Pour certains Ivoiriens victimes des violences de 2011, il est difficile de pardonner

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En mars 2011, en pleine crise électorale en Côte d'Ivoire, les obus pleuvaient sur le quartier d'Abobo, dans le nord d'Abidjan. Mathurin Kouassi ne s'est jamais remis de ses blessures et a encore du mal à accepter que personne n'ait été condamné pour ces violences. Mais avec le retour imminent de Laurent Gbagbo après une décennie loin de son pays, les dirigeants appellent pour une "réconciliation nationale". "Tant qu'on ne trouve pas la solution, on ne peut pas pardonner", répond Kouassi.