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COVID-19: plus de 780.000 morts à travers la planète

Des agents de santé prélèvent des échantillons d'agents de police sud-coréens pour le test du coronavirus à Séoul, le 19 août 2020. (Photo by Jung Yeon-je / AFP)

Nouveaux bilans, nouvelles mesures et faits marquants: un point sur les dernières évolutions de la pandémie de Covid-19 dans le monde.

Un vaccin obligatoire ?

L'Australie a lancé mercredi le débat sur la nécessité pour les pays de rendre obligatoire le futur vaccin contre le coronavirus, alors que les contaminations repartent à la hausse et que les restrictions se multiplient dans le monde.

Selon l'OMS, 168 candidats vaccins contre le Covid-19 sont actuellement en développement, mais aucun n'est encore prêt à être commercialisé.

Aux États-Unis, le laboratoire Moderna dispose d'un projet avancé tandis que l'Australie s'est assurée d'obtenir un vaccin "prometteur" grâce à un accord passé avec le groupe pharmaceutique suédo-britannique AstraZeneca. Un vaccin chinois sera bientôt testé au Pakistan et en Arabie Saoudite.

Le pape François a souhaité que les futurs vaccins ne soient pas destinés prioritairement "aux plus riches".

Plus de 780.000 morts

La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 781.194 morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles mercredi à 11H00 GMT.

Plus de 22.187.780 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires.

Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 171.833 décès pour 5.482.823 cas recensés. Viennent ensuite le Brésil (109.888 morts), le Mexique (57.774), l'Inde (52.889), et le Royaume-Uni (41.381).

Sierra Leone: répercussions sur le paludisme

En Sierra Leone, les médecins et ONG s'inquiètent de voir le paludisme prospérer sur les craintes liées au coronavirus. Ils voient les cas extrêmes de paludisme se multiplier depuis que les patients évitent de se rendre à l'hôpital par peur d'être contaminé par le Covid-19.

Le manque de suivi médical adéquat est particulièrement dangereux pour les enfants pendant l'actuelle saison des pluies, lorsque le paludisme flambe en raison de l'augmentation de la population de moustiques.

Les sports de combat complètement à l'arrêt
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Masque obligatoire à Toulouse

Le port du masque sera obligatoire à partir de vendredi sur l'ensemble de la commune de Toulouse en raison de la circulation active du Covid-19 dans la quatrième ville de France, a décidé le préfet de Haute-Garonne.

Au moment où l'obligation du port du masque s'étend en France, par exemple au sein des entreprises, le professeur Didier Raoult, directeur de l'Institut Méditerranée-Infection de Marseille, a déclaré de son côté qu'il "aurait préféré qu'on reste à un niveau de recommandation plus que d'obligation".

"Si les masques peuvent rassurer c'est une chose, mais je suis inquiet qu'on fasse une fixation trop importante dessus, parce que maintenant c'est les gens qui vont vouloir faire la loi", a-t-il souligné.

La Finlande se protège

Pour "préserver la situation relativement bonne" face au Covid-19 à l'intérieur de ses frontières, la Finlande a retiré de sa liste verte la plupart des voyageurs venant des pays de l'Union européenne, qui devront dorénavant observer une quarantaine à leur arrivée. France et Belgique sont notamment concernées.

Brittany Ferries réduit sa voilure

La compagnie maritime Brittany Ferries va réduire ses traversées entre la France et l'Angleterre et procéder à des mesures de chômage partiel, moins d'une semaine après l'annonce d'une quarantaine britannique pour les voyageurs venant de l'Hexagone.

Brittany Ferries, dont 85% des passagers sont Britanniques, a enregistré 35.000 annulations ou reports de voyages depuis le week-end dernier.

Des foules ont rempli un parc aquatique à Wuhan en Chine
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Les États-Unis s'opposent à la désignation de Ngozi Okonjo Iweala au poste de directrice générale de l'OMC

La ministre des finances du Nigeria, Ngozi Okonjo-Iweala, lors d'un entretien avec Reuters dans son bureau de la capitale Abuja, le 24 août 2012.

L'ancienne ministre des finances du Nigeria, Ngozi Okonjo Iweala, a marqué l'histoire mercredi en devenant la première femme et la première personne originaire d’Afrique à être recommandée pour le poste de directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Il revient désormais aux délégués des pays membres de confirmer officiellement la recommandation du panel de sélection. Une réunion à cet effet devrait avoir lieu "dans les prochains jours", précise la même source.

Mais selon l'agence de presse Bloomberg, le négociateur en chef du commerce de Washington, Robert Lighthizer, soutient plutôt la candidate de la Corée du Sud, la diplomate Yoo Myung-hee.

Économiste de formation, Mme Okonjo Iweala, 66 ans, avait autrefois occupé le poste de numéro 2 à la Banque mondiale. Elle a également siégé aux conseils d’administration de Twitter et de GAVI, l’Alliance mondiale pour les vaccins, après avoir occupé des postes de haute responsabilité au sein du gouvernement fédéral du Nigeria sous les administrations des présidents Olusegun Obasanjo et Goodluck Jonathan.

Le poste de patron de l'OMC est devenu vacant lorsque son tout dernier directeur général, le Brésilien Roberto Azevêdo, a annoncé de manière inattendue qu'il démissionnait à la fin du mois d'août.

Au total, huit candidatures ont été soumises, dont trois issues de pays africains : le diplomate égyptien Abdel-Hamid Mamdouh, la ministre Amina Mohamed du Kenya et Mme Okonjo Iweala. Après plusieurs rounds de vote par les délégués des pays membres, il ne restait plus que deux candidates : Ngozi Okonjo Iweala et la diplomate sud-coréenne Yoo Myung-hee.

En début de semaine, le Financial Times avait rapporté que la candidate nigériane avait obtenu le soutien de l’Union européenne, en plus de celui du bloc africain à l’OMC.

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OMC: l'UE va soutenir la Nigériane Okonjo-Iweala

La candidate pour la présidence de l'OMC Okonjo-Iweala, ancienne ministre des finances du Nigeria et ancienne No.2 à la Banque mondiale. REUTERS/Lucas Jackson/archives

L'Union européenne va soutenir la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala pour le poste de directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), ses Etats membres étant finalement arrivés lundi à un consensus sur cette candidature.

Ce soutien, qui donne un élan appréciable à la candidate africaine face à sa rivale sud-coréenne Yoo Myung-hee, sera annoncé à l'OMC mardi matin par l'ambassadeur de l'UE à Genève, a précisé l'une de ces sources.

Ancienne ministre des Affaires étrangères et des Finances du Nigeria, mais aussi ex-numéro deux de la Banque mondiale, Mme Okonjo-Iweala, 66 ans, pourrait devenir la première femme et la première Africaine à diriger l'organisation chargée de libéraliser le commerce mondial.

Les Etats membres ont cependant mis du temps à s'entendre sur son nom, malgré un échange sur le sujet entre les dirigeants de l'UE lors du dernier sommet européen mi-octobre à Bruxelles.

Lundi matin, la Hongrie et la Lettonie refusaient encore de soutenir la Nigériane, avant de se rallier à la majorité dans la soirée, selon les sources européennes.

Tout en acceptant le consensus européen, "sept délégations" ont par ailleurs "demandé que soit enregistrée leur préférence pour l'autre candidate", a précisé une de ces sources.

Ce soutien est "un signal clair à l'égard de l'Afrique et un signe de confiance mutuelle" avec l'UE, a souligné une autre source.

Le troisième cycle de discussions, qui devra départager les deux prétendantes, a débuté le 19 octobre et s'achèvera mardi. Un consensus devra être trouvé pour la date butoir du 7 novembre.

La candidate qui l'emportera succédera au Brésilien Roberto Azevedo, qui a quitté l'OMC fin août, un an plus que tôt que prévu. Ce départ, expliqué par des raisons familiales, est survenu en plein marasme économique mondial, laissant l'institution en crise.

Le prochain chef de l'institution devra affronter la crise économique mais aussi la crise de confiance dans le multilatéralisme et dans le bien-fondé de la libéralisation du commerce mondial, le tout sur fond de guerre commerciale entre les deux premières puissances économiques mondiales, la Chine et les Etats-Unis.

Minute Eco: Reprise des pourparlers sur le GERD

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