Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Afrique

Arrestation de 12 membres d'un réseau de trafic d'organes en Egypte

Le ministère égyptien de l'Intérieur a annoncé mardi l'arrestation de 12 personnes, dont des médecins, faisant partie d'un "grand réseau spécialisé dans le trafic d'organes".

Selon les Nations unies, des centaines d'Egyptiens pauvres vendent leurs organes chaque année pour acheter de quoi vivre ou rembourser leurs dettes.

Le réseau "avait conclu un accord avec des Egyptiens pour le transfert de leurs organes à des patients étrangers en échange d'importantes sommes d'argent", affirme le ministère.

Parmi les personnes arrêtées figurent trois médecins, quatre infirmières, trois employés d'hôpital et deux intermédiaires, a indiqué le ministère.

Certaines ont été arrêtées "alors qu'elles étaient en train d'opérer un homme pour lui prélever un rein et une partie du foie dans un hôpital privé" du gouvernorat de Gizeh, au sud du Caire, en échange de 10.000 dollars (8.500 EUR), a précisé le ministère.

L'hôpital a été fermé et une enquête a été ouverte, ajoute le texte sans préciser quand les arrestations avaient eu lieu.

Le Parlement égyptien avait voté une loi en 2010 interdisant le commerce des organes humains, de même que les transplantations entre Egyptiens et étrangers, sauf dans le cas de couples mariés.

Le coordinateur de l'Organisation mondiale de la Santé de l'époque, Luc Noël, avait affirmé que l'Egypte figurait parmi les cinq premiers pays en termes de trafic illégal d'organes.

Les autorités égyptiennes avaient annoncé en décembre 2016 l'arrestation de 25 personnes dont des professeurs d'université, des professionnels de la santé, des propriétaires de centres médicaux et des intermédiaires dans le cadre du démantèlement d'un réseau international soupçonné d'avoir organisé un trafic d'organes humains prélevés sur des Egyptiens vivant dans une extrême pauvreté.

Avec AFP

See all News Updates of the Day

La page des sports du 23 avril avec Yacouba Ouédraogo

La page des sports du 23 avril avec Yacouba Ouédraogo
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:58 0:00

Un festival pour encourager la production de café

Un festival pour encourager la production de café
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:35 0:00

Les dirigeants africains au chevet du Soudan

Les dirigeants africains au chevet du Soudan
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:12 0:00

33 morts dans des inondations et glissements de terrain en Afrique du Sud

Le port de Durban, en Afrique du Sud, le 25 mars 2013.

Au moins 33 personnes ont été tuées mardi par des pluies torrentielles qui ont provoqué des inondations et des glissements de terrain à Durban et dans sa province, sur la côte est de l'Afrique du Sud, ont annoncé les autorités.

"Les fortes pluies ont fait 33 morts", a déclaré Mme Nomusa Dube-Ncube, ministre de la province du KwaZulu-Natal, dont Durban est la principale métropole.

Dix enfants sont portés disparus à Durban et 42 personnes ont été blessés, a-t-elle ajouté. Parmi les morts figure un bébé de six mois et un enfant d'une dizaine d'années.

Au moins 145 personnes ont été déplacées par les inondations, selon le gouvernement.

En plus de maisons écroulées et de routes inondées, des conduites d'évacuation d'eau sont bouchées et des pylones électriques sont tombés.

Des renforts militaires ont été envoyés en soutien aux services de secours dans certaines zones particulièrement touchées par les pluies.

Les précipitations ont touché durant le week-end et la nuit de lundi à mardi tout le sud et l'est de l'Afrique du Sud.

Les services météorologiques sud-africains ont averti de la poursuite jusqu'à mercredi de cette épisode de précipitations, pouvant notamment affecter les axes routiers et les ponts situés dans les zones les plus basses du pays.

Pénurie de gaz au Tchad : appel à manifester en dépit d'une interdiction

Bonbonnes de gaz butane vide à N’Djamena, le 4 avril 2019. (VOA/André Kodmadjingar)

Le Collectif tchadien contre la vie chère a appelé mardi les Tchadiens à "manifester pacifiquement" jeudi pour protester contre la pénurie de gaz qui affecte le pays depuis plus de deux mois, en dépit d'une interdiction du gouvernement.

"Nous appelons les Tchadiens, jeunes, femmes, enfants touchés par cette situation à sortir massivement avec leurs bonbonnes de gaz et marmites vides" jeudi dans les rues, a déclaré le porte-parole du collectif, Dyngamnayal Nely Versinis, selon un communiqué.

Lundi, le gouvernement tchadien avait pris un arrêté pour interdire la marche lancée par ce collectif de la société civile. Mi-mars, une première marche avait déjà été interdite.

"Le gouvernement dans sa logique de restreindre la liberté d'expression, a pris un arrêté pour interdire ladite manifestation sans qu'aucune raison valable ne soit avancée", a indiqué le collectif qui a décidé "de maintenir la marche" jeudi "sur toute l'étendue du territoire".

Depuis fin janvier, la raffinerie de Djarmaya, seule source d'approvisionnement en gaz du pays, tourne au ralenti.

En cause, la révision des machines de la centrale, qui détient le monopole du gaz dans le pays, et qui n'aurait pas été anticipée.

Pour parer à la situation, le gouvernement avait autorisé l'importation de gaz du Nigeria ou du Cameroun, mais les besoins en énergie de la population ne sont toujours pas satisfaits.

"Aujourd'hui, il s'agit plus d'un bras de fer entre le gouvernement et la société chinoise actionnaire de la raffinerie pour la renégociation de contrats qui est en cause", a indiqué à l'AFP une source proche du ministère tchadien de l'Economie.

Au Tchad, les manifestations de la société civile sont souvent interdites par le gouvernement qui invoque des "raisons de sécurité".

Voir plus

XS
SM
MD
LG