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17e édition du camp de la NBA à Dakar

Amadou Gallo Fall lors de la 17e édition du camp de la NBA, à Dakar, Sénégal, le 28 juillet 2019. (VOA/Seydina Aba Gueye)

La 17e édition du camp de la NBA dénommée "Basketball Without Borders" a été lancée dimanche 28 juillet à Saly dans les installations de la NBA Academy Africa qui se trouve à Mbour à environ 80km de la capitale Dakar.

Pour cette année 2019 le camp regroupe les 60 meilleurs jeunes joueurs âgés de 17 ans et moins et sélectionnés par la NBA dans 29 pays africains. Des passionnés de la balle orange qui vont exprimer leurs talents devant le gratin du basketball mondial.

La Nba, ses stars et son top management se sont déplacés au Sénégal pour motiver les jeunes enfants africains amoureux de basketball. La NBA veut faire du "Basket sans frontières" une réalité, comme l'affirme Amadou Gallo Fall, vice-président de la NBA.

Les participants de la 17e édition du camp de la NBA, à Dakar, Sénégal, le 28 juillet 2019. (VOA/Seydina Aba Gueye)
Les participants de la 17e édition du camp de la NBA, à Dakar, Sénégal, le 28 juillet 2019. (VOA/Seydina Aba Gueye)



"Notre objectif est de d'étendre tous nos efforts de développements du basketball à travers le continent. Venir au Sénégal après avoir organiser le camp 2016 en Angola montre cette volonté d'expansion, c'est une innovation majeure", confie le directeur-général de la NBA pour l'Afrique, ajoutant que la Ligue ambitionne d'organiser des matchs à Dakar.

"Ca va être la première fois qu'un événement basket de standing mondial va être organisé à Dakar Arena. Nous voulons que le monde entier découvre cette salle de basket moderne parce que nous avons l'ambition d'organiser des matchs entre des équipes NBA dans un futur proche", explique-t-il.

Gorgui Sy Dieng, pivot des Minnesota Timbervoles, estime que "tous les pays n'ont pas l'opportunité d'accueillir cet événement et son lot de personnalités".

"C'est une chance pour ces jeunes et le basketball africain car les jeunes qui sont dans les coins reculés ou dans des pays limitrophes ont une occasion pour montrer leur talent", souligne le joueur.

Tacko Fall lors de la 17e édition du camp de la NBA, à Dakar, Sénégal, le 28 juillet 2019. (VOA/Seydina Aba Gueye)
Tacko Fall lors de la 17e édition du camp de la NBA, à Dakar, Sénégal, le 28 juillet 2019. (VOA/Seydina Aba Gueye)



Pour Tacko Fall, le nouveau pivot sénégalais des Boston Celtics, "c'est une chose fabuleuse pour ces jeunes", rappelant qu'à 16 ans "je n'ai pas eu cette opportunité".

Le camp Basketball sans frontières de la NBA permet à des centaines de jeunes filles et garçons de côtoyer des joueurs, entraîneurs, dirigeants et légendes de la NBA pendant plusieurs joueurs.

En plus des ateliers d'initiations et matchs d'exhibition, la NBA va offrir un terrain de basket au jeune de la banlieue dakaroise.

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Les Sénégalais redoutent une seconde vague du coronavirus

Le port systématique du masque n’est plus respecté à Dakar, le 1er décembre 2020. (VOA/Seydina Aba Gueye)

Insupportable pour le pays et pour l’économie, c’est en ces termes que le président Macky Sall a décrit l’éventualité d’une seconde vague de Covid-19. Avec la hausse des contaminations, le pays se rapproche de ce scénario.

Le retour en force des cas communautaires inquiète les autorités et le président Macky Sall est monté au créneau pour insister sur le respect strict des mesures barrières que sont la distanciation physique, le port correct du masque et le lavage régulier des mains.

Un message entendu par les Sénégalais qui se défendent d’être à l’origine de ces manquements. Pour Samba Ndiaye, le relâchement vient des autorités puisqu’elles ont levé le pied dans le cadre de la prévention.

"L’État avait défini des mesures de prévention et il y avait une énorme pression avec des contrôles systématiques sur les citoyens pour le respect des mesures barrières. Mais au fur et à mesure que les cas positifs baissaient, la rigueur également était en baisse et finalement les Sénégalais ont suivi cette lancée", explique-t-il.

