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Donald Trump va rencontrer Mitt Romney, pressenti comme secrétaire d'Etat


Le candidat républicain Mitt Romney devant ses partisans mardi soir à Boston, dans le Massachusetts, 15 août 2012.

Le candidat républicain Mitt Romney devant ses partisans mardi soir à Boston, dans le Massachusetts, 15 août 2012.

Le président élu Donald Trump doit rencontrer samedi Mitt Romney, l'un de ses plus fervents critiques républicains pendant la campagne mais qui pourrait malgré tout obtenir un poste clé dans la nouvelle administration.

M. Trump a prévu de rencontrer des responsables républicains pendant son escapade ce week-end à Bedminster (New Jersey), situé à quelques dizaines de kilomètres de New York et où il possède un club de golf, a indiqué vendredi son équipe de transition.

Parmi eux, figure l'ancien gouverneur du Massachusetts et candidat malheureux à la présidentielle de 2012, Mitt Romney. Les deux hommes doivent se voir samedi, selon cette source, qui a ainsi confirmé des informations données par des médias jeudi.

Cette rencontre pourrait marquer leur réconciliation.

M. Romney, 69 ans, avait notamment traité le milliardaire de "charlatan" et d'"imposteur" en mars et avait pris la tête du mouvement républicain anti-Trump, une violente campagne destinée à lui barrer la route aux primaires.

Selon des médias américains, il serait envisagé pour prendre la tête du département d'Etat. Un geste qui aurait pour objectif de rassurer sur la future politique étrangère américaine, en plaçant un responsable politique aguerri et posé.

Mais l'équipe de transition a cherché à éteindre toute spéculation sur un éventuel rôle de M. Romney au sein de l'administration Trump.

"Je pense que ce que cette rencontre signifie (...) c'est que le président élu veut les meilleurs et les plus ba

M. Trump a prévu de rencontrer des responsables républicains pendant son escapade ce week-end à Bedminster (New Jersey), situé à quelques dizaines de kilomètres de New York et où il possède un club de golf, a indiqué vendredi son équipe de transition.

Parmi eux, figure l'ancien gouverneur du Massachusetts et candidat malheureux à la présidentielle de 2012, Mitt Romney. Les deux hommes doivent se voir samedi, selon cette source, qui a ainsi confirmé des informations données par des médias jeudi.

Cette rencontre pourrait marquer leur réconciliation.

M. Romney, 69 ans, avait notamment traité le milliardaire de "charlatan" et d'"imposteur" en mars et avait pris la tête du mouvement républicain anti-Trump, une violente campagne destinée à lui barrer la route aux primaires.

Selon des médias américains, il serait envisagé pour prendre la tête du département d'Etat. Un geste qui aurait pour objectif de rassurer sur la future politique étrangère américaine, en plaçant un responsable politique aguerri et posé.

Mais l'équipe de transition a cherché à éteindre toute spéculation sur un éventuel rôle de M. Romney au sein de l'administration Trump.

"Je pense que ce que cette rencontre signifie (...) c'est que le président élu veut les meilleurs et les plus brillants, et les personnes qui peuvent offrir des idées et des suggestions sur la façon de faire avancer ce pays et de mettre en oeuvre sa vision", a déclaré Sean Spicer, porte-parole du parti républicain lors d'un point presse par téléphone.

"Il va rencontrer des personnes qui le soutiennent, des personnes qui ne le soutiennent pas, des républicains, des démocrates, des indépendants", a-t-il poursuivi. "La conversation avec Mitt Romney est simplement ça, une opportunité d'entendre ses idées et ses pensées".

L'ancien gouverneur du Kansas Mike Huckabee, qui a tenté sa chance aux primaires républicaines, a rencontré M. Trump vendredi, a fait savoir l'équipe de transition.

Le futur locataire de la Maison Blanche devrait s'entretenir également samedi avec Michelle Rhee - qui a dirigé le système scolaire de la capitale Washington de 2007 à 2010 et dont le nom est cité comme ministre de l'Education - et James "Mad Dog" Mattis, un ancien général du corps des Marines qui a dirigé le Central Command (Centcom), le commandement militaire américain au Moyen-Orient.

Avec AFP

rillants, et les personnes qui peuvent offrir des idées et des suggestions sur la façon de faire avancer ce pays et de mettre en oeuvre sa vision", a déclaré Sean Spicer, porte-parole du parti républicain lors d'un point presse par téléphone.

"Il va rencontrer des personnes qui le soutiennent, des personnes qui ne le soutiennent pas, des républicains, des démocrates, des indépendants", a-t-il poursuivi. "La conversation avec Mitt Romney est simplement ça, une opportunité d'entendre ses idées et ses pensées".

L'ancien gouverneur du Kansas Mike Huckabee, qui a tenté sa chance aux primaires républicaines, a rencontré M. Trump vendredi, a fait savoir l'équipe de transition.

Le futur locataire de la Maison Blanche devrait s'entretenir également samedi avec Michelle Rhee - qui a dirigé le système scolaire de la capitale Washington de 2007 à 2010 et dont le nom est cité comme ministre de l'Education - et James "Mad Dog" Mattis, un ancien général du corps des Marines qui a dirigé le Central Command (Centcom), le commandement militaire américain au Moyen-Orient.

Avec AFP

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