Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Monde

France: un homme fonce en voiture sur des militaires postés devant une mosquée

Attentat de Paris.

Un des militaires a été touché par le véhicule et blessé au genou et au tibia.

Un homme a foncé vendredi au volant de sa voiture sur quatre soldats en faction devant une mosquée de Valence, dans le sud-est de la France, qui ont alors ouvert le feu, le blessant ainsi qu'un passant, a-t-on appris de sources officielles.

En début d'après-midi, l'homme, dont les motivations ne sont pas connues et qui a agi seul, a dirigé délibéremment à deux reprises son véhicule vers les militaires.

Les soldats "ont riposté par des tirs de défense", selon un communiqué commun des ministres de l'Intérieur et de la Défense.

Le conducteur a été "grièvement blessé sans que son pronostic vital ne soit à l'heure actuelle engagé", ont précisé les ministres. Il a été touché à un bras et à une jambe et transféré à l'hôpital, selon la préfecture de la Drôme.

Une balle perdue a également blessé un passant au mollet, a précisé la préfecture.

Un des militaires a été touché par le véhicule et blessé au genou et au tibia.

"J'apporte mon soutien aux militaires attaqués à Valence. Reconnaissance entière à toutes nos forces mobilisées pour la sécurité de la France", a twitté le Premier ministre Manuel Valls.

Suite aux attentats de janvier à Paris (17 morts), la France a déployé des militaires en renfort de la police pour assurer la sécurité de sites sensibles sur le territoire national.

Après les attaques jihadistes de novembre (130 morts), les effectifs de cette opération "Sentinelle" ont été portés à 10.000 hommes et femmes.

Quatre d'entre eux étaient en faction vendredi aux abords de la mosquée de Valence, un lieu très calme, "où le culte se passe de manière apaisée", selon la préfecture.

Selon son recteur Abdallah Dliouah, l'agression des soldats est intervenue vers 14H30 (13H30 GMT) sur le parking de la mosquée, où il y avait foule entre deux offices en ce jour de prière pour les musulmans.

Avec AFP

Cameron promet de "batailler ferme" contre Bruxelles en 2016

David Cameron, Premier minister Britannique

Le Premier ministre britannique David Cameron s'est engagé à "batailler ferme" pour résoudre l'épineuse question des relations de Londres avec l'Union européenne, alors qu'un référendum sur le sujet pourrait se tenir cette année.

"Nous allons batailler ferme pour corriger les conditions de notre adhésion à l'Union Européenne qui causent tant de frustration en Grande-Bretagne", a-t-il promis lors de ses vœux pour 2016.

Cette bataille passera par un référendum devant permettre aux Britanniques de décider du maintien ou non de leur pays dans l’Union européenne. "A la fin, vous allez décider si nous sommes plus forts avec nos voisins européens au sein de l'Union européenne, ou seuls de notre côté", a indiqué le Premier ministre conservateur.

Cependant, la volonté seule des Anglais ne suffira certainement pas à sortir leur pays de l’Union au cas où ils le décidaient. Il faudra aussi compter avec tous les autres Etats membres. "C'est une négociation difficile avec 27 autres pays", a reconnu David Cameron.

"Mais un seul intérêt nous anime: le meilleur pour la sécurité économique et nationale de la Grande-Bretagne", a-t-il rassuré, près de deux semaines après un sommet européen durant lequel Bruxelles s'est dit prêt à chercher un compromis.

Si cet accord entre les deux parties était trouvé avant février, le référendum que promet Cameron depuis des mois, pourrait se tenir dès juillet 2016.

Par ailleurs, pour le Premier ministre réélu pour un deuxième mandat l'année dernière, le pays est au milieu "d'une décennie de grandes réformes", une période charnière où une économie revivifiée peut provoquer un "vrai renouveau social".

"La Grande-Bretagne débute [cette nouvelle année] avec une force renouvelée. Avec un déficit plus bas et un entreprenariat florissant, notre économie se fortifie de jour en jour", a-t-il déclaré, confidant.

Il a fixé quatre objectifs "à réaliser" en 2016. Il veut combattre l'extrémisme en s'en prenant aux "prêcheurs de haine" et aux communautés en marge de la société.

Il a aussi évoqué la construction de 200.000 logements pour les jeunes que les prix élevés de l'immobilier empêchent de devenir propriétaires. David Cameron entend aussi lutter contre "la pauvreté têtue et persistante" et lever les barrières à la mobilité sociale. Il a dénoncé le "scandale" selon lequel il y a plus de jeunes hommes noirs en prison que dans les meilleures universités.

"Si nous parvenons à maîtriser ces problèmes cette année, nous ne serons pas seulement une nation plus riche, mais une nation plus forte, plus unie et plus sûre", a-t-il dit.

