millions de Nigérians, représentant 3,3 % de la population, ont été entièrement vaccinés au 2 décembre 2021.

Le Sénégal a enregistré ses premiers cas positifs au variant Omicron

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