Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Sports

Atterrissage imminent de Sanchez à Manchester United

Arsenal's Alexis Sanchez célébrant son but contre le Borussia Dortmund en Ligue des champions, Londres le 26 novembre 2014

Manchester United, qui courtise l'attaquant d'Arsenal Alexis Sanchez depuis de longs mois, est sur le point d'engager le Chilien et d'en faire le joueur le mieux payé de Premier League, entre 450.000 et 560.000 euros par semaine, avant impôt, affirment jeudi plusieurs journaux britanniques.

Des revendications salariales de Sanchez (29 ans) qui ont effrayé Manchester City et Chelsea, deux clubs dans un premier temps intéressés par sa venue.

"J'ai travaillé sur les transferts pendant 30 ans, donc il est très probable que ce soit finalisé, mais à tout moment les choses sont aussi susceptibles de se bloquer", a seulement commenté l'entraîneur d'Arsenal Arsène Wenger jeudi en conférence de presse.

"Tant que ce n'est pas signé vous devez accepter que ça peut ne pas se faire, ce genre de choses n'est jamais garanti", a ajouté le technicien français, qui a dit ne pas avoir de problèmes avec les sommes annoncées par la presse.

"United est un club très bien dirigé, financièrement et bien sûr sur le terrain, c'est pourquoi je n'ai pas de problèmes avec les salaires qu'ils versent", a ajouté le coach français, souvent critiqué pour son inaptitude à conserver ses meilleurs joueurs ou à les remplacer par des talents de même valeur.

- Premier domino -

La presse anglaise avance que Manchester United a offert à Sanchez un contrat de quatre ans et demi. L'indemnité de transfert revenant à Arsenal serait d'environ 34 millions d'euros, un montant assez modeste car le Chilien (qui n'a pas réussi à qualifier son pays pour le Mondial) aurait été libre de toute façon cet été.

La transaction impliquerait aussi 22 millions d'euros de prime à la signature, sans oublier 11 millions d'euros pour son agent.

Sanchez est sans doute le premier domino qui entraînera la chute de tous les autres dans ce mercato hivernal. Mino Raïola, l'agent du milieu de Manchester United Henrikh Mkhitaryan, avait indiqué plus tôt cette semaine que la venue de Sanchez à MU était conditionnée au départ de son joueur chez les Gunners en contrepartie.

Arsenal serait aussi intéressé par Pierre-Emerick Aubameyang, selon la presse, et les louanges récentes de Wenger sur le Gabonais ont irrité Dortmund. "Nous estimons que s'exprimer sur des joueurs d'autres équipes est un manque de respect", a lâché le directeur sportif du Borussia Michael Zorc dans Bild.

Le joueur est en délicatesse avec son club (suspendu pour avoir séché une réunion) et Wenger a déclaré: "un caractère fort peut être positif ou négatif mais le plus important, c'est ce qu'il a réussi dans sa carrière, et il a réussi certaines choses".

"Il n'y a aucun contact avec Arsenal. Nous estimons qu'Arsène Wenger a suffisamment à faire avec les performances de ses propres joueurs", a encore taclé Zorc.

- Lemar, Malcom? -

Arsenal traverse en effet une passe difficile et la vie des Gunners ne va pas être facilitée par le départ de leur Chilien. Les Londoniens sont actuellement sixièmes, loin des quatre premières places qualificatives pour la Ligue des champions.

"Arsenal est le vrai perdant ici", souligne l'ex-attaquant Alan Shearer, consultant pour la BBC. "C'est une période inquiétante pour les Gunners parce qu'ils sont déjà des kilomètres derrière les deux équipes de Manchester et il semble que dans un avenir proche ils vont s'affaiblir, pas se renforcer".

"Pourra-t-on trouver un joueur exactement de la même trempe (que Sanchez) pour le remplacer ? Bien sûr que non, mais il y a toujours moyen de trouver un nouvel équilibre", espère Wenger.

Thomas Lemar (Monaco) ou le Brésilien de Bordeaux Malcom seraient d'autres pistes suivies par les Gunners. Qui que soit l'heureux élu, il aura fort à faire pour faire cet ailier droit rapide, technique, agile, un des meilleurs à son poste, arrivé à Arsenal à l'été 2014 en provenance du FC Barcelone.

En dehors du "Nino Maravilla", Arsenal a déjà perdu un autre attaquant, Theo Walcott, parti à Everton.


Avec AFP

See all News Updates of the Day

Votre page des sports

Votre page des sports
Attendez s'il vous plaît
Embed

No media source currently available

0:00 0:02:24 0:00

Libération de 20 joueurs de l'équipe de football de l'université de Buea

Libération de 20 joueurs de l'équipe de football de l'université de Buea
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:45 0:00

L'ONU critique l'IAAF à propos du taux de testostérone des athlètes

Caster Semenya après avoir décroché la médaille d’or à la finale du 800 m féminin des Jeux du Commonwealth sur la Gold Coast, 13 avril 2018.

