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Atlético Madrid : Simeone n'a "que des remerciements" pour Griezmann

L'attaquant français de l'Atlético Madrid, Antoine Griezmann, jubile à l'issue du match retour de demi-finale de l'UEFA Europa League contre l'Arsenal FC, au stade Wanda Metropolitano, Italie, 3 mai 2018.

L'entraîneur de l'Atlético Madrid Diego Simeone a déclaré vendredi n'avoir "que des paroles de remerciements" pour Antoine Griezmann, en partance du club "colchonero", ajoutant "ne pas juger" le choix du Français de vouloir relever de nouveaux défis après cinq années à Madrid.

"Je suis très reconnaissant envers le joueur pour ces cinq saisons. Je n'ai que des paroles de remerciements envers lui pour le niveau qui a été le sien avec nous", a dit Simeone en conférence de presse à la veille du dernier match de la saison de l'Atlético, samedi contre Levante en Championnat d'Espagne.

"En tant que personne, je l'aime énormément, j'ai une belle relation avec sa famille. J'ai appris dans la vie à ne pas juger les décisions d'autrui (...). Quand quelqu'un donne tout, comme nous l'avons fait avec Antoine, on peut être tranquille. Sportivement, il est inutile de parler du joueur qu'est Antoine. Il est arrivé ici et maintenant, il fait un pas vers une nouvelle destination. Nous avons tous contribué à le faire grandir. C'étaient cinq années merveilleuses et c'est l'un des meilleurs buteurs de l'histoire de ce club. Je le remercie et je ne le juge pas", a ajouté le technicien argentin.

Après cinq ans et 256 matches (133 buts) sous le maillot "rojiblanco", Griezmann (28 ans) a annoncé mardi son départ de l'Atlético afin de relever "d'autres défis", peut-être au FC Barcelone qui pourrait selon la presse activer sa clause libératoire, ramenée à 120 M EUR le 1er juillet.

En attendant, il lui reste une dernière rencontre à vivre avec l'Atlético samedi (13h00/11h00 GMT) sur le terrain de Levante, un match sans autre enjeu que celui d'offrir une belle sortie aux nombreux joueurs "colchoneros" qui s'apprêtent à quitter le club : outre Griezmann, le capitaine Diego Godin, les latéraux Juanfran et Filipe Luis...

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NBA: Leonard redonne espoir à Toronto face à Milwaukee

Kawhi Leonard, à gauche, Denver, Colorado, le 16 décembre 2018. (Isaiah J. Downing-USA TODAY Sports)

Toronto a repris espoir dans la finale de la conférence Est du Championnat NBA dimanche en s'imposant à domicile face à Milwaukee (118-112) après deux prolongations, grâce à Kawhi Leonard.

Les Raptors, en quête de leur première finale de leur histoire, n'ont pas dit leur dernier mot face à Giannis Antetokounmpo et ses coéquipiers.

La franchise canadienne qui avait perdu les deux premiers matches à Milwaukee, a asphyxié les Bucks avec une défense très agressive.

Ils ont réussi à limiter l'impact offensif d'Antetokoumpo: l'ailier grec, candidat au titre de meilleur joueur de la saison (MVP) face à James Harden (Houston) et Paul George (OKC), n'a marqué que douze points (5 sur 16 au tir).

Il a certes capté 23 rebonds, mais il a perdu huit ballons et n'est pas parvenu à faire la différence dans un match très indécis.

Il a même dû quitter ses coéquipiers au début de la seconde prolongation après sa sixième faute personnelle de la soirée.

"Ce n'était pas notre meilleur match, loin de là. On a perdu trop de ballons (20, NDLR), en partie parce qu'ils nous ont posé des problèmes, mais surtout parce qu'on manqué de concentration et d'intensité", a regretté Antetokoumpo.

"Ils ont simplement mieux joué que nous", a-t-il reconnu.

Milwaukee a eu du mal à maîtriser Leonard qui a marqué 36 points, dont huit en prolongations.

L'ancien joueur de San Antonio, sacré champion NBA avec les Spurs en 2014, a également été décisif en défense, avec notamment une interception, suivie d'un dunk, qui ont permis à Toronto de mener 114-110 à 32 secondes de la fin de la deuxième prolongation.

"Il a non seulement marqué des paniers importants, mais il a été omniprésent en défense. Dans un match aussi serré entre deux équipes aussi proches, une ou deux interceptions peuvent changer la dynamique et c'est ce que Kawhi a fait pour nous", s'est félicité son entraîneur Nick Nurse.

- "Prête à se battre" -

Leonard a reçu le soutien de Pascal Siakam et Marc Gasol qui ont apporté respectivement 25 et 16 points.

"On a livré un match beaucoup plus physique que lors des deux premières rencontres. J'ai vu une équipe qui était prête à se battre", s'est réjoui le coach des Raptors.

