Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Monde

La coalition internationale mieux préparée pour reprendre Mossoul que Raqa

Une image tirée d'une vidéo publiée par la branche médiatique de l'Et

Mossoul, la deuxième ville d'Irak, et Raqa, la capitale auto-proclamée du groupe Etat islamique, sont les deux grands objectifs prioritaires de la coalition internationale contre les jihadistes dirigée par les Etats-Unis.

"Le plan pour libérer Raqa n'est pas aussi développé que le plan pour libérer Mossoul", a déclaré dans un point presse retransmis par vidéoconférence le colonel Steve Warren, porte-parole de la coalition qui s'exprimait depuis Bagdad.

En Irak, la coalition peut s'appuyer sur l'armée irakienne pour planifier la reconquête de Mossoul, a-t-il expliqué.

"En Syrie, nous n'avons pas cela", a souligné le colonel Warren.

La coalition s'appuie sur le terrain sur les Forces démocratiques syriennes, dominées par les milices kurdes, qui constituent selon lui "essentiellement une armée irrégulière".

"Nous travaillons avec les responsables que nous avons identifiés dans les FDS pour essayer de développer un plan" de reconquête de Raqa. "On en est aux débuts" de ces préparatifs, a-t-il dit.

Les effectifs des FDS varient mais sont autour de quelques "dizaines de milliers" d'hommes, dont "environ 5.000" dans la composante arabe, la coalition arabe syrienne, selon Steve Warren.

Les jihadistes ont essuyé des revers sur plusieurs fronts en Syrie ces dernières semaines. L'armée syrienne, appuyée par son allié russe, a repris fin mars la ville de Palmyre.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, les jihadistes viennent aussi de perdre leur "principal" point de passage avec la Turquie, le village d'Al-Raï dans la province d'Alep, au profit de factions rebelles et islamistes.

Le groupe ultra-radical a perdu au profit des rebelles au moins 18 villages qu'il tenait depuis deux ans dans la province d'Alep.

Avec AFP

Toutes les actualités

Minute Eco: La production pétrolière en hausse de 3% au Gabon

Minute Eco: La production pétrolière en hausse de 3% au Gabon
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:32 0:00

Le Sahel recevra environ 152 millions d'aide américaine pour gérer sa crise humanitaire

Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:54 0:00

Une ville californienne va interdire chips et bonbons aux caisses des supermarchés

Des enfants portant des masques d'Halloween reçoivent des bonbons pendant la tradition «Trick or Treat» à Makati à Manille le 31 octobre 2008. Les parents doivent surveiller la consommation de sucre de leurs enfants selon le Dr Mary Hayes, dentiste pédiatre à Chicago. AP/Marquez

La ville de Berkeley, bastion progressiste du nord de la Californie, va interdire la vente des produits trop sucrés ou salés sur les présentoirs situés aux caisses des supermarchés afin de promouvoir une alimentation plus saine, une première aux Etats-Unis selon des médias locaux.

Le conseil municipal de Berkeley, ville universitaire de 120.000 habitants près de San Francisco, a adopté cette semaine à l'unanimité une ordonnance qui bannira des caisses les produits contenant plus de 5 grammes de sucres ajoutés ou plus de 250 mg de sodium par portion. L'interdiction vise également toutes les boissons contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants artificiels.

L'ordonnance relève que "des aliments bon marché et riches en sel, graisses saturées et sucres ajoutés sont prédominants dans les présentoirs des caisses". Les clients y sont "plus enclins à effectuer des achats impulsifs et les parents se battent avec leurs enfants qui réclament des confiserie à la fin des courses".

L'interdiction, qui doit s'appliquer à 25 supermarchés de la ville, entrera en vigueur en mars prochain et les premières visites des inspecteurs sanitaires sont prévues en janvier 2022.

"Ce qui est bon pour les clients à Berkeley est aussi bon pour nos commerces", a lancé Kate Harrison, l'une des élues à l'origine de cette mesure.

En 2014, Berkeley avait déjà été la première à imposer une taxe sur les sodas, une initiative reprise ensuite par plusieurs autres grandes villes américaines.

Selon une étude publiée début 2019, les habitants de Berkeley avaient diminué leur consommation de boissons sucrées de 21% dans l'année qui avait suivi la mise en place de cette "taxe sodas". La chute atteignait 52% en 2017.

Quatrième journée de l'Assemblée générale des Nations Unies: Biya absent

Quatrième journée de l'Assemblée générale des Nations Unies: Biya absent
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:11 0:00

L'ONU en format virtuel: craintes de piratage informatique

L'ONU en format virtuel: craintes de piratage informatique
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:55 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG