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La Centrafrique vit à nouveau un cycle de violences intercommunautaires


Cérémonie en hommage aux troupes africaines par la Présidente de la Transition centrafricaine Catherine Samba-Panza

Cérémonie en hommage aux troupes africaines par la Présidente de la Transition centrafricaine Catherine Samba-Panza

Fin octobre, Bangui a connu de nouveaux affrontements. Des violences qui se sont propagées en province, dans les villes de Batangafo et Bambari. C'est dans ce climat que le pays s’apprête à accueillir le pape François.

Il reste moins de quinze jours aux services d’ordre pour résoudre le casse-tête sécuritaire.

Le Pape François est attendu les 29 et 30 novembre. La France a lancé un avertissement à peine voilé disant que c’est une visite risquée au plan sécuritaire. Mais les autorités de la transition souhaitent la venue du souverain pontife. Les dirigeants politiques et religieux à la République centrafricaine, cherchent à rassurer le Vatican sur la sécurité du pape avant sa visite.

Une visite à la symbolique forte. Depuis décembre 2013, la population est victime d’un conflit entre des rebelles musulmans et des milices chrétiennes.

Depuis fin septembre, les violences ont fait plusieurs dizaines de morts, rien que dans la capitale Bangui.

Le pays doit tenir des élections le mois prochain. Un responsable de l'ONU a déclaré que la mission de paix en Centrafrique, prévoit d'ajouter 750 soldats et 140 policiers.

Cette semaine, la France a déclaré, qu’elle suspendait temporairement le retrait de ses troupes.

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