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La Belgique a franchi le cap des 2.000 cas d'euthanasie déclarés en 2015

Le drapeau belge vole devant le parlement fédéral belge à Bruxelles, mercredi 12 février 2014. La Belgique est l'un des rares pays où l'euthanasie est légale. (AP Photo / Geert Vanden Wijngaert)

Plus de 2.000 cas d'euthanasie ont été déclarés en 2015 en Belgique, un record depuis que la pratique a été autorisée sous conditions en 2002 dans le royaume.

"Il y a eu 2 021 cas en 2015", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la Commission fédérale de contrôle et d'évaluation de l'euthanasie, chargée de vérifier l'application de la loi. La responsable n'a pas donné de détails, expliquant que "le rapport bisannuel était toujours en cours d'élaboration".

Depuis que la Belgique est devenue l'un des rares pays au monde à dépénaliser l'euthanasie, le nombre de cas est en hausse constante, passant de 24 en 2002 à près de 500 en 2007. Le seuil des mille euthanasies avait été franchi en 2011 (1.133 cas). En 2014, 1.924 cas avaient été déclarés.

"On peut parler de hausse mais cette hausse est aussi probablement en rapport avec la disponibilité des médecins à enregistrer les actes. Reste dans l'ombre, rappelons-le, le nombre d'euthanasies posées mais non-déclarées, ce qui nous empêche d'avoir une vue réelle sur l'ampleur de la question", a commenté le professeur Wim Distelmans, président de la Commission euthanasie, cité mercredi par l'agence Belga.

Depuis l'élargissement de la loi euthanasie en 2014, qui permet à présent aux mineurs d'âge atteints d'une maladie incurable et "en capacité de discernement" de choisir l'euthanasie, aucune demande correspondant à ce cas de figure n'a encore été enregistrée auprès de la commission, a par ailleurs indiqué le professeur Distelmans.

La Belgique est le seul pays à autoriser cet acte sans limite d'âge. Aux Pays-Bas, un âge minimum de 12 ans est requis.

AFP

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Israël signe un accord de paix avec les Emirats arabes unis

Le ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'une cérémonie à l'occasion de la remise à l'armée de l'air israélienne du système d'interception David's Sling ("Fronde de David"), le 2 avril 2017.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu s’est félicité, jeudi, de la normalisation des relations entre l'Etat hébreu et les Emirats arabes unis. Pour lui, une nouvelle ère commence dans les relations entre Israël et le monde arabe. 

M. Netanyahu a déclaré, lors d'une allocution télévisée, avoir eu une discussion trilatérale avec le président américain Donald Trump et le cheikh émirati Ben Zayed. Les trois hommes ont convenu d'un accord de paix complet avec des échanges d'ambassadeurs et des échanges commerciaux y compris des vols directs entre Abou Dhabi et Tel-Aviv".

"Les Emirats vont investir des sommes importantes en Israël. Il s'agit d'une ouverture pour la paix dans la région", a affirmé le Premier ministre israélien, se félicitant de ce troisième accord de paix avec un pays arabe, après l'Egypte et la Jordanie.

La normalisation des relations entre l'Etat hébreu et les Emirats faisait partie du plan Trump pour le Proche-Orient; qui prévoyait aussi l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies juives en Cisjordanie occupée, un projet décrié par les Palestiniens et plusieurs pays européens et ceux de la région.

Cette normalisation aura pour effet de "reporter" les projets israéliens d'annexion, a dit M. Netanyahu qui affirme n'avoir pas "renoncé" à cette option.

Pour le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, la normalisation des relations entre Abou Dhabi et Tel-Aviv "ne sert pas la cause palestinienne" et constitue un "chèque en blanc" pour la poursuite de "l'occupation" par l'Etat hébreu.

Le vaccin anti-coronavirus russe suscite des doutes

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Coronavirus: les Européens doutent du vaccin russe

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Covid-19: le cap de 20 millions de cas est franchi

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La Russie dit avoir développé le premier vaccin contre le coronavirus

Le président russe Vladimir Poutine sur la Place Rouge à Moscou, en Russie, le 24 juin 2020. REUTERS/Maxim Shemetov

Le président russe Vladimir Poutine a annoncé mardi que le Centre de recherches en épidémiologie et microbiologie Nikolaï Gamaleïa avait développé le "premier" vaccin contre le nouveau coronavirus dans le monde.

Le ministère russe de la Santé a précisé qu'une double inoculation "permettait de former une immunité longue", estimant qu'elle pouvait durer "deux ans".

Le vaccin contre le coronavirus développé en Russie a été baptisé "Spoutnik V", en référence au satellite soviétique, premier engin spatial mis en orbite, a déclaré le fonds souverain impliqué dans son développement.

"Plus d'un milliard de doses" ont été pré-commandées par 20 pays étrangers, a affirmé le patron de ce fonds Kirill Dmitriev, précisant que la phase 3 des essais commençait mercredi.

Le fonds souverain a précisé que la production industrielle débutera en septembre.

Cependant des experts émettent des doutes sur l'efficacité d'un vaccin produit, semble-t-il, à la hâte, rapporte le quotidien britannique Financial Times.

Des critiques balayées d'un revers de main par M. Dmitriev, qui dénonce une "politisation" de la recherche scientifique.

"Au lieu d'attaquer constamment la Russie, qui sera le premier pays au monde à enregistrer un vaccin contre le coronavirus, il serait préférable de s'engager dans un dialogue constructif avec nous", a-t-il déclaré.

D'après le magazine Time, le président Vladimir Poutine a déclaré qu'une de ses filles a déjà été inoculée du vaccin, gage de sa fiabilité.

Selon les autorités russes, les enseignants et le personnel médical devraient commencer à être vaccinés dès le mois d'août avant que le vaccin ne soit mis en circulation le 1er janvier 2021 dans la population.

Le nom du vaccin, Spoutnik V, renvoie à la victoire politico-scientifique qu'était la mise en orbite du satellite Spoutnik 1 par l'URSS en pleine Guerre Froide.

Tedros Adhanom Ghebreyesus garde l'espoir face au coronavirus
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