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Le mandat contre Guillaume Soro ne sera pas relancé au Burkina Faso


Le président de l'assemblée nationale de Cote d'Ivoire, Guillaume Soro au palais présidentiel à Abidjan, le 3 novembre 2015.

Le président de l'assemblée nationale de Cote d'Ivoire, Guillaume Soro au palais présidentiel à Abidjan, le 3 novembre 2015.

Ouagadougou opte désormais pour la dénonciation, un acte qui consiste à exposer les faits aux autorités judiciaires ivoiriennes et demander que celles-ci engagent des procédures contre Soro. Information donnée par Alioune Zanré, le nouveau commissaire du gouvernement près le tribunal militaire.

La justice militaire est revenu sur le mandat d’arrêt contre Guillaume Soro, le président du parlement ivoirien.

La justice burkinabè lui reproche une implication dans le putsch de septembre dernier. Le mandat d’arrêt lancé contre lui en janvier dernier, a été annulé il y a quelques semaines par la cour de cassation pour vice de procédure.

Mais ce mandat ne sera pas relancé, a dit le commissaire du gouvernement. Pour le cas Soro, la justice burkinabè opte désormais pour la dénonciation, un acte qui consiste à exposer les faits aux autorités judiciaires ivoiriennes et demander que celles-ci engagent des procédures contre Soro.

La justice militaire a donné un éclairage, lundi 6 juin, sur les dossiers qui sont devant elles. Il s’agit notamment de l’affaire du putsch de septembre et de l’affaire Thomas Sankara qui pourront être jugées cette année.

Le procès du putsch de septembre dernier et celui concernant l’assassinat de Thomas Sankara en octobre 1987 auront lieu avant la fin de cette année si les appels devant la Cour de cassation ne freinent pas la procédure. C’est l’information donnée lundi après-midi par Alioune Zanré, le nouveau commissaire du gouvernement près le tribunal militaire de Ouagadougou.

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