Seule contrariété pour Toronto, Leonard a fini la rencontre épuisé et a semblé diminué par une blessure, ce qu'il a aussitôt nié.

"Tout va bien, c'est simplement qu'on est en plein play-offs, tout le monde a des douleurs à ce stade de la compétition, mais je vais continuer de me battre", a assuré l'ailier de Toronto.

Malgré cette défaite, seulement sa deuxième depuis le début des play-offs 2019, Milwaukee mène toujours --deux victoires à une--, avant le match N.4 mardi, de nouveau à Toronto.

L'entraîneur des Bucks Mike Budenholzer reste optimiste: "On a eu nos chances dans ce match et on n'a pas su les saisir. Je suis sûr qu'on jouera mieux mardi, à commencer par Giannis", a-t-il estimé.

Le vainqueur de ce duel sera opposé en finale à partir du 30 mai à la meilleure équipe de la conférence Ouest.

Le double champion NBA en titre Golden State mène trois victoires à zéro face à Portland dans l'autre finale de conférence, avant le match N.4 lundi dans la salle des Trail Blazers.

Avec AFP

Billets de l'Euro-2020: l'UEFA veut choyer les supporters

Le défenseur espagnol du Real Madrid Nacho Fernandez se prend en selfie avec ses coéquipiers après le sacre de leur équipe en Champions League au Stade olympique de Kiev, en Ukraine, le 26 mai 2018.

Plus de billets réservés aux supporters des équipes participantes et à des prix abordables: c'est la promesse de l'UEFA, dimanche, en vue de l'Euro-2020.

"Le programme, les supporters d'abord, va attirer des fans aux matches avec davantage de billets à des prix abordables", a déclaré le directeur commercial de l'UEFA, Philippe Margraff, lors d'une conférence de presse à Budapest.

Pour marquer le 60e anniversaire du championnat d'Europe, l'édition 2020 se déroulera pour la première fois dans 12 villes européennes, du 12 juin au 12 juillet: Amsterdam, Bakou, Bilbao, Bucarest, Budapest, Copenhague, Dublin, Glasgow, Munich, Rome, Saint-Pétersbourg et Londres.

Environ 2,5 millions de billets seront réservés aux supporters des équipes participantes et au public: "c'est plus que le nombre total de billets disponibles pour l'Euro-2016" en France, a ajouté Margraff.

"50% des billets seront pour le public et plus de 30% pour les supporters des deux équipes (à chaque match), ce qui est un ratio beaucoup plus élevé qu'aux deux dernières coupes du monde", a-t-il ajouté.

Un million de billets seront vendus à 50 euros l'unité ou moins pour 44 des 51 matches prévus. Pour les demi-finales et la finale à Londres, quelque 40.000 billets seront disponibles à moins de 100 euros, selon l'UEFA.

Les billets seront commercialisés individuellement pour un match dans un stade ou dans un lot "suivre mon équipe", et il y aura trois catégories: position centrale, principalement dans les virages et derrière les buts.

"Les prix reflèteront aussi le pouvoir d'achat et le revenu moyen des autochtones", a souligné Margraff.

Ainsi, des billets pour des matches à Bakou, Budapest et Bucarest seront disponibles à partir de 30 euros, contre 50 euros dans les neuf autres villes.

Un premier lot de billets sera mis en vente du 12 juin au 12 juillet prochain: 1,5 million seront disponibles pour le public, soit 50 % de plus que pour l'Euro-2016, selon l'UEFA.

La vente de billets pour les supporters d'équipes participantes débutera elle en décembre, après le tirage au sort des groupes de l'Euro-2020, prévu le 30 novembre.

Tous les billets seront disponibles exclusivement sur le site en ligne de l'UEFA.

Le Qatar inaugure le premier stade construit pour le Mondial

Le Qatar inaugure le premier stade construit pour le Mondial
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Afrique du Sud: Arnold Schwarzenegger attaqué pendant un événement sportif

L'acteur Arnold Schwarzenegger lors du match de basket-ball NBA All-Star, le 18 février 2018, à Los Angeles.

L'acteur hollywoodien Arnold Schwarzenegger a été attaqué samedi à Johannesburg par un homme qui lui a donné un coup de pied dans le dos au cours d'un événement sportif qu'il avait organisé.

"Merci de vos préoccupations, mais il n'y a pas à s'inquiéter", a déclaré Schwarzenegger, âgé de 71 ans, sur Twitter.

L'acteur et ancien gouverneur de Californie discutait avec ses fans au Sandton Convention Centre de Johannesburg lorsqu'un homme a fait un bond en avant et lui a donné un coup de pied dans le dos.

"Je pensais que j'étais juste bousculé par la foule, ce qui arrive souvent. J'ai réalisé que j'avais reçu un coup de pied quand j'ai vu la vidéo, comme vous tous. Je suis content que cet idiot n'ait pas interrompu mon Snapchat".

