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Syrie: le G20 et l’Union Européenne d’accord sur le principe d’une «réponse forte»


Le Secrétaire d'Etat américain John Kerry et la Chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton à Vilnius en Lituanie, le 7 septembre 2013 (AP Photo/Mindaugas Kulbis)

Le Secrétaire d'Etat américain John Kerry et la Chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton à Vilnius en Lituanie, le 7 septembre 2013 (AP Photo/Mindaugas Kulbis)

Lors d'une conférence de presse à Paris avec le Secrétaire d’Etat américain John Kerry, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius s'est félicité d'un "soutien large et grandissant" aux Etats-Unis et à la France.

M. Fabius a évoqué le soutien de la plupart des membres du G20, de l'Union européenne et du Conseil de Coopération du Golfe.

Dans son allocution hebdomadaire, le président américain Barack Obama a dit que l'attaque à l’arme chimique contre des Syriens était "une attaque directe contre la dignité humaine» et représentait une «sérieuse menace» pour la sécurité américaine.

C'est pourquoi il a demandé au Congrès de voter en faveur du recours à la force en Syrie, a-t-il souligné, rappelant qu’il s’agissait d’une action militaire limitée n'impliquant aucune troupe au sol.

L’intervention américaine en Syrie serait destinée à dissuader le gouvernement syrien d’utiliser à nouveau l’arme chimique contre son propre peuple.

Avant de se rendre à Paris, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a discuté avec des diplomates à Vilnius, capitale de la Lituanie, qui assure la présidence tournante de l'Union Européenne.

La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, après avoir rencontré M. Kerry, a appelé à une "réponse claire et forte" à la crise en Syrie, mais a souligné que toute action contre Damas devrait être retardée jusqu'à la publication du rapport de l’Onu sur les armes chimiques en Syrie.
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