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COVID-19: Prince Bafouolo fait l'autopsie d'une riposte "copier-coller" en Afrique

Un personnel du Centre Biomédical Rwandais (RBC) contrôle les passagers dans une station de bus à Kigali, au Rwanda, le 22 mars 2020.

Dans son livre "L’Afrique face au Covid-19, les leçons d’une pandémie", Prince Bafouolo s'interroge sur la sagesse d'une riposte calquée des pays occidentaux. Au regard des données, fallait-il vraiment confiner l’Afrique?

Dans son livre, publié aux éditions Licht, Prince Bafouolo estime que l’humanité devrait tirer plusieurs leçons face à cette pandémie.

Humilité et aptitude à anticiper

La première leçon est celle de l’humilité, due au fait que le Covid-19 a frappé toutes les nations et toutes les races. Des pays dits industrialisés ont fléchi devant ce virus. Ils ont manqué de masques, de lits, de respirateurs et demandé de l’aide à d’autres États. Des sommités ont perdu la vie. Riches, pauvres, jaunes, blancs, noirs ont été frappés. "Il nous faut penser un monde plus solidaire, avec plus de justice sociale", suggère l'auteur.

Couverture du livre “L’Afrique face au Covid-19, les leçons d’une pandémie “.
Couverture du livre “L’Afrique face au Covid-19, les leçons d’une pandémie “.

La deuxième leçon est que l’ensemble des nations, en particulier le continent africain, doit mettre en place des mécanismes qui permettent d’anticiper les grandes inconnues.

"Il faut dès à présent penser cette Afrique de demain. En termes d’éducation, de formation et d’infrastructures. Le Covid-19 doit être un moyen pour l’Afrique de rebondir pour se positionner différemment sur l’échiquier international", estime Prince Bafouolo.

Une riposte "copier-coller"

Si le livre évoque la résilience de l’Afrique face au coronavirus, il s’attarde surtout sur les manquements des gouvernements africains comme leur incapacité à rapatrier leurs ressortissants. C'était le cas notamment pour les étudiants bloqués dans des universités hors de leurs pays. Il revient aussi sur l’absence de moyens d’assistance dont avaient besoins leurs populations pendant les confinements.

Le journaliste tire la sonnette d’alarme et interpelle les dirigeants africains à prendre leurs responsabilités pour construire une Afrique plus belle, avec moins d’inégalités et plus de justice sociale.

Il jette un regard critique sur certaines mesures anti coronavirus appliquées en Afrique, comme le confinement. “Je n’imagine pas nos arrière-grands-parents s’enfermer dans des petites cases obscures et s’observer à travers des lucarnes, sous prétexte qu’un virus pourrait dévaster tout le village s’ils se tenaient la main pour aller à la chasse ou s’ils se réunissaient autour du M’bongui (l’arbre à palabres) le soir", dit l’auteur.

L’auteur pense que les Africains devraient s’inspirer de leur passé, de leurs réalités sociales et sociologiques, pour mieux s’armer face à la pandémie.

“Je reste persuadé qu’ils , avance M. Bafouolo.

Hommage aux sommités

Dans son livre, l’écrivain rend hommage aux grandes figures africaines emportées par la pandémie, en insistant sur le Camerounais Manu Dibango et le Sénégalais Pape Diouf.

"Ces deux personnalités ont marqué leur époque. Ils ont balisé le chemin pour de milliers d’Africains. Si on nous doit du respect dans le monde et notamment en France c’est aussi en partie grâce à eux", affirme l’auteur, avant de conclure : "Nous ne devons ni l’oublier ni les oublier. C’est dans cette optique que j’ai tenu à les immortaliser".

L'auteur

Ancien rédacteur en chef à Mntv à Brazzaville, ancien correspondant d'Africa 24 pour le Congo et la République Démocratique du Congo, Prince Bafouolo est journaliste reporter d'images, présentateur radio-télé. Fondateur d'Hémicycles d'Afrique, le premier média panafricain consacré à l'actualité des parlements et des conseils municipaux du continent, il est depuis Octobre 2019 chroniqueur sur Radio France internationale pour l'émission Couleurs Tropicales.