Schwarzenegger était à Johannesburg pour l'Arnold Classic Africa, un festival annuel international de multisports.

"Il a été malheureusement attaqué par surprise par un supporter fou alors qu'il fait une tournée de soutien aux athlètes," ont déclaré les organisateurs, ajoutant que l'assaillant, arrêté dans la foulée, était connu de la police pour des incidents similaires.

Schwarzenegger a déclaré aux organisateurs qu'il ne porterait pas plainte.

C1 dames: le onze d'or de Lyon et sa star Hegerberg toujours plus haut

L' Olympique Lyonnais contre Wolfsburg dans la League des Champions femmes, Ukraine, le 24 mai, 2018.

Jamais rassasié, Lyon a complètement croqué Barcelone (4-1), trop tendre face à l'étincelante Ballon d'or Ada Hegerberg et à Dzsenifer Marozsán qui, dans sa ville natale de Budapest, a porté l'OL vers un quatrième sacre consécutif en Ligue des champions féminine.

Les "Fenottes" n'ont eu besoin que d'une période, la première, pour plier la rencontre et signer un score fleuve, avec un triplé de l'attaquante norvégienne (14e, 19e, 30e) et un but de la milieu allemande née en Hongrie (5e).

"L'appétit vient en mangeant, on gagne des titres et on a encore envie d'en gagner, c'est ce qui nous fait avancer", avait lancé la veille l'entraîneur Reynald Pedros, à la tête d'une équipe qui compte désormais six Coupes d'Europe depuis le premier sacre en 2011.

D'entrée, ses joueuses ont montré qu'elles avaient les crocs, perçant à quatre reprises en trente minutes une défense espagnole qui n'avait plus encaissé le moindre but depuis septembre et son seizième de finale aller!

Le suspense, dès lors, est apparu bien faible pour les quelque 20.000 spectateurs du stade Ferencvaros, majoritairement des locaux qui n'avaient d'yeux que pour Marozsán, l'enfant de Budapest, fêtée par une acclamation avant le coup d'envoi.

La N.10 de Lyon, incertaine en début de semaine, a fait mieux que tenir son rang et assumer son statut, débloquant la partie rapidement sur un centre de la néerlandaise Shanice van de Sanden, préférée à la jeune internationale française Delphine Cascarino sur l'aile droite.

La star locale, qui a quitté la Hongrie à 4 ans pour suivre son père footballeur en Allemagne, a pu longuement savourer l'ovation du public, dans les bras de ses partenaires et notamment de sa capitaine Wendie Renard, heureuse de voir la situation se débloquer si rapidement.

- Triplé en 16 minutes -

Affronter une défense de fer comme celle du Barça, invincible depuis de longs mois en Coupe d'Europe, "est un challenge supplémentaire", avait exposé vendredi la défenseure martiniquaise, impeccable en Hongrie.

"Dès les premières minutes il faudra démarrer le match très fort, faire mal, et à la première occasion, essayer de la mettre au bout": son plan, affiché face à la presse, a été mis parfaitement à exécution, sous la baguette d'une Hegerberg en feu.

Sous le soleil de Budapest, la Norvégienne de 23 ans a fait briller son Ballon d'or avec virtuosité, alliant gestes techniques et efficacité diabolique.

Seize minutes lui ont suffi pour réaliser un "hat-trick" (trois buts consécutifs), sur des passes successives de van de Sanden (14e), Amel Majri (19e) et Lucy Bronze (30e).

Soutenues par environ 400 personnes -- leurs proches et des membres des groupes de supporters OL Ang'Elles et Kop Fenottes 69 --, les Lyonnaises n'ont plus eu qu'à dérouler leur jeu, continuant d'attaquer sans être véritablement inquiétées.

La partie aurait pu prendre un tout autre visage si l'attaquante anglaise du Barça Toni Duggan avait cadré sa frappe (4e) ou si Alexia Putellas avait converti sa tête juste avant la pause (45e). Mais les Barcelonaises ont été trop peu dangereuses jusqu'à la réduction du score de la remuante remplaçante Asisat Oshoala qui a sauvé l'honneur dans les dernières secondes (89e).

Mais il y avait de toute façon une classe d'écart entre les Lyonnaises, reines incontestées du continent depuis 2016, et les Espagnoles qui disputaient leur première finale européenne, quatre ans après la professionnalisation du club.

A trois semaines du Mondial (7 juin-7 juillet) en France, le fort contingent de Bleues qui constellent l'effectif XXL de Lyon a fait le plein de confiance. La bande de Renard, Bouhaddi, Mbock Bathy, Majri, Cascarino, Henry et Le Sommer rejoindra Clairefontaine mardi pour retrouver le reste de la sélection. Avec des médailles plein les poches et un rêve: offrir à la France sa première breloque mondiale.

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