Une deuxième vague n’est pas souhaitable mais cela semble se préciser vu la remontée rapide des cas communautaires mais aussi la dynamique dans les pays occidentaux.

Seydina Aliou Boly, spécialiste en préparation et réponse aux catastrophes, estime que le Sénégal est encore susceptible de connaître une deuxième vague et pour y échapper, il en appelle à plus de vigilance et de rigueur.

"En matière de pandémie, tant qu’il y a un seul cas qui reste dans un pays, dans une communauté, dans une société il faut rester extrêmement prudent et considérer que ce n’est pas fini", analyse-t-il.

"Nous devons rester extrêmement vigilants parce que nul ne sait quelle sera la dynamique mais surtout la virulence, parce que le virus peut muter donc il faut faire très attention", ajoute-t-il.

En attendant une éventuelle deuxième vague, des spécialistes comme Seydina Aliou Boly estiment que le Sénégal et l’Afrique devraient aussi se donner les moyens d’être des acteurs clés dans la conception de solutions médicales durables contre la maladie Covid-19.

De son côté, le président Macky Sall dit travailler en parfaite harmonie avec les partenaires, notamment ceux du G20, pour un accès universel au vaccin.

Macky Sall craint l’éventualité d’une seconde vague de Covid-19
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A Dakar, un étudiant pas comme les autres

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"Trafic d’êtres humains": Serigne Modou Kara Mbacke dément les accusations

"Trafic d’êtres humains": Serigne Modou Kara Mbacke dément les accusations
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Décès du footballeur sénégalais Papa Bouba Diop à l'âge de 42 ans

Décès du footballeur sénégalais Papa Bouba Diop à l'âge de 42 ans
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Arrestations de 43 fidèles d'un chef religieux sénégalais pour "trafic d'êtres humains"

La police a déployé un dispositif sécuritaire impressionnant au centre-ville de Dakar, empêchant ainsi une marche appelée par l'ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, à Dakar, Sénégal, 25 juillet 2017. (VOA/Seydina Aba Gueye)

La gendarmerie sénégalaise a annoncé l'arrestation de 43 personnes pour notamment "traite d'êtres humains" dans des centres d'éducation créés par un influent chef religieux dans la région de Dakar où des individus étaient "victimes de séquestration et de maltraitances", des affirmations démenties lundi par l'entourage du chef religieux.

Ces arrestations ont eu lieu lors d'opérations menées du 26 au 28 novembre par la gendarmerie dans ces centres tenus par des disciples de Serigne Modou Kara Mbacké, selon la gendarmerie qui les a rendues publiques dans un communiqué dimanche soir.

Serigne Modou Kara Mbacké est un chef religieux membre de l'influente confrérie musulmane des mourides et dirigeant d'un parti politique. Il a mis en place à travers le pays des "centres de redressement" ciblant notamment des jeunes en perdition.

Les enquêtes de la gendarmerie ont permis de démanteler "un réseau de vol de scooters, de trafic de chanvre indien et de traite d'êtres humains" dans ces centres.

Plus de 370 pensionnaires de ces centres de rééducation, dans plusieurs quartiers de Dakar et de sa banlieue, ont été libérés.

Ils vivaient "dans des conditions sanitaires déplorables. Souffrant visiblement de maladies et de malnutrition sévère, les stigmates des sévices corporels sont visibles sur les corps des victimes, dont certains semblent avoir perdu la raison", a poursuivi la gendarmerie.

"Les témoignages des victimes font état de plusieurs décès durant ces deux dernières années, dont le dernier remonte à trois jours. L'enquête se poursuit sous la direction du Procureur de la République, précisément pour les faits d'association de malfaiteurs, vol en réunion en temps de nuit, trafic de drogue, traite de personnes et complicité", selon le communiqué.

Le service de communication de Serigne Modou Kara Mbacké a démenti ces accusations.

"La gendarmerie n'a trouvé de la drogue dans aucun des centres de redressement" qui accueillent plutôt "des victimes de la drogue, des jeunes repris de justice et des déficients mentaux", dans un communiqué lundi.

En raison des "résultats satisfaisants" dans ces centres, le nombre de pensionnaires a augmenté et causé une "promiscuité du cadre de vie" due au "manque de moyens", s'est justifié le service de communication de Serigne Modou Kara Mbacké.

Il appelle l'Etat, au lieu de les "sanctionner", à accompagner ces structures qui "ont réussi là où des structures officielles n'ont pas de solutions malgré leur budget à coup de milliards".

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