Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Monde

Trump a eu une "très bonne" conversation téléphonique avec le président chinois

Le président Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 7 avril 2017 .

Le président américain Donald Trump a dit jeudi avoir eu une "très bonne conversation" au téléphone avec son homologue chinois sur le sujet épineux du commerce, ainsi que sur la Corée du Nord avec qui Washington a engagé des discussions historiques.

"Je viens d'avoir une très bonne conversation téléphonique avec le président de la Chine Xi Jinping. Nous avons parlé de beaucoup de sujets, en mettant l'accent sur le commerce. Ces discussions avancent bien avec des rencontres en train d'être programmées pendant le G20 en Argentine. (Nous) avons aussi eu une bonne discussion sur la Corée du Nord!", a-t-il tweeté.

Ave AFP

Le ministre de l'Intérieur italien sous enquête pour séquestration de dizaines de migrants bientôt exonéré

Des migrants à bord d'un canot pneumatique à l'approche du navire du SOS Meditrranee, Aquarius, au large de l'île italienne de Lampedusa, le 17 avril 2016

La justice italienne s'apprête à exonérer totalement le ministre de l'Intérieur, Matteo Salvini, placé sous enquête pour séquestration de dizaines de migrants pendant plus de 10 jours en août, a indiqué jeudi le ministre italien.

"Le parquet de Catane (Sicile) demande le classement" pour l'affaire du navire Diciotti: "joie et satisfaction", a déclaré jeudi M. Salvini dans une vidéo en direct sur Facebook, après avoir lu la lettre l'informant de cette décision.

Dans la nuit du 15 au 16 août, le Diciotti, un navire des garde-côtes italiens, a secouru 170 migrants, mais la plupart d'entre eux n'ont pu débarquer que le soir du 25 août, après plusieurs jours au large de l'île de Lampedusa puis dans le port sicilien de Catane.

L'Italie exigeait que Malte accueille les migrants, et n'a accepté leur arrivée qu'après un accord avec l'Irlande, l'Albanie et l'Eglise catholique italienne, qui s'étaient engagées à les prendre en charge.

Fin octobre, les juges du "tribunal des ministres" de Palerme chargés d'examiner l'affaire avaient déjà estimé que le ministre n'avait rien à se reprocher pour la première partie du périple, et ont transmis le dossier à leurs collègues de Catane pour la seconde partie.

En effet, durant les jours au large de Lampedusa, dans la zone de compétence de Palerme, le maintien des migrants à bord du Diciotti a seulement été "une activité de pression diplomatique vis-à-vis de Malte", selon la décision citée par la presse.

"Maintenant, je prends un café, je remets ma veste et en personne libre et non plus sous enquête, je reprends le travail", a encore déclaré le ministre de l'Intérieur.

La décision finale de classement de l'affaire appartient encore au juge des enquêtes préliminaires, mais ce dernier suit en général les recommandations du parquet.

Avec AFP

La cour suprême contre les interventions policières dans les universités au Brésil

Jair Bolsonaro, président-élu du Brésil, Rio de Janeiro, le 28 octobre 2018.

La cour suprême du Brésil a confirmé mercredi la suspension des opérations policières dans les universités, où des étudiants avaient exprimé leur rejet de Jair Bolsonaro, candidat d'extrême droite élu président dimanche.

Les neuf magistrats du Tribunal suprême fédéral (STF) ont estimé que ces interventions des forces de l'ordre en milieu universitaire y affectaient la liberté d'expression et de pensée.

La sentence crée un précédent, dans un moment de tension avant l'entrée en fonctions le 1er janvier prochain de Jair Bolsonaro, un ex-militaire nostalgique de la dictature (1964-1985) qui ne cache pas sa haine de la gauche et a eu des paroles offensantes à l'égard des minorités."Il n'y a pas de droit démocratique sans respect des libertés (...). La seule

force légitime qui peut envahir les universités est celle des idées libres et plurielles. Toute autre relève de la tyrannie", a édicté la juge Carmen Lucía Antunes, rapporteure du texte, dont la déclaration a été soutenue par les huit autres membres du STF à l'unanimité.

A la veille du second tour de l'élection présidentielle dimanche dernier, remportée par Jair Bolsonaro face à Fernando Haddad du Parti des travailleurs (PT, gauche), des policiers avaient pénétré dans plusieurs établissements d'enseignement supérieur pour empêcher la tenue de conférences sur la démocratie et pour y retirer des pancartes "antifascistes".

Ces policiers avaient agi sur ordre de tribunaux électoraux, qui estimaient que les activités visées ressortaient de la propagande illégale contre le candidat Bolsonaro. Des étudiants et des professeurs ont dénoncé ces interventions comme étant de la censure.

