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Clinton rencontre les services de renseignement américains


La candidate démocrate pour la présidentielle américaine Hillary Clinton parle avec des bénévoles lors de l’enregistrement des électeurs en dehors des Hub Coffee Roasters à Reno, au Nevada, 25 août 2016. (AP Photo / Carolyn Kaster)

La candidate démocrate pour la présidentielle américaine Hillary Clinton parle avec des bénévoles lors de l’enregistrement des électeurs en dehors des Hub Coffee Roasters à Reno, au Nevada, 25 août 2016. (AP Photo / Carolyn Kaster)

Hillary Clinton a participé samedi à une réunion d'information confidentielle avec des représentants des services américains de renseignement, un privilège réservé aux deux prétendants à la Maison Blanche afin de les préparer aux responsabilités.

Le cortège de la candidate démocrate s'est engouffré peu avant 09H00 (13H00 GMT) dans les locaux du FBI à White Plains, près de son domicile de Chappaqua dans l'Etat de New York, pour participer à cette réunion, car l'immeuble dispose de salles sécurisées.

Ces séances sont organisées par le bureau du directeur du renseignement américain, le DNI, et non par le FBI.

Le républicain Donald Trump a lui-même participé à une réunion similaire le 17 août à New York, en compagnie du général à la retraite Michael Flynn et du gouverneur du New Jersey Chris Christie, deux soutiens politiques.

Ces séances sont organisées depuis 1952, une tradition démarrée par le président Harry Truman. Elles visent à préparer les candidats à la fonction suprême, en cas de victoire à l'élection de novembre, en leur donnant des informations sur l'état des menaces mondiales contre les Etats-Unis. Mais aucune information sur des opérations de renseignement ou d'espionnage ne serait transmise durant ces échanges.

Des démocrates s'étaient inquiétés de l'accès qu'aurait Donald Trump à des informations sensibles. Et le président Obama lui-même avait adressé un avertissement à peine voilé, lors d'une conférence de presse le 4 août.

"Si (Clinton et Trump) veulent devenir président, il faut qu'ils se comportent comme des présidents", avait-il déclaré. "Et cela signifie pouvoir assister à ces briefings sans en révéler le contenu".

Avec AFP

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