Prince Bafouolo: "Nos ancêtres auraient trouvé des solutions endogènes, à base de plantes, d’écorces ou de rituels traditionnels"
Prince Bafouolo: "Nos ancêtres auraient trouvé des solutions endogènes, à base de plantes, d’écorces ou de rituels traditionnels"

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Suspension des cours à Sao Tomé pour contenir la propagation du covid

Des élèves de São Tomé et Príncipe lors d'un cours.

Les autorités reconnaissent que la gestion de la pandémie doit être améliorée face à l'accroissement des cas de Covid-19 au cours des deux derniers mois.

A São Tomé et Príncipe, le gouvernement a décidé de suspendre les cours à tous les niveaux de l'enseignement du 1er au 16 mars dans le cadre des nouvelles mesures visant à contenir la montée en flèche des cas de Covid-19 dans le pays.

Les experts de la santé accusent l'exécutif de mauvaise gestion face à la pandémie.

D'avril au 31 décembre 2020, l'archipel a accumulé environ un millier de cas d'infection de Covid-19 et 17 décès, tandis qu'en janvier et février de cette année seulement, près de 800 nouveaux cas ont été enregistrés (soit 1786 cas au total), le nombre total de décès est passé à 28.

Les spécialistes du monde de la santé disent que les chiffres sont inquiétants et critiquent la manière dont les autorités gèrent la pandémie.

« Je ne comprends pas cette situation de marasme que nous ne cessons de renouveler. Les gens ne respectent pas les mesures et le gouvernement ne réagit pas », déplore Óscar Baía.

De son côté, Ana Maria Costa, médecin et spécialiste de la santé, affirme que pour des raisons politiques, les avis des quelques experts qui existent dans le pays sont négligés.

« Vous ne pouvez pas traiter une pandémie en mettant de côté les personnes qui la comprennent le plus. À ce jour, nous n'avons toujours aucune idée de l'ampleur de la pandémie à São Tomé et Príncipe », déclare Costa.

Face aux critiques sur le traitement des patients et le manque de moyens dans les hôpitaux, le Premier ministre Jorge Bom Jesus a visité l'hôpital de campagne et le centre hospitalier Dr. Ayres de Menezes.

« Il existe plusieurs contraintes liées au manque d'oxygène et au manque d'eau. Nous devons améliorer la gestion de la pandémie », a conclu le chef du gouvernement à l'issue de la visite.

Pour l'instant, l'exécutif a adopté des mesures plus restrictives pour contenir l'augmentation des cas de Covid-19, y compris la suspension des cours à tous les niveaux de l'enseignement.

Le risque d'une "génération perdue" plane sur les pays pauvres, avertit l'Unesco
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Covid: la vaccination gagne du terrain, Ghana et Côte d'Ivoire lancent Covax

Une cargaison de vaccins Covid-19 du programme mondial de vaccination Covax à l'aéroport international de Kotoka à Accra le 24 février 2021.

Le Ghana et la Côte d'Ivoire sont devenus lundi les premiers pays à vacciner contre le Covid-19 grâce au dispositif Covax destiné aux pays les moins riches, tandis que les Etats-Unis se préparent à l'arrivée du vaccin Johnson&Johnson.

La pandémie, qui a repris sa progression, a fait au moins 2,53 millions de morts dans le monde, selon un bilan établi par l'AFP lundi.

Si la plupart des pays riches ont entamé depuis des semaines leurs campagnes de vaccination, le président ghanéen Nana Akufo-Addo, 76 ans, est devenu lundi la première personne dans le monde à recevoir une dose du vaccin AstraZeneca financée par le mécanisme Covax.

"Il est important que je donne l'exemple", a-t-il déclaré.

En Côte d'Ivoire, le secrétaire général de la présidence ivoirienne, Patrick Achi, s'est également fait vacciner grâce au dispositif Covax. Après lui, des membres des forces de défense et de sécurité ont aussi été vaccinés.

