Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Crimes/enquêtes

Des hommes armés massacrent une trentaine de civils en Ethiopie

Un militaire éthiopien monte la garde dans la périphérie de Badme, une ville entre l'Érythrée et l'Éthiopie, le 8 juin 2018. (Photo: REUTERS/Tiksa Negeri)

Des hommes armés ont tué plus de 30 personnes dans la zone de Metakal, dans la région de Benishangul-Gumuz en Ethiopie, a déclaré jeudi un haut responsable de l'opposition.

"Des fermiers et des membres de leurs familles ont été kidnappés et amenés dans une école primaire de la région où ils ont été menottés et abattus un par un", a déclaré Desalegn Chane, un membre important du nouveau parti politique, le Mouvement national d'Amhara (NAMA).

Benishangul-Gumuz est une région frontalière du Soudan.

Ce massacre constitue le dernier casse-tête en matière de sécurité pour le gouvernement du Premier ministre Abiy Ahmed.

Les attaques, dont les victimes étaient des femmes et des enfants, ont eu lieu du 6 au 13 septembre, selon Desalegn Chane.

"Il y a eu au moins deux séries de meurtres de civils, et des centaines de civils ont également été déplacés", a déploré la commission dans un communiqué.

Sitotaw Aweke, un agriculteur et homme d'affaires, a déclaré que des survivants lui ont dit que toute sa famille avait été tuée dans une attaque alors qu'il était au marché pour acheter des vêtements à ses trois enfants pour le nouvel an éthiopien, qui est célébré le 11 septembre.

"Je n'ai même pas pu les enterrer... chaque fois que je regarde les vêtements que je leur ai achetés, je pleure", a-t-il déclaré à Reuters par téléphone.

Selon le Premier ministre Abiy Ahmed les assaillants sont des groupes visant à renverser le processus de réformes initié par son gouvernement.

La Commission éthiopienne des droits de l'homme a déclaré que des centaines de civils ont été déplacés à la suite des violences et a demandé aux autorités régionales d'ouvrir une enquête.

En juin dernier, des hommes en uniforme ont tué plus de 50 personnes et en ont blessé 23 dans la même région.

Toutes les actualités

Des rebelles tuent une trentaine de civils et deux militaires en Centrafrique

Des rebelles tuent une trentaine de civils et deux militaires en Centrafrique
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:26 0:00

Fusillade dans un lycée américain: au moins trois morts et six blessés

La police dans le parking d'une épicerie où des élèves du lycée d'Oxford ont été placés en attendant leurs parents à Oxford, Michigan, mardi 30 novembre 2021.

Un élève de 15 ans en classe de seconde a ouvert le feu dans son lycée du Michigan mardi, tuant trois élèves et blessant six autres personnes, dont un enseignant, selon les autorités.

Le sous-chef du comté d'Oakland, Mike McCabe, a déclaré lors d'une conférence de presse qu'il ne savait pas quels étaient les motifs de l'assaillant pour cette attaque au lycée d'Oxford Township, une communauté d'environ 22 000 habitants située à 48 kilomètres au nord de Detroit.

Les agents ont répondu vers 12 h 55 à un grand nombre d'appels au numéro des urgences 911 concernant un tireur actif dans l'école, a déclaré M. McCabe. Les autorités ont arrêté le suspect à l'école et ont récupéré une arme de poing semi-automatique et plusieurs chargeurs.

Le suspect n'a pas été blessé lorsqu'il a été placé en garde à vue et il a refusé de dire comment il s'était procuré l'arme dans l'école.

Les autorités n'ont pas immédiatement communiqué les noms du suspect ou des victimes.

L'école a été placée en confinement après l'attaque, certains enfants s'étant réfugiés dans des salles de classe fermées à clé pendant que les agents fouillaient les lieux. Ils ont ensuite été emmenés dans une épicerie voisine pour être récupérés par leurs parents.

"Des pirates" tuent trois agents d'une compagnie pétrolière au Nigeria

Une fille marche sur un gazoduc traversant la communauté d'Okrika, près de la ville de Port Harcourt, centre pétrolier du Nigeria, le 4 décembre 2012.

Deux employés d'une branche locale du groupe italien ENI et un agent de sécurité ont été tués dans une attaque dans le delta du Niger (sud-est), le coeur de l'exploitation pétrolière du Nigeria, ont annoncé lundi un responsable sécuritaire et ENI.

Selon Ogbere Solomon, porte-parole local du Corps nigérian de défense et de sécurité civile (NSCDC), des hommes armés ont tué dimanche deux employés de la Nigerian Agip Oil Company, la branche locale du groupe italien ENI, et un fonctionnaire du NSCDC.

"Nos officiers sont tombés dans une embuscade et ont été attaqués par des pirates alors qu'ils protégeaient des travailleurs pétroliers d'Agip à Okoroma", a-t-il déclaré.

Dans un communiqué, ENI a déclaré que ses contractants travaillaient sur un projet de restauration de la mangrove quand ils ont été attaqués par un groupe armé. Trois personnes ont été tuées et deux blessées, ajoute le groupe.

Le delta du Niger est depuis des années le théâtre de graves troubles, avec des groupes armés qui percent les oléoducs pour piller du brut, provoquant des désastres écologiques, et multiplient les enlèvements contre rançons.

Ces attaques avaient considérablement diminué après une amnistie en 2009, qui a permis de rétablir un semblant de calme, mais les tensions ont refait surface en 2016 avec de nouvelles attaques alors que les communautés locales intentaient des procès aux compagnies pétrolières étrangères pour être dédommagées.

Les Tchadiens alarmés par l'insécurité dans les établissements scolaires

Les Tchadiens alarmés par l'insécurité dans les établissements scolaires
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:59 0:00

Massacre dans un camp de déplacés en Ituri: 22 morts

Des soldats de la paix malawites de la force des Nations Unies MONUSCO montent la garde à l'extérieur d'une église à Beni, dans la province de l'Ituri, le 27 juin 2021.

Vingt-deux civils ont été tués dimanche dans une nouvelle attaque contre un camp de déplacés en Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo.

Cette attaque intervient moins d'une semaine après un assaut similaire ayant fait 29 morts sur un site voisin, a-t-on appris auprès de la Croix-Rouge locale.

"Après l'attaque du centre des déplacés d'Ivo ce dimanche, vingt corps ont été enterrés dans deux fosses communes puis deux blessés qui ont succombé à leurs blessures ont été également enterrés, portant à 22 le nombre des personnes tuées", a déclaré à l'AFP Mambo Bapu Mance, coordonnateur de la Croix-rouge de Djugu (Ituri, nord-est).

Voir plus

XS
SM
MD
LG