Dès samedi, la juge Carmen Lucía Antunes avait ordonné la suspension de ces opérations afin de garantir le droit à la liberté de pensée.

Le président élu a déjà scandalisé une partie du monde éducatif en accusant des professeurs, cités avec leurs noms et prénoms, de défendre les régimes de Cuba et de Corée du Nord devant leurs élèves, dans une vidéo non datée diffusée sur internet.

Avec AFP

Un ministre omanais à Ramallah après une visite de Netanyahu à Oman

Le sultan Qabous ben Saïd d'Oman assistant à une parade militaire, Mascate, le 18 novembre 2005.

Un ministre omanais a rencontré mercredi à Ramallah, en Cisjordanie occupée, le président palestinien Mahmoud Abbas et lui a remis une lettre concernant la récente visite surprise du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Oman, selon l'agence de presse officielle palestinienne.

Le ministre omanais responsable des Affaires étrangères, Youssef ben Alaoui ben Abdallah a remis à M. Abbas une lettre du sultan Qabous d'Oman sur la visite de Netanyahu, a rapporté l'agence Wafa.

Aucun détail supplémentaire n'a été fourni sur leurs discussions à Ramallah ni sur le contenu de la lettre.

Le Premier ministre israélien a effectué le 25 octobre une rarissime visite à Oman où il a été reçu par le sultan Qabous ben Saïd, malgré l'absence de relations diplomatiques entre Israël et ce pays arabe.

Le président palestinien Mahmoud Abbas s'était également rendu à Oman quelques jours avant le voyage de Benjamin Netanyahu.

Parmi les pays arabes, Israël n'a de relations diplomatiques qu'avec l'Egypte et la Jordanie. Mais M. Netanyahu ne cesse de proclamer que les nouvelles réalités régionales, à commencer par l'expansion de l'influence iranienne, créent une convergence d'intérêts avec les pays arabes.

Israël est engagé dans une offensive diplomatique auprès d'Etats du Golfe, notamment Oman et les Emirats arabes unis, pour contrer l'Iran et tenter de progresser dans la voie d'une normalisation diplomatique qui inquiète les Palestiniens.

Aux Emirats, la ministre israélienne de la Culture et des Sports Miri Regev a visité la grande mosquée Cheikh Zayed et le ministre israélien des Communications Ayoub Kara a pris la parole, en arabe, à Dubaï.

L'hymne israélien a par ailleurs été joué dimanche, fait rarissime, lors d'une compétition de judo à Abou Dhabi et le ministre des Transports Israël Katz doit promouvoir une liaison ferroviaire entre Haïfa et le Golfe à Oman la semaine prochaine.

Des responsables palestiniens se sont inquiétés d'une "normalisation" des relations entre Israël et les pays arabes, ces derniers ayant historiquement fait du règlement de la question palestinienne la condition d'une normalisation avec l'Etat hébreu.

Avec AFP

Le prince Charles et son épouse Camilla entamment en Gambie une tournée africaine

Le prince Charles, héritier du trône britannique, et son épouse Camilla à gauche.

Le prince Charles, héritier du trône britannique, et son épouse Camilla sont arrivés mercredi en Gambie, première étape d'une tournée d'une semaine en Afrique destinée à réaffirmer les liens avec les pays du Commonwealth.

Le prince de Galles, qui a succédé en avril à sa mère, la reine Elizabeth II, à la tête de cette organisation de pays issus de l'ex-empire britannique, et la duchesse des Cornouailles, ont atterri en début de soirée à l'aéroport de Banjul, où ils ont été accueillis par le président Adama Barrow et son épouse, Fatou Bah-Barrow.

La Gambie, petit pays anglophone d'Afrique de l'Ouest enclavé dans le Sénégal, à l'exception d'une étroite façade côtière prisée des touristes, a été réadmise en février au sein du Commonwealth.

Dirigée sans partage pendant 22 ans par Yaha Jammehn jusqu'à sa défaite fin 2016 face à M. Barrow et son départ mouvementé en exil en janvier 2017, la Gambie avait soudainement quitté le Commonwealth en 2013.

Jeudi, le prince Charles, dont c'est le premier séjour en Gambie, visitera notamment le "Medical Research Council" de Banjul, un centre spécialisé notamment dans la lutte contre la malaria qui dépend de la Faculté d'Hygiène et de Médecine tropicale de Londres.

Charles et son épouse se rendront vendredi au Ghana, avant d'achever leur tournée africaine du 6 au 8 novembre au Nigeria.

A quelques mois du Brexit, la tournée africaine du couple princier a pour objectif de "célébrer le partenariat dynamique et tourné vers l'avenir du Royaume uni avec ces pays du Commonwealth", ont indiqué les services du prince de Galles dans un communiqué.

Avec AFP

Voir plus

XS
SM
MD
LG