Le système Covax vise à fournir cette année des vaccins anti-Covid à 20% de la population de près de 200 pays et territoires, mais il comporte surtout un mécanisme de financement qui permet à 92 économies à faible et moyen revenu d'avoir accès aux précieuses doses.

Fondé par plusieurs organisations internationales dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Alliance du vaccin (Gavi), il a été mis en place pour tenter d'éviter que les pays riches n'accaparent l'ensemble des doses de vaccin.

- priorité au Covid à l'OMC -

La pandémie a aggravé la fracture entre pays riches et pauvres, et plusieurs associations britanniques spécialisées dans l'aide internationale ont mis en garde lundi contre le risque d'une augmentation de la famine et de la crise humanitaire dans certains pays fragiles, comme le Yémen.

De nombreuses voix réclament en outre que l'Organisation mondiale du commerce (OMC) - qui a accueilli lundi sa nouvelle cheffe, la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala - lève les protections des brevets sur les vaccins anti-Covid pour accroître leur production.

Cette proposition, faite par l'Inde et l'Afrique du Sud, doit être débattue lors du Conseil général de l'OMC lundi et mardi, mais aucune décision n'est attendue en l'absence de consensus.

La nouvelle directrice générale, qui a été présidente de l'Alliance du Vaccin jusqu'à l'an dernier, a appelé lundi à "donner la priorité à l'action relative au Covid-19".

Jusqu'à présent, plus de 244 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées dans au moins 123 pays ou territoires, selon un comptage réalisé par l'AFP lundi.

En Inde, le Premier ministre Narendra Modi a été vacciné lundi, contrairement à des milliers de candidats qui avaient pris rendez-vous par le biais d'une application défectueuse.

Dans ce pays, qui veut vacciner 300 millions de personnes d'ici fin juin, le programme de vaccination s'est ouvert lundi aux personnes âgées de plus de 60 ans et à celles de plus de 45 ans présentant une comorbidité.

Les Philippines ont, elles, commencé à administrer le vaccin chinois CoronaVac, tandis que Bali a lancé une campagne de vaccination au volant.

L'Uruguay, dernier pays d'Amérique du Sud à recevoir des doses de vaccins, a débuté lundi sa campagne de vaccination.

- "Passeport vert" présenté en mars -

L'adhésion de la population au vaccin contre le Covid-19 est en hausse dans plusieurs pays comme le Royaume-Uni, les Etats-Unis ou même la très sceptique France, selon une étude internationale publiée lundi par le cabinet Kekst CNC.

Quatre millions de doses du vaccin de Johnson & Johnson approuvé par les autorités sanitaires américaines seront distribués dès mardi aux Etats-Unis, pays le plus endeuillé par la pandémie.

Ce vaccin unidose appelé Janssen Covid-19, qui peut être stocké à des températures de réfrigérateur, rejoint ceux de Pfizer/BioNTech et de Moderna dans l'immense campagne de vaccination aux Etats-Unis, où la pandémie a fait plus de 500.000 morts.

Dans l'UE, le vaccin Janssen devrait être approuvé par l'Agence européenne des médicaments début mars, et distribué à partir de fin mars ou début avril, selon la ministre française déléguée à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher.

La Slovaquie a quant à elle reçu lundi son premier lot du vaccin russe Spoutnik V.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a par ailleurs annoncé lundi que Bruxelles présenterait en mars un projet de "passeport vert" numérique attestant d'une vaccination contre le Covid ou de tests négatifs pour voyager plus librement, alors que les droits associés à ce document divisent les Vingt-Sept.

Dans le même temps, l'inquiétude croit avec la propagation de nouveaux variants.

Les autorités britanniques ont ainsi lancé un appel pour retrouver une personne ayant importé au Royaume-Uni le variant du coronavirus détecté au Brésil, susceptible de résister davantage que les autres aux vaccins.

En France, le président Emmanuel Macron a appelé à "tenir" encore "4 à 6 semaines" avant de pouvoir desserrer certaines contraintes.

En Allemagne, les salons de coiffure, fermés depuis deux mois et demi, ont rouvert lundi, première étape d’un assouplissement des restrictions de plus en plus attendu.

La chancelière Angela Merkel et les dirigeants régionaux allemands se réuniront à nouveau mercredi pour discuter d'éventuels assouplissements supplémentaires, malgré la menace d'une troisième vague provoquée par les variants.

L'Allemagne va par ailleurs restreindre à partir de lundi à minuit les passages à sa frontière en provenance de France, après avoir classé le département de Moselle en zone Covid à haut risque.

Belgique: des étudiants crient leur ras-le-bol de l'isolement et de la précarité

Des policiers belges contrôlant un chauffeur à la frontière belgo-néerlandaise lors du confinement du imposé par le gouvernement belge pour tenter de ralentir la propagation du COVID-19.

Plusieurs centaines d'étudiants ont manifesté lundi à Bruxelles pour interpeller les autorités sur leur situation d'isolement et de précarité avec la crise sanitaire, a constaté l'AFP.

Le rassemblement se tenait alors que le Premier ministre belge Alexander De Croo a exclu vendredi tout assouplissement des restrictions anti-Covid en vigueur, maintenant notamment les cours entièrement à distance dans l'enseignement supérieur (sauf rares exceptions comme pour des travaux pratiques en sciences).

Valérie Glatigny, ministre de l'Enseignement supérieur en Belgique francophone --ce domaine est une compétence des communautés linguistiques--, plaidait pour un retour partiel dans les amphithéâtres ce mois-ci, "à hauteur de 20%" selon son cabinet.

"Avoir 21 ans en 2021, c'est être seul et avoir faim", "On est là pour reprendre en présentiel et pour un peu plus d'oseille", ont scandé les manifestants.

Réunis à l'appel notamment de la Fédération des étudiants francophones (FEF) et de l'Union syndicale étudiante (affiliée au syndicat socialiste FGTB), ils étaient "entre 200 et 300" près du siège historique de l'Université libre de Bruxelles (ULB), selon un décompte de la police.

Nell, 19 ans, a expliqué à l'AFP être "fatiguée" de devoir suivre ses cours en ligne dans une colocation dont la connexion internet "rame" parce qu'elle est trop sollicitée.

"Si ça recommence comme ça l'année prochaine, je ne pourrai pas continuer et je ne sais pas ce que je ferai", a lâché cette étudiante de première année.

Beaucoup ont déploré la disparition de leur petit job dans les cafés ou restaurants, qui ont dû de nouveau fermer il y a quatre mois en pleine deuxième vague de la pandémie.

Selon une étude récente de la FEF, environ un tiers des étudiants belges francophones ont récemment perdu leur source de revenu et éprouvent désormais des difficultés à payer leurs études.

"On se retrouve réduits à une précarité assez dangereuse", a regretté Slim, 25 ans, étudiant en théâtre au Conservatoire royal de Bruxelles.

Il s'est dit "inquiet" sur l'avenir de son secteur, alors que les salles de spectacles sont actuellement fermées, sans perspective de réouverture.

La Fédération Wallonie-Bruxelles (communauté francophone) a assuré avoir mobilisé depuis le début de la crise sanitaire, il y a un an, près de 13 millions d'euros d'aides supplémentaires pour les étudiants (soutien au paiement d'un loyer, d'une connexion internet, aide alimentaire etc).

Début de la vaccination anti-covid au Ghana

Un employé se prépare à stocker des boîtes de vaccins dans une chambre froide alors que le pays reçoit son premier lot de vaccins contre les maladies à coronavirus (COVID-19) dans le cadre du programme COVAX, à Accra, au Ghana, le 24 février 2021.

Le président ghanéen Nana Akufo-Addo est devenu lundi la première personne dans le monde à recevoir une injection du vaccin contre le covid-19 financé par Covax, le dispositif qui vise à permettre un accès à ces vaccins aux pays à faible revenu.

Le président, âgé de 76 ans et dont le pays a reçu la première livraison mondiale de vaccins Covax mercredi dernier, a reçu une première injection de vaccin Oxford/AstraZeneca, selon les images diffusées en direct par la télévision nationale ghanéenne.

"Il est important que je donne l'exemple et montre que ce vaccin est sûr en étant la première personne à le recevoir, afin que tout le monde au Ghana se sente à l'aide de se faire vacciner", a déclaré le chef de l'Etat dans un discours.

Le système Covax vise à fournir cette année des vaccins anti-Covid à 20% de la population de près de 200 pays et territoires participants, mais il comporte surtout un mécanisme de financement qui permet à 92 économies à faible et moyen revenu d'avoir accès aux précieuses doses.

Il a été mis en place pour tenter d'éviter que les pays riches n'accaparent l'ensemble des doses de vaccin qui sont encore fabriquées en quantités trop réduites pour répondre à la demande mondiale.

Fondé par l'OMS, l'Alliance du vaccin (Gavi) et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (Cepi), Covax a conclu des accords avec des fabricants pour deux milliards de doses en 2021 et a la possibilité d'en acheter un autre milliard.

Le Ghana est devenu mercredi la première nation dans le monde à recevoir des doses de vaccin financées par cette initiative.

Ce pays anglophone ouest-africain a enregistré 84.023 cas de coronavirus, dont 607 morts. Mais ces chiffres sont sous-évalués, comme dans de nombreux pays africains où le nombre de tests réalisés reste faible.

Outre le président, la Première dame a également reçu lundi une première injection.

Mardi, le reste des 600.000 doses reçues mercredi doivent être déployées dans le pays. A terme, le Ghana prévoit de vacciner 20 de ses 30 millions d'habitants avant la fin de l'année.

La Chambre des représentants adopte le plan de relance de Joe Biden

La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi (démocrate de Californie), se rend à une conférence de presse au Capitole, le 26 février 2021, à Washington, DC.

La Chambre américaine des représentants a approuvé samedi le vaste plan de relance de 1.900 milliards de dollars voulu par le président Joe Biden grâce aux seules voix des démocrates.

Le projet de loi sera prochainement examiné au Sénat, où des modifications sont prévues, de nombreux sénateurs jugeant certaines mesures trop coûteuses ou pas suffisamment ciblées.

Le nouveau président démocrate voulait au départ voir son "Plan de sauvetage américain" adopté dès début février, mais les tractations interminables entre élus n'ont pas permis d'avancer rapidement.

Face au retard, le président Biden a dû repousser à une date ultérieure son premier discours devant le Congrès, initialement prévu pour fin février.

C'est après des heures de débat que le projet de loi a été adopté dans la nuit à la chambre basse par 219 voix, toutes démocrates, contre 212, dont deux démocrates.

Le texte sera transmis au Sénat la semaine prochaine, où la mesure prévoyant une hausse du revenu minimum --jusqu'à 15 dollars par heure, d'ici 2025-- devrait être retirée.

Confiants, les démocrates comptent sur leur infime majorité à la chambre haute pour qu'il y soit à son tour approuvé.

La version finale du texte reviendra alors à la Chambre, où les chefs démocrates ont affirmé vendredi compter sur suffisamment de voix pour que le plan de relance soit adopté définitivement, avec ou sans hausse du salaire minimum.

"Nous devons approuver ce plan avant le 14 mars", lorsque le versement d'allocations chômage prolongé dans un précédent plan d'aide cessera, a mis en garde le chef de la majorité Steny Hoyer (élu du Maryland).

Le plan Biden prévoit plusieurs dizaines de milliards de dollars pour l'accélération du rythme des vaccinations et le déploiement de tests mais aussi 130 milliards de dollars pour aider les écoles et lycées à rouvrir malgré la pandémie.

De nouveaux chèques d'aide d'un montant de 1.400 dollars devraient être envoyés aux Américains, selon leur niveau de revenus, et la durée de versement des allocations chômage prolongée jusqu'au 30 septembre 2021.

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