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Johnson Sirleaf dénonce l’impact économique « désastreux » de l’épidémie d’Ebola


La présidente Ellen Johnson-Sirleaf estime que l'épidémie de virus à Ebola a compromis tous les progrès faits depuis la fin de la guerre civile (Reuters)

La présidente Ellen Johnson-Sirleaf estime que l'épidémie de virus à Ebola a compromis tous les progrès faits depuis la fin de la guerre civile (Reuters)

La crise suscitée par l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola en Afrique de l’Ouest a un impact économique « désastreux » sur les trois pays les plus affectés, a estimé dimanche Ellen Johnson Sirleaf, présidente du Liberia.

Mme Johnson Sirleaf a évoqué certaines des conséquences de la maladie sur l’économie de son pays, et celles de la Guinée et du Sierra Leone: récoltes manquées, champs en jachère, marchés fermés et chute du commerce suite à la fermeture des frontières. Selon cette ancienne cadre supérieur de la Banque mondiale, l'épidémie a défait une grande partie des progrès réalisés depuis la fin de la guerre civile, qui a déchiré le Libéria de 1989 à 2003.

« L’Ebola n'est pas seulement une crise de santé », a-t-elle tenu à rappeler. » A travers l'Afrique de l'Ouest, une génération de jeunes gens risque d'être perdue. Pour la présidente du Libéria, « seule une action concertée empêchera mon pays, et nos voisins, de connaitre une autre tragédie ».

Ancienne lauréate du prix Nobel de la paix pour son travail en faveur des droits des femmes, Johnson Sirleaf a déclaré que le monde entier est concerné par la lutte contre le virus à Ebola.

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