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Ouagadougou à l’heure du FESPACO 2007


La 20e édition du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) bat son plein. Cette biennale du cinéma africain est placée cette année sous le signe de la diversité. « Le film même comporte des dimensions de diversité qui permettent justement de donner la beauté et partager avec les autres », a déclaré le président bukinabé Blaise Compaoré à l’ouverture du festival le week-end dernier.

Pour sa part, le parrain du Fespaco 2007, le musicien camerounais Manu Dibango, a rappelé avoir travaillé avec beaucoup de cinéastes africains. L’attitude des musiciens vis-à-vis du dialogue cinématographique est de « l’envelopper et non de l’envahir », a-t-il expliqué à notre correspondant Zoumana Wonogo. Le film malien « Faro, la reine des eaux » a été projeté en ouverture du FESPACO, un honneur qui a ému son réalisateur, le cinéaste Salif Traoré, dont c’est le premier long métrage. Ce film parle du rejet de l’autre, un sujet cadrant parfaitement avec le thème du Fespaco 2007.

Dans un entretien avec Lamia Gritli, le Camerounais Jean-Pierre Békolo a, de son côté, parlé de son film « Les Saignantes. » Concédant que « le genre n’est pas très défini » , Békolo a souligné qu’il s’agit , « à chaque fois, d’essayer et d’expérimenter, en fait, et de trouver une voix qui, pour moi, est le plus proche possible de ce que je ressent. »

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