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Burundi

Appel au dépistage du Sida au Burundi

Des étudiants du collège Delta de Gatumba attendent les résultats de leur test de dépistage du Sida à Gatumba, près de Bujumbura, le 19 avril 2013.

Des événements ont été organisés au Burundi à l'occasion de la Journée de lutte contre le sida le 1er décembre.

Le tambour burundais était présent pour marquer l’événement auquel a participé la première dame Denise Nkurunziza et des membres des organisations de lutte contre le sida.

Des malades et de nombreux habitants de la capitale sont sortis nombreux pour se faire dépister lors de la célébration de la journée mondiale de lutte contre la pandémie.

Les Burundais ont été appelés à se faire tester gratuitement pour diagnostiquer leur sérologie. Fabien Ndikuriyo, représentant de l’association des jeunes vivant avec le VIH Sida au Burundi et né avec le VIH : "vivre avec le VIH n’est pas la fin du monde car on peut vivre positivement avec la maladie, mais il faut surtout suivre les conseils des médecins".

Contrairement à Ndikuriyo, des milliers de Burundais ne connaissent pas leur état sérologique. Le ministre burundais de la Santé, Thaddée Ndikumana, souligne néanmoins l'amélioration de la situation : "la séroprévalence en 2002 était de 6% et en 2018, nous sommes à 0.6%,car le Burundi a mis en place une politique de dépistage qui cible 80% de la population".

Il rappelle que "par rapport à la mise sous traitement antirétroviral, nous sommes à plus de 75%. Le Burundi est en avance par rapport à d'autres pays africains."

Pour le représentant de l’OMS au Burundi, le docteur Kazadi Walter, malgré les progrès considérables, il subsiste toujours des poches de résistance dans certaines contrées du pays.

"Il y a des endroits où la séroprévalence reste un peu élevée et nous sommes en train de travailler avec les autorités pour comprendre les raisons de ces poches qui persistent encore pour qu’on puisse éliminer définitivement le VIH/SIDA au Burundi", confie-t-il.

La première dame, Denise Nkurunziza, appelle à atteindre l’objectif de zéro nouvelle infection, zéro discrimination et zéro infection liées au Sida dans les cinq prochaines années.

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Un haut responsable policier menace publiquement d'éliminer des opposants

FILE - Burundi's security guards patrol near a polling station for the referendum on a controversial constitutional reform in Bujumbra, Burundi, May 17, 2018.

Un haut responsable de la police burundaise a publiquement menacé d'éliminer les membres du principal parti d'opposition et leurs familles, s'ils organisent des "réunions clandestines" à leur domicile, selon un enregistrement audio parvenu vendredi à l'AFP.

Ces menaces ont été proférées par un commissaire provincial alors que le parti d'opposition Congrès national pour la liberté (CNL), deuxième force politique du pays, dénonce la "féroce" répression qui frappe ses membres depuis son agrément fin février.

"Je voudrais dire à celui qui tient une réunion clandestine nocturne chez lui que si on en est averti (...), tu seras en train d'attirer le malheur sur toute ta famille", a déclaré Jérôme Ntibibogora, le commissaire de la police dans la province de Muyinga (est), lors d'une réunion publique mercredi dirigée par le gouverneur de la province dans la commune de Gasogwe.

L'authenticité de l'enregistrement a été confirmée à l'AFP par plusieurs témoins présents sur place, dont des sources administratives, sous couvert de l'anonymat.

Le commissaire a assuré qu'il a toujours sur lui "des engins (explosifs)" et, a-t-il dit, il "suffit que je jette deux d'entre eux dans cette maison". "Si tu veux perturber la sécurité, je vais en finir avec toi sur place, et si tu es avec ta femme et tes enfants, vous partez ensemble", a-t-il ajouté, répondant à des questions sur la répression qui frappe les militants du CNL.

Contactés par l'AFP, la police nationale et le ministère de l'Intérieur n'ont pas souhaité réagir aux propos tenus par le commissaire. Un responsable gouvernemental a toutefois déploré sous couvert de l'anonymat "un excès de zèle" de la part du policier. "Un gradé de la police ne peut tenir de tels propos car ils ne correspondent pas à la politique du gouvernement", a-t-il affirmé.

Le commissaire Ntibibogora dirigeait la police dans les quartiers sud de Bujumbura au plus fort de la crise en 2015, et a été une des grandes figures de la répression des manifestations contre la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat controversé.

Le Burundi est en crise depuis que le président a annoncé en avril 2015 sa candidature à un troisième mandat. Il avait été réélu en juillet de la même année.

Avec AFP

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