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Erdogan accuse Netanyahu d'être un "terroriste"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan donne un discours à Ankara, le 19 mars 2018.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accusé dimanche Benjamin Netanyahu d'être "un terroriste" après que le Premier ministre israélien a rejeté les "leçons de morale" de la Turquie à propos des affrontements meurtriers qui ont eu lieu vendredi entre Gaza et Israël.

"Hé Netanyahu ! Tu es un occupant ! Et c'est en tant qu'occupant que tu es sur ces terres. En même temps, tu es un terroriste", a déclaré M. Erdogan, dans un discours télévisé devant ses partisans à Adana (sud de la Turquie).

"Ce que tu fais aux Palestiniens opprimés sera inscrit dans l'histoire et nous ne l'oublierons jamais", a-t-il poursuivi, ajoutant que "le peuple israélien est mal à l'aise avec ce que tu fais".

"Nous, nous ne sommes coupables d'aucun acte d'occupation", a-t-il également affirmé.

Vendredi, des dizaines de milliers de Palestiniens ont afflué vers la barrière entre Gaza et Israël au premier jour de "la marche du retour". Cette protestation, censée durer six semaines, vise à réclamer le droit au retour des Palestiniens qui, par centaines de milliers, ont été chassés de leurs terres ou ont fui pendant la guerre ayant suivi la création d'Israël en 1948.

Ce jour-là, au moins 16 Palestiniens qui s'étaient approchés de la clôture ont été tués par des tirs israéliens et plus de 1.400 blessés, selon le ministère de la Santé dans la bande de Gaza.

Le président Erdogan a accusé samedi Israël d'avoir commis une "attaque inhumaine".

Mais M. Netanyahu a réagi dimanche en affirmant sur son compte Twitter que "l'armée la plus éthique du monde n'a pas de leçons de morale à recevoir de la part de celui qui bombarde des civils sans discernement depuis des années".

Dans une allocation devant la foule avant son discours dimanche, M. Erdogan a également accusé Israël d'être "un Etat terroriste".

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Fervent défenseur de la cause palestinienne, Ankara entretient des rapports délicats avec Israël, malgré un accord de normalisation des relations conclu en 2016, après plusieurs années de froid.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, ainsi que la représentante de la diplomatie européenne Federica Mogherini, ont réclamé une "enquête indépendante" sur l'usage par Israël de balles réelles, une demande rejetée par l'Etat hébreu.

Avec AFP

Sept policiers tués au cours d'une mutinerie dans une prison au Mexique

Un policier mexicain devant un cour de Justice, à Mexico City, au Mexique, le 17 juillet 2017.

Sept policiers ont été tués dimanche au cours d'une opération en vue de réprimer une mutinerie dans une prison de l'Etat de Veracruz, dans l'est du Mexique, ont annoncé les autorités locales.

L'émeute s'est produite dans l'établissement pénitentiaire de La Toma, situé dans la localité d'Amatlan, a déclaré dans un communiqué le gouvernement de cet Etat.

Au moment de pénétrer dans l'enceinte de la prison pour en prendre le contrôle, les forces de police "ont été repoussées par des détenus armés d'outils de charpentier", a ajouté le gouvernement local.

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Aucune information n'a été donnée sur le nombre des éventuelles victimes chez les prisonniers.

Les mutineries, les assassinats et les évasions sont fréquents dans les établissements pénitentiaires mexicains, à l'intérieur desquels de nombreuses bandes criminelles imposent leur loi.

L'Etat de Veracruz est une région gangrénée par la criminalité organisée.

Avec AFP

Le pape réclame la fin de "l'extermination en cours" en Syrie et la paix en RDC

Le pape lors de la messe Urbi et Orbi sur le balcon de la basilique Saint-Pierre, le 1er avril 2018.

Le pape François a lancé un vibrant appel dimanche à ce que cesse "l'extermination en cours" en Syrie et a prôné "la réconciliation en Terre Sainte", théâtre vendredi d'affrontements meurtriers, dans son traditionnel message de Pâques.

Après une homélie improvisée pour la messe de Pâques sur la place Saint-Pierre -le moment liturgique le plus important de la tradition chrétienne évoquant la résurrection du Christ-, puis des saluts depuis sa papamobile à une foule enthousiaste de 80.000 fidèles et curieux, le pape a gagné à midi la loggia de la basilique pour son allocution pascale suivi par la bénédiction Urbi et Orbi (à la ville de Rome et au reste du monde).

Comme à son habitude, il a souhaité "les fruits de la paix pour le monde entier", se livrant à un tour d'horizon de tous les pays souffrant de conflits.

A commencer par la Syrie, "dont la population est épuisée par une guerre qui ne voit pas de fin" et qui a fait plus de 350.000 morts et des millions de réfugiés. François a appelé "tous les responsables politiques et militaires" à "mettre un terme immédiatement à l’extermination en cours", plaidant aussi pour un respect du "droit humanitaire" et un accès à l'aide, une allusion à la Ghouta orientale.

Son message intervient au moment où les rebelles syriens ont accepté dimanche selon une ONG d'évacuer la dernière poche qu'ils tenaient dans cet ancien bastion des insurgés aux portes de Damas dont la reconquête totale constituerait une victoire retentissante pour Bachar al-Assad.

Le pape François a également exhorté à "la réconciliation en Terre Sainte, blessée encore ces jours-ci par des conflits ouverts qui n’épargnent pas les personnes sans défense". Des affrontements entre des manifestants palestiniens de Gaza et des militaires israéliens ont fait vendredi 16 morts, les incidents les plus meurtriers depuis la guerre de 2014.

Continent africain

Il a notamment encouragé "le dialogue" en cours dans la péninsule coréenne, en pleine période de détente après deux années d'une escalade due aux essais nucléaires et balistiques de Pyongyang. Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un s'est prononcé pour la dénucléarisation des deux Corées et un sommet intercoréen aura lieu le 27 avril.

Il n'a pas oublié de mentionner le continent africain "tourmenté par la faim, par des conflits endémiques et par le terrorisme" et a notamment espéré la paix au Soudan du Sud et dans la République démocratique du Congo, deux pays au coeur de ses préoccupations et de ses prières.

François a aussi rappelé que Pâques devait être un symbole d'espérance "là où il y a de la misère et de l’exclusion, là où il y a la faim et où manque le travail", évoquant les réfugiés "tant de fois rejetés par la culture actuelle du rebut", les victimes de trafiquants de drogue ou encore les esclaves modernes.

Samedi soir, le pape argentin avait présidé la veillée pascale à la basilique Saint-Pierre et demandé à cette occasion aux fidèles de rompre le silence sur "les injustices que vivent dans leur chair tant de nos frères".

Il avait aussi baptisé huit personnes, dont un Nigérian de 31 ans qui avait fait la Une des journaux italiens en maîtrisant en septembre à Rome un malfaiteur armé qui venait de braquer un supermarché.

Les fidèles, les touristes curieux et même des prêtres ont dû faire de longues files dimanche matin pour accéder à la place Saint-Pierre, passant de premiers filtres de sécurité à une centaine de mètres.

Les autorités italiennes, qui ont procédé à une série d'arrestations cette semaine d'individus radicalisés et potentiellement dangereux, estiment que Pâques est une période à haut risque, particulièrement dans la capitale de la chrétienté où 10.000 policiers ont été mobilisés.

Avec AFP

Les Palestiniens enterrent leurs morts après une journée sanglante

Le personnel médical soigne un Palestinien blessé lors des affrontements avec les forces de sécurité israéliennes près de la frontière avec Israël, à l'est de Khan Yunis, Gaza, 31 mars 2018.

Des milliers de Gazaouis ont pris part samedi aux funérailles de manifestants tués la veille lors d'affrontements avec l'armée israélienne qui ont fait 16 morts côté palestinien, la journée la plus sanglante depuis la guerre de 2014.

Malgré la colère qui monte depuis vendredi, seuls quelques centaines de manifestants sont retournés samedi sur plusieurs zones près de la frontière entre Gaza et Israël pour poursuivre "la marche du retour", une protestation censée durer six semaines.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, ainsi que la représentante de la diplomatie européenne Federica Mogherini ont réclamé une "enquête indépendante" sur l'usage par Israël de munitions réelles.

>> Lire aussi : Au moins 15 Palestiniens tués dans les affrontements avec l'armée israélienne

Mais Israël a défendu son armée qui, selon elle, a tiré contre des manifestants lançant des pierres et des cocktails Molotov sur les soldats, ou tentant d'endommager la clôture et de s'infiltrer en Israël.

"Bravo à nos soldats", a écrit le Premier ministre Benjamin Netanyahiu dans un communiqué. "Israël agit fermement et avec détermination pour protéger sa souveraineté et la sécurité de ses citoyens".

Les Palestiniens accusent Israël d'usage disproportionné de la force et des organisations de défense des droits de l'Homme ont questionné la nécessité de ces tirs à balles réelles. Selon les organisateurs de la manifestation, les Palestiniens touchés ne représentaient pas de menace immédiate.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a décrété samedi jour de deuil national et tenu Israël pour seul responsable des morts.

Dans plusieurs villes de la bande de Gaza, une foule compacte a accompagné les cercueils de manifestants tués la veille. "Arabes, musulmans, où êtes-vous?", ont scandé les participants, certains appelant à la "vengeance".

>> Lire aussi : Israël explique qu'il se défendra face aux Palestiniens

Selon le ministère de la Santé de Gaza, 35 personnes ont été blessées samedi lors de heurts le long de la frontière, mais leurs vies ne sont pas en danger.

Des affrontements entre Palestiniens et forces israéliennes ont également éclaté à Hébron, dans le sud de la Cisjordanie --territoire palestinien occupé par Israël depuis plus de cinquante ans-- tandis qu'une petite manifestation a eu lieu à Naplouse, plus au nord.

Une grève générale est par ailleurs en cours dans l'enclave --"au bord de l'effondrement" selon l'ONU-- ainsi qu'en Cisjordanie.

"Passé terroriste"

La tension est vive depuis vendredi, lorsque l'armée israélienne a ouvert le feu sur des Palestiniens qui s'étaient approchés à quelques centaines de mètres de la barrière ultra-sécurisée séparant l'Etat hébreu de la bande de Gaza.

Selon le ministère de la Santé dans l'enclave, 16 Palestiniens ont été tués et plus de 1.400 blessés, dont 758 par des tirs à balles réelles. Aucun mort ni blessé n'ont été signalés côté israélien.

Le mouvement de protestation prévoit des rassemblements le long de la barrière de sécurité pour exiger le "droit au retour" des réfugiés palestiniens et dénoncer le strict blocus imposé par l'Etat hébreu à Gaza.

>> Lire aussi : Tirs israéliens contre des positions du Hamas dans la bande de Gaza

Cinq des protestataires tués étaient des membres du Hamas qui participaient aux "manifestations populaires aux côtés de leur peuple", a fait savoir la branche armée du mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza.

L'armée israélienne a de son côté affirmé samedi soir dans un communiqué que 10 des Palestiniens tués avaient des "passés terroristes" au sein du Hamas et d'autres groupes.

Un peu plus tôt, un porte-parole de l'armée avait qualifié les événements de la veille d'"activité terroriste organisée", accusant le Hamas d'être derrière ces manifestations.

"Si cela continue, nous n'aurons d'autre choix que de répondre à l'intérieur de la bande de Gaza contre les cibles terroristes (...)", a déclaré le général de brigade Ronen Manelis.

"Choquant"

La journée de vendredi a été la plus meurtrière depuis 2014, date de la dernière guerre entre Israël et le Hamas, qui observent depuis un cessez-le-feu tendu.

Les Etats-Unis, régulièrement accusés ces derniers mois de parti pris pro-israélien, se sont dits "profondément attristés par les pertes humaines à Gaza", appelant à "des mesures pour faire diminuer les tensions".

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a lui condamné une attaque israélienne "inhumaine".

>> Lire aussi : Mort du principal suspect dans l'attentat contre le Premier ministre palestinien

Des organisations de défense des droits de l'Homme se sont pour leur part interrogées sur la réaction des forces de sécurité israéliennes.

"Les allégations israéliennes de violences par certains manifestants ne changent rien au fait que l'utilisation de la force meurtrière est interdite par le droit international, sauf pour faire face à une menace imminente", a affirmé l'ONG Human Rights Watch, jugeant le nombre de morts et de blessés "choquant".

La "grande marche du retour" a été lancée à l'occasion de la "Journée de la Terre", qui marque chaque 30 mars la mort en 1976 de six Arabes israéliens lors de manifestations contre la confiscation de terrains par Israël. Les Arabes israéliens sont les descendants de Palestiniens restés sur place à la création de l'État d'Israël en 1948.

Tandis que l'Etat d'Israël célèbrera en mai ses 70 ans, les Palestiniens attendent toujours la création de leur Etat, qui a rarement paru plus incertaine.

Avec AFP

Diplomates russes et américains plient bagage en raison de l'affaire Skripal

Le président américain Donald Trump, à droite, et son homologue russe Vladimir Poutine lors d'un sommet à Danang, Vietnam, 11 novembre 2017.

Diplomates russes et américains pliaient bagage samedi à la suite d'une crise diplomatique sans précédent opposant Moscou à l'Occident qui a vu la tension monter encore d'un cran entre la Russie et le Royaume-Uni.

Une cinquantaine d'hommes, femmes et enfants ont été vus quitter en début d'après-midi l'enceinte de l'ambassade de Russie à Washington à bord d'un autocar, qui s'est dirigé vers l'aéroport.

Familles comprises, 171 personnes devaient quitter les Etats-Unis dans la journée et le gouvernement russe a fourni deux avions pour leur transport, dont l'un fera une brève escale à New York.

Simultanément, les camions de déménagement se sont succédé dès samedi matin devant le consulat des Etats-Unis à Saint-Pétersbourg, tandis que le drapeau américain a été retiré du fronton.

>> Lire aussi : Le consulat américain de Saint-Pétersbourg plie bagage

Et faisant encore monter la tension d'un cran, Moscou a annoncé samedi que le Royaume-Uni devrait réduire son personnel diplomatique en Russie de plus de 50 personnes, dans le cadre de la vague d'expulsions croisées liées à l'empoisonnement le 4 mars sur le sol britannique de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia.

Cette demande de réduction des effectifs diplomatiques, dont Moscou n'a pas précisé les modalités, intervient après l'expulsion par la Russie de 23 diplomates britanniques qui ont déjà quitté son territoire.

"La Russie a suggéré la parité. La partie britannique a plus de 50 personnes en excédent" dans ses représentations diplomatiques, a déclaré à l'AFP la porte-parole russe du ministère des Affaires étrangères Maria Zakharova.

Moscou, qui a convoqué vendredi les ambassadeurs de 23 pays pour leur signifier les mesures d'expulsion prises à l'encontre de leurs diplomates, a donné à cette occasion un mois à Londres pour réduire son personnel diplomatique en Russie au même niveau que celui des missions diplomatiques russes au Royaume-Uni.

L'ambassadeur britannique en Russie, Laurie Bristow, s'est vu remettre une note de protestation en lien avec "les actions provocatrices et infondées de la partie britannique qui a été l'instigatrice de l'expulsion injustifiée de diplomates russes par divers Etats", selon le ministère.

A Londres, une porte-parole du Foreign Office s'est bornée à déclarer samedi: "nous étudions les implications des mesures annoncées par le ministère russe des Affaires étrangères".

Rajoutant aux tensions entre les deux capitales, le Royaume-Uni a annoncé samedi que sa police aux frontières avait perquisitionné à bord d'un avion russe dans un aéroport londonien, suscitant l'indignation de la Russie.

Londres a assuré qu'il s'agissait d'une procédure "routinière", mais Moscou a dénoncé une "nouvelle provocation flagrante" relevant d'une "politique hostile" des autorités britanniques.

Vague d'expulsions

Londres impute à la Russie l'empoisonnement à Salisbury (sud-ouest de l'Angleterre) de Sergueï Skripal et de sa fille malgré les démentis de Moscou qui clame son innocence et a demandé la convocation d'une "session extraordinaire" du Conseil exécutif de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).

>> Lire aussi : Les diplomates russes expulsés quittent l'ambassade à Washington

La vague d'expulsions croisées, la plus importante de l'Histoire, concernant au total environ 300 diplomates de part et d'autre, a débuté le 14 mars avec l'annonce par Londres de l'expulsion de 23 diplomates russes et de la suspension des contacts à haut niveau.

La Russie a ordonné trois jours plus tard l'expulsion de 23 Britanniques et la fermeture des activités du British Council en Russie ainsi que du consulat du Royaume-Uni à Saint-Pétersbourg.

Les Etats-Unis ont ensuite annoncé le renvoi de 48 diplomates russes attachés à l'ambassade de Russie à Washington et de 12 autres travaillant à la mission russe à l'ONU. Ils ont également décrété la fermeture du consulat russe à Seattle (nord-ouest).

Jeudi et vendredi, Moscou a annoncé l'expulsion d'au moins 121 diplomates d'autres pays en poste en Russie dont 60 pour les Etats-Unis qui doivent également fermer leur consulat à Saint-Pétersbourg.

Au total, les Etats-Unis et d'autres pays, notamment de l'Union européenne, ainsi que l'Otan ont annoncé l'expulsion de plus de 150 diplomates russes. En représailles, Moscou a pris des mesures identiques envers un nombre équivalent de diplomates de ces Etats.

>> Lire aussi : Moscou lance ses représailles contre les Occidentaux dans le cadre de l'affaire Skripal

La France, l'Allemagne, le Canada et la Pologne ont chacun annoncé l'expulsion par la Russie de quatre de leurs diplomates. D'autres pays, dont l'Australie et l'Ukraine, se sont également vus intimer des expulsions de diplomates.

Parallèlement, Londres a annoncé samedi étudier la demande de la Russie d'obtenir un accès consulaire à Ioulia Skripal.

"Nous examinons des demandes d'accès consulaire conformément à nos obligations découlant du droit international et national, y compris les droits et les volontés de Ioulia Skripal", a déclaré une porte-parole.

L'hôpital de Salisbury où est soignée Ioulia Skripal, 33 ans, a précisé jeudi que son état de santé s'améliorait "rapidement". Selon la BBC, elle est consciente et en état de parler.

Son père Sergueï, 66 ans, reste dans un état critique mais stable.

Avec AFP

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