Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Nigeria

Interview croisée entre Buhari et son principal rival Abubakar à la présidentielle

Interview croisée entre Buhari et son principal rival Abubakar à la présidentielle
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:23 0:00

Campagne de vaccination contre la fièvre jaune au Nigeria

Campagne de vaccination contre la fièvre jaune au Nigeria
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:10 0:00

Au moins cinq morts dans le crash d'un hélicoptère de l'armée lors d'une attaque de Boko Haram

Des soldats de la 7e division de l'armée nigériane sur la route de Damboa dans l'Etat de Borno, au nord-est du Nigeria, le 25 mars 2016.

Au moins cinq militaires nigérians sont morts mercredi quand leur hélicoptère s'est écrasé lors d'une mission de soutien à une base attaquée par le groupe jihadiste Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, a annoncé jeudi l'armée.

"C'est avec le cœur lourd que je vous annonce la mort de cinq membres de l'équipage à bord d'un hélicoptère de la Nigerian Air Force, qui s'est écrasé lors d'un combat hier (jeudi)", a fait savoir Ibikunle Daramola, le porte-parole de l'armée de l'air nigériane.

Parmi les personnes tuées se trouvent les pilotes, le technicien et deux tireurs.

L'hélicoptère s'est écrasé alors qu'il apportait un soutien militaire au bataillon`1` 145 lors de l'attaque de la base de Damasak, dans l'Etat du Borno (nord-est), par le groupe jihadiste Boko Haram.

Les combattants du groupe de l'Etat islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP), une faction de Boko Haram affiliée aux jihadistes de l'Etat islamique, ont intensifié ces derniers mois leurs attaques contre des cibles militaires dans les Etats de Borno et de Yobe, prenant d'assaut des bases militaires et tuant plusieurs dizaines, voire des centaines de soldats.

Rien qu'en une semaine, le groupe a attaqué au moins quatre postes de contrôle ou bases militaires, dont celle de Damasak.

ISWAP a revendiqué ces attaques, affirmant avoir tué 14 soldats et en avoir pris un autre en otage, selon le Centre américain spécialisé dans la surveillance de la mouvance jihadiste (SITE).

L'armée nigériane, qui ne cesse de répéter que la situation est maîtrisée à quelques mois du scrutin présidentiel, n'a révélé aucun bilan, à l'exception de ce crash d'hélicoptère, dont on ne connaît pas la cause.

Le président Muhammadu Buhari, ancien général candidat à sa propre succession, avait été élu en 2015 sur la promesse d'éradiquer le groupe et de rétablir la paix dans le nord-est du pays.

Pourtant, les combattants pillent les bases militaires à chaque attaque et ont largement accru leur force de frappe ces six derniers mois.

L'insurrection jihadiste, qui a débuté au Nigeria en 2009, a fait au moins 27.000 morts et provoqué une grave crise humanitaire avec 1,8 million de déplacés qui ne peuvent toujours pas regagner leur foyer.

Des bases militaires attaquées par Boko Haram dans le Nord-Est

Des cases incendiées par des combattants de Boko Haram dans le village de Maiborti, dans la banlieue de Maiduguri, dans le nord-est du Nigeria, le 17 décembre 2018 (Photo AUDU MARTE / AFP)

Le groupe jihadiste Boko Haram a attaqué au moins trois bases militaires dans le nord-est du Nigeria, ont annoncé mercredi des sources militaires et de sécurité.

Des combattants du groupe de l'Etat islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP), une faction de Boko Haram affiliée aux jihadistes de l'Etat islamique, ont envahi mardi ces bases, situées dans l'Etat de Borno, ont indiqué à l'AFP des sources militaires et des membres des milices combattant aux côtés de l'armée.

Boko Haram a intensifié ces derniers mois ses attaques contre des cibles militaires dans les Etats de Borno et de Yobe, prenant d'assaut des bases militaires et tuant plusieurs dizaines de soldats.

"Ils ont d'abord délogé des soldats à un poste de contrôle à Kimba, près de Biu... Ils ont ensuite pris le contrôle d'un autre poste à Sabon Gari, à cinq kilomètres de là", a affirmé un officier de l'armée nigériane.

Les jihadistes ont également attaqué une autre base à Wajirko, selon un membre des milices dans la région.

Lundi, ils s'en étaient pris à des militaires dans le village de Buni Gari, dans l'Etat voisin de Yobe, occasionnant "des pertes", a déclaré un officier de l'armée.

"Les soldats ont été submergés et forcés de battre en retraite après de violents combats avec les terroristes", a-t-il ajouté.

L'ISWAP a revendiqué ces attaques, affirmant avoir tué 14 soldats et en avoir pris un autre en otage, selon le Centre américain spécialisé dans la surveillance de la mouvance jihadiste (SITE).

L'armée nigériane a également affirmé avoir perdu un hélicoptère, lors d'une tentative des combattants jihadistes de s'emparer d'une autre base, mercredi à Damasak, sans plus de précisions.

La semaine dernière, les jihadistes de Boko Haram ont pris le contrôle de la ville stratégique de Baga, un important port de pêche sur le lac Tchad.

L'insurrection jihadiste, qui a débuté au Nigeria en 2009, a fait au moins 27.000 morts et provoqué une grave crise humanitaire avec 1,8 million de déplacés.

Le président nigérian promet des élections libres en 2019

Le président nigérian Muhammadu Buhari est célébré alors qu'il est nommé candidat à la présidence du APC (Congrès progressiste) nigérian au pouvoir à Abuja le 6 octobre 2018.

Le président nigérian Muhammadu Buhari s'est engagé lundi à tenir des élections libres et équitables en février 2019.

"A l'aube de 2019, je répète mes promesses et déclarations sur le fait que les élections générales seront libres, équitables et crédibles", a-t-il dit lors de ses voeux à l'occasion du Nouvel An.

"Heureusement, un grand nombre de candidats à la présidentielle se sont engagés pour la paix et la paix, nous l'aurons", a-t-il ajouté.

La sécurité durant les scrutins est une préoccupation constante dans un pays où les tensions ethniques, identitaires et religieuses ont souvent alimenté les violences électorales.

En 2011, environ 1.000 personnes avaient été tuées après la défaite de M. Buhari contre Goodluck Jonathan, au cours d'affrontements entre partisans des deux camps.

Candidat du parti All Progressives Congress (APC), M. Buhari est arrivé au pouvoir en 2015 et cherche à obtenir un second mandat.

Voir plus

XS
SM
MD
LG