Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Fusillade de Copenhague : près de 30.000 Danois rendent hommage aux victimes

<span lang="fr"><span class="hps">Des policiers armés</span> <span class="hps">se sont dé[loyés</span> <span class="hps">dans un quartier</span> <span class="hps">bouclé</span> <span class="hps">près de la gare</span> <span class="hps">suivante</span> <span class="hps">fusillades</span> <span class="hps">Norrebro</span> <span class="hps">à Copenhague</span><span>, au Danemark,</span> <span class="hps">le 15 février 2015</span><span>.</span></span>
1/6 Des policiers armés se sont dé[loyés dans un quartier bouclé près de la gare suivante fusillades Norrebro à Copenhague, au Danemark, le 15 février 2015.
La police danoise a abattu dimanche 15 février à Copenhague un homme qu'elle croit être responsable de deux attentats meurtriers lors d'une campagne sur la liberté d'expression et dans une synagogue. Le Premier ministre a décrit la première fusillade comme ayant des similitudes avec l'attaque terroriste de janvier dans le bureau du journal hebdomadaire parisien Charlie Hebdo.
<span lang="fr"><span class="hps">La police danoise</span> <span class="hps">mènre des investigations</span> <span class="hps">dans un appartement</span> <span class="hps">au</span> <span class="hps">Mjoelnerparken</span> <span class="hps">à</span> <span class="hps">Norrebro</span> <span class="hps">dans le cadre de</span> <span class="hps">la fusillade</span> <span class="hps">de</span> <span class="hps">samedi</span><span>,</span> <span class="hps">le 15 février 2015</span><span>.</span></span>
2/6 La police danoise mènre des investigations dans un appartement au Mjoelnerparken à Norrebro dans le cadre de la fusillade de samedi, le 15 février 2015.
La police danoise a abattu dimanche 15 février à Copenhague un homme qu'elle croit être responsable de deux attentats meurtriers lors d'une campagne sur la liberté d'expression et dans une synagogue. Le Premier ministre a décrit la première fusillade comme ayant des similitudes avec l'attaque terroriste de janvier dans le bureau du journal hebdomadaire parisien Charlie Hebdo.
<span lang="fr"><span class="hps">Helle Thorning-Schmidt</span>,&nbsp; <span class="hps">Premier ministre</span> </span><span lang="fr"><span class="hps">du Danemark</span> <span class="hps">réagit</span> <span class="hps">lors d&#39;une conférence</span> <span class="hps">de</span> <span class="hps">press</span> <span class="hps">sur les</span> <span class="hps">fusillades</span> <span class="hps">samedi</span> <span class="hps">à Copenhague</span><span>,</span> <span class="hps">le 15 février 2015</span><span>.</span></span>
3/6 Helle Thorning-SchmidtPremier ministre du Danemark réagit lors d'une conférence de press sur les fusillades samedi à Copenhague, le 15 février 2015.
La police danoise a abattu dimanche 15 février à Copenhague un homme qu'elle croit être responsable de deux attentats meurtriers lors d'une campagne sur la liberté d'expression et dans une synagogue. Le Premier ministre a décrit la première fusillade comme ayant des similitudes avec l'attaque terroriste de janvier dans le bureau du journal hebdomadaire parisien Charlie Hebdo.
<span lang="fr"><span class="hps">Une femme</span> <span class="hps">parle</span> <span class="hps">à des officiers</span> <span class="hps">de police</span> <span class="hps">en face de</span> <span class="hps">la synagogue de</span> <span class="hps">Krystalgade</span> <span class="hps">à Copenhague</span><span>,</span> <span class="hps">le 15 février 2015</span><span>.</span></span>
4/6 Une femme parle à des officiers de police en face de la synagogue de Krystalgade à Copenhague, le 15 février 2015.
La police danoise a abattu dimanche 15 février à Copenhague un homme qu'elle croit être responsable de deux attentats meurtriers lors d'une campagne sur la liberté d'expression et dans une synagogue. Le Premier ministre a décrit la première fusillade comme ayant des similitudes avec l'attaque terroriste de janvier dans le bureau du journal hebdomadaire parisien Charlie Hebdo.
La police patrouille dans un quartier <span lang="fr"><span class="hps">près de la gare</span> <span class="hps">Norrebro</span> <span class="hps">après la</span> <span class="hps">fusillades</span> <span class="hps">à Copenhague</span><span>,</span> <span class="hps">le 15 février 2015</span><span>.</span></span>
5/6 La police patrouille dans un quartier près de la gare Norrebro après la fusillades à Copenhague, le 15 février 2015.
La police danoise a abattu dimanche 15 février à Copenhague un homme qu'elle croit être responsable de deux attentats meurtriers lors d'une campagne sur la liberté d'expression et dans une synagogue. Le Premier ministre a décrit la première fusillade comme ayant des similitudes avec l'attaque terroriste de janvier dans le bureau du journal hebdomadaire parisien Charlie Hebdo.
<span lang="fr"><span class="hps">Une femme</span> <span class="hps">allume une bougie</span> <span class="hps">en face de</span> <span class="hps">la synagogue de</span> <span class="hps">Krystalgade</span> <span class="hps">à Copenhague</span><span>,</span> <span class="hps">le 15 février 2015</span><span>.</span></span>
6/6 Une femme allume une bougie en face de la synagogue de Krystalgade à Copenhague, le 15 février 2015.
La police danoise a abattu dimanche 15 février à Copenhague un homme qu'elle croit être responsable de deux attentats meurtriers lors d'une campagne sur la liberté d'expression et dans une synagogue. Le Premier ministre a décrit la première fusillade comme ayant des similitudes avec l'attaque terroriste de janvier dans le bureau du journal hebdomadaire parisien Charlie Hebdo.
Previous slide
Next slide

Ces anonymes se rassemblés lundi soir à Copenhague pour rendre hommage aux victimes des attaques ayant visé la communauté juive et un lieu symbolique de la liberté d'expression ce week-end.

La double fusillade samedi et dimanche a fait deux morts et cinq blessés, un peu plus d'un mois après les attentats de Paris (17 morts).

Ce drame a incité Israël a appelé les Juifs à quitter massivement l'Europe, appel aussitôt rejeté par les dirigeants français et danois.

"Une attaque contre les Juifs du Danemark est une attaque contre le Danemark", a dit la chef du gouvernement Helle Thorning-Schmidt devant ses compatriotes venus en nombre par une soirée d'hiver glacée.

Encore sous le choc, les Danois voulaient massivement dire non au terrorisme, après les attaques d'un homme identifié par les médias comme Omar El-Hussein, Danois d'origine palestinienne.

Un important contingent de forces de sécurité était mobilisé.

Des responsables étrangers étaient présents en signe de solidarité devant le centre culturel où eu lieu la première fusillade samedi faisant un mort, un réalisateur de 55 ans, Finn Nørgaard, et trois blessés parmi les policiers.

Un débat sur l'islamisme et la liberté d'expression était organisé dans ce centre culturel avec notamment l'artiste suédois Lars Vilks, 68 ans, bête noire des fondamentalistes depuis qu'il a dessiné le prophète Mahomet avec un corps de chien en 2007.

Lundi, la police suédoise a annoncé qu'il allait partir vivre dans un lieu tenu secret. "Son domicile à Höganäs (sud de la Suède) n'est pas un endroit où il est en sécurité. Il doit aller dans un lieu sûr", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la police, Ewa-Gun Westford.

(L'information reprise dans cet article provient de l'AFP).

XS
SM
MD
LG