"Nous sommes sur le chemin vers une plus grande Bretagne. Nous n'y arriverons pas comme ça. Mais en 2016, nous ferons des avancées significatives.", conclu David Cameron.

(Avec AFP)

L’Iran dit manquer d’espace pour stocker ses nombreux missiles

Le président iranien Hassan Rouhani lors de la 29ème Conference Internationale de l'Unité Islamique à Tehran, en Iran, 27 décembre 2015 (AP Photo/Vahid Salemi)

Les Gardiens de la révolution possèdent tellement de missiles qu'ils ne savent pas où les stocker, a dit un militaire, alors que les Etats-Unis menacent d'imposer de nouvelles sanctions à l’Iran.

"Nous manquons d'espace pour stocker nos missiles", a déclaré vendredi lors de la prière le général Hossein Salami, numéro deux des Gardiens de la révolution, sur fond de tensions avec les Etats-Unis à propos des missiles balistiques.

"Des centaines de longs tunnels sont pleins de missiles prêts à être lancés pour protéger votre intégrité, votre indépendance et votre liberté", a-t-il dit aux fidèles à Téhéran, promettant de ne jamais arrêter de développer "notre défense dissuasive".

La télévision d'Etat iranienne a diffusé en octobre des images inédites d'une telle base sous-terraine abritant des missiles.

Ces propos interviennent après l'annonce par les États-Unis d'une nouvelle série de sanctions économiques –suspendues par la suite-- liées à deux récents essais de missiles par l'Iran.

Ces sanctions financières contre des entreprises et individus en Iran, à Hong Kong et aux Émirats Arabes Unis qui auraient œuvré au développement du programme de missiles balistiques de Téhéran, ont mis en lumière la détérioration des relations américano-iraniennes.

Elles ont également mis en péril l'accord historique conclu le 14 juillet entre l'Iran et six grandes puissances, dont les États-Unis, qui doit officiellement entrer en vigueur dans les prochaines semaines.

Le président iranien Hassan Rohani a dénoncé jeudi cette annonce comme "des interventions hostiles et illégales" qui nécessitent une réponse.

Il a ordonné à l'armée d'intensifier son développement de missiles et de prendre toutes les mesures nécessaires pour lancer de nouveaux programmes s'ils permettent d'améliorer la défense du pays.

Après les propos de M. Rohani, la Maison Blanche a décidé de repousser sa décision concernant la mise en place d'éventuelles nouvelles sanctions, selon le Wall Street journal, Washington assurant toutefois que les sanctions préparées par le Trésor américain "restent sur la table".

Le mois dernier, des experts de l'ONU avaient conclu que les tirs d'essai d'octobre avaient été effectués en violation d'une résolution de 2010 interdisant l'utilisation par l'Iran de missiles balistiques pour éviter qu'ils ne soient dotés d'une tête nucléaire.

L'Iran a toujours nié vouloir produire un armement nucléaire et affirme que ses missiles ne sont pas conçus pour supporter une telle charge.

Avec AFP

Afghanistan: deux morts dont un enfant et 15 blessés dans un attentat des talibans à Kaboul

Des talibans armés de RPG et de AK47 dans la province de Zabul, dans le sud de Kabul en Afghanistan (Photo AP)

L’attentat suicide à la voiture piégée a visé vendredi un restaurant de cuisine française prisé des étrangers, à dix jours d'une réunion visant à relancer les négociations avec les insurgés.

Les talibans sont coutumiers des attentats contre des symboles de la présence étrangère en Afghanistan, que ce soit des restaurants, des maisons d'hôtes ou, le plus souvent, les quelque 13.000 soldats de l'Otan déployés dans le pays.

L'attentat suicide de vendredi visait "Le Jardin", un restaurant de cuisine française appartenant à un Afghan, situé dans le quartier central de Qala-e-Fatullah où résident de nombreuses ONG étrangères.

"Ce soir (vendredi), une attaque a été menée contre un restaurant d'envahisseurs étrangers", a indiqué sur Twitter Zabiullah Moudjahid, porte-parole habituel des insurgés. Le chef de la police judiciaire de Kaboul, Fraidoun Obaïdi, et une source occidentale ont confirmé à l'AFP que la cible était bien "Le Jardin".

Un photographe de l'AFP a indiqué qu'un cordon de police avait été établi autour du site.

L'entrée du "Jardin" est fortement sécurisée. Plusieurs sacs et des hommes armés en protègent l'accès.

Avec AFP

Au moins deux morts et plusieurs blessés dans une fusillade à Tel-Aviv

La police et les secours après une fusillade à Tel Aviv, 1er janvier 2016 (Photo REUTERS/Nir Elias)

Un individu a ouvert le feu dans un bar du centre de Tel-Aviv vendredi après-midi, a indiqué la police.

Deux des personnes touchées ont succombé à leurs blessures, a indiqué le porte-parole de la police Micky Rosenfeld. