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Attentats de Bruxelles : "Le pire à faire est de céder à la panique"


Une femme installe des bougies en forme de cœur à Bruxelles, le mardi 22 mars 2016.

Une femme installe des bougies en forme de cœur à Bruxelles, le mardi 22 mars 2016.

C’est l’avis d’Henri Désiré N’Zouzi, consultant en relations internationales d’origine congolaise vivant dans la capitale belge, en évoquant, dans un entretien à VOA Afrique, le sentiment de peur qui y prévalait après les attentats terroristes qui ont frappé la ville belge.

Les transports ont été interrompus et les habitants conviés à ne pas se déplacer, à la suite des attaques meurtrières à Bruxelles.

"Le pays est sous le choc parce que ce qui s’est passé ce matin est totalement inédit dans les annales de ce pays. C’est un moment extrêmement difficile. C’est pourquoi le gouvernement multiplie les appels à la solidarité mais surtout à la responsabilité, car dans ce genre de situation le pire à faire est de céder à la panique. Mais je crois que les Belges sont suffisamment mûrs pour comprendre cela", nous a confié Henri Désiré N’Zouzi, en ligne de Bruxelles.

Henri Désiré N'Zouzi, consultant en relations internationales d’origine congolaise vivant à Bruxelles

Henri Désiré N'Zouzi, consultant en relations internationales d’origine congolaise vivant à Bruxelles

Le groupe Etat islamique a revendiqué ces attaques qui se sont traduites par des explosions coordonnées à l'aéroport international de Bruxelles puis dans une rame de métro, tuant au moins 34 personnes et faisant plus de 200 blessés.

"Ce sont probablement les premiers attentats-suicides sur le sol belge. Il y a en Europe trois pays qui sont généralement en pointe dans la lutte contre le terrorisme : le Royaume Uni, la France et l’Allemagne. C’est de ces trois pays que partira l’impulsion. Ce sera beaucoup plus au niveau belge une réflexion qui sera poussée sur la manière de pouvoir à l’avenir prévenir ce type d’actes terroristes", a conclu l’analyste Désiré N’Zouzi.

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