Le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a critiqué le nouveau règlement de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) visant à réguler le taux de testostérone des athlètes féminines et a apporté un soutien unanime à la championne sud-africaine Caster Semenya.

Dans une rare intrusion dans le monde du sport, l'organe de l'ONU a affirmé que le règlement de l'IAAF "pourrait ne pas être compatible avec les normes et règles internationales relatives aux droits de l'Homme".

Une résolution présentée par l'Afrique du Sud demande aux Etats à "veiller à ce que les associations et instances sportives (...) s'abstiennent d'élaborer et d'adopter des politiques et des pratiques qui forcent, contraignent ou obligent par d'autres moyens de pression les athlètes des catégories féminines à subir des traitements médicaux inutiles, humiliants et préjudiciables pour participer aux épreuves féminines des compétitions sportives".

Le texte a été adopté jeudi soir par consensus par les 47 membres du Conseil, qui n'a toutefois aucun pouvoir de contrainte.

La Fédération internationale d'athlétisme impose aux femmes "hyperandrogènes" ou à celles avec des "différences de développement sexuel" (DSD) de faire baisser, avec des médicaments, leur taux de testostérone pour participer aux épreuves internationales du 400 m au mile (1609 m).

La Fédération argumente que si des athlètes ont des niveaux de testostérone masculins, il est nécessaire de "préserver l'équité de la compétition féminine" et donc de demander à ces athlètes de "réduire leur taux de testostérone avant une compétition internationale".

Triple championne du monde (2009, 2011, 2017) et double championne olympique du 800 m (2012, 2016), Caster Semenya assure être "incontestablement une femme" et a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) à Lausanne pour faire annuler le règlement de l'IAAF.

Le TAS, juridiction suprême en matière sportive, doit rendre sa décision à la fin avril.

Le Conseil a également appelé la Haut-Commissaire aux droits de l'Homme, Michelle Bachelet, à "établir un rapport sur la convergence de la discrimination raciale et de la discrimination fondée sur le genre dans le sport".

L'ambassadrice d'Afrique du Sud à l'ONU à Genève, Nozipho Joyce Mxakato-Diseko, a déclaré vendredi à l'AFP que l'initiative de l'IAAF équivalait à faire une discrimination sur le genre et sur "des bases raciales".

Pour certains experts scientifiques, priver Caster Semenya de compétition à cause de son taux élevé de testostérone reviendrait à exclure des basketteurs parce qu'ils sont trop grands.

Qualifs Euro-2020: l'Italie veut renaître, l'Espagne se requinquer

La Ligue A du Championnat d'Italie

L'Italie, absente du dernier Mondial, et l'Espagne, décevante depuis deux grandes compétitions internationales, lancent samedi leurs éliminatoires de l'Euro-2020 avec l'envie de retrouver confiance.

La claque de la non-qualification pour la Coupe du monde en Russie est-elle digérée ? Roberto Mancini et sa Nazionale veulent le prouver sur le terrain, à Udine contre la Finlande.

Ce sera sans Mario Balotelli, qui "n'a pas encore atteint sa forme optimale" malgré ses bons débuts à Marseille selon son sélectionneur. Le technicien a préféré appeler le vétéran Fabio Quagliarella, 36 ans et 21 buts en Serie A au compteur cette saison sous le maillot de la Sampdoria de Gênes.

Pour l'Espagne, véritable machine à éliminatoires depuis plus d'une décennie, l'accueil de la Norvège à Valence doit être l'occasion de laisser loin derrière elle le catastrophique Mondial. Éviction du sélectionneur Julen Lopetegui, à quelques jours du premier match de la Roja, élimination en 8e de finale par la Russie, deux ans après une élimination au même stade à l’Euro : lourd à digérer.

C'est aussi l'heure de retrouver en Espagne le prometteur milieu de terrain du Real Madrid Martin Odegaard, annoncé comme futur crack à son arrivée en 2015 à 17 ans. Décevant, il a depuis été prêté à des clubs néerlandais.

Le sélectionneur Luis Enrique a rebattu les cartes en convoquant plusieurs novices, et en rappelant certains anciens comme le Parisien Juan Bernat. "Ce n'est pas une révolution, c'est une évolution", a-t-il prévenu.

Enfin, la Suisse fera elle aussi ses débuts dans ces éliminatoires, en Géorgie. Les Helvètes, qui ont créé la surprise en Ligue des nations à l'automne en se qualifiant pour le "Final Four" aux dépens des Belges, sont attendus.

Programme des matches de samedi (heures GMT) :

Groupe D

(14h00, à Tbilissi) Géorgie - Suisse

(17h00, à Gibraltar) Gibraltar - Irlande

Groupe F

(17h00, à Solna) Suède - Roumanie

(à Ta' Qali) Malte - Îles Féroé

(19h45, à Valence) Espagne - Norvège

Groupe J

(19h45, à Vaduz) Liechtenstein - Grèce

(à Udine) Italie - Finlande

(à Sarajevo) Bosnie-Herzégovine - Arménie

NBA: Golden State reste sous la menace de Denver

DeMarcus Cousins, à gauche, alors avec Sacramento, contre Enes Kanter d'Oklahoma City Thunder, Sacramento, Californie, le 15 janvier 2017.

Golden State a corrigé Indiana 112 à 89, mais le double champion NBA en titre et leader de la conférence Ouest reste sous le menace de Denver qui s'est imposé à Washington 113 à 108, jeudi.

A quatre semaines du début des play-offs, Golden State et Denver sont toujours dos à dos pour le statut de meilleure équipe de l'Ouest.

Cette première place est cruciale, puisqu'elle garantit à son titulaire de commencer chaque série des play-offs par deux matches à domicile et de disputer, si besoin, le match N.7 décisif devant son public.

Avec encore onze matches de saison régulière à disputer, Golden State (49 v-22 d) ne dispose que d'une demi-victoire d'avance sur Denver (48 v-22 d) qui a encore douze rencontres à son calendrier.

Les Warriors n'ont pas tremblé face à Indiana, mais ils ont attendu la 3e période pour assurer leur victoire.

Stephen Curry n'a marqué "que" 15 points, dont 12 dans la 3e période.

C'est DeMarcus Cousins qui a fini meilleur marqueur des Warriors avec ses 19 points, agrémentés de onze rebonds.

- Durant endeuillé -

Kevin Durant a inscrit de son côté 15 points (6 sur 9 au tir) dans un contexte difficile alors que l'un de ses meilleurs amis était décédé dans la matinée à Atlanta d'une blessure par balles.

La rencontre marquait le retour de l'Australien Andrew Bogut sous le maillot de Golden State, après des passages par Dallas, les Lakers et Cleveland, et un retour dans le Championnat d'Australie.

Le pivot, sacré champion NBA en 2015, a marqué quatre points et capté sept rebonds en neuf minutes.

Les Pacers restent 4e de la conférence Est et n'ont plus besoin que d'une victoire pour officialiser leur qualification pour les play-offs (44 v-29 d).

Denver a enchaîné une cinquième victoire de suite à Washington et ne s'est pas relâché, trois jours après avoir composté son billet pour les play-offs en battant Boston.

Nikola Jokic a marqué 15 points et un total de huit joueurs des Nuggets a dépassé le seuil des dix points.

"Je redoutais que l'équipe ait la gueule de bois après sa qualification, mais elle est allée chercher cette victoire, même si tout n'a pas été très beau", a souligné l'entraîneur de Denver, Michael Malone.

- Batum sur le banc -

A l'Ouest toujours, pas moins de quatre équipes affichent le même bilan, après la surprenant défaite d'Utah à Atlanta (117-114).

Ce revers, dont l'artisan a été le "rookie" des Hawks Trae Young (23 pts), pourrait coûter cher au Jazz.

La franchise de Salt Lake City qui avait remporté ses cinq précédents matches, est à la lutte pour la 5e place avec Oklahoma City, San Antonio et les Clippers qui ont le même bilan de 42 victoires et 30 défaites.

Le grand perdant de cette course dans la course aux play-offs finira 8e et pourrait affronter au 1er tour l'ogre Golden State.

"C'est une défaite particulièrement difficile à digérer", a regretté Donovan Mitchell (34 pts).

A l'Est, Charlotte a préservé ses chances de participer aux play-offs avec une victoire 113 à 106 face à Minnesota.

L'ailier français des Hornets Nicolas Batum a perdu sa place dans le cinq majeur, mais cette décision n'est pas définitive, a assuré son entraîneur.

"On essaie de gagner des matches. Ce n'est pas un aveu d'échec, on joue pour gagner chacun de nos matches et je voulais essayer une autre configuration pour ce match", a déclaré James Borrego.

Charlotte est 10e de la conférence Est (32 v-39 d), à trois victoires de la 8e place, la dernière qualificative pour les play-offs.

- Résultats du Championnat nord-américain de basket-ball (NBA) après les matches de jeudi:

Golden State - Indiana 112 - 89

Atlanta - Utah 117 - 114

Charlotte - Minnesota 113 - 106

Washington - Denver 108 - 113

Phoenix - Detroit 98 - 118

Sacramento - Dallas 116 - 100

Avec AFP

Voir plus

XS
SM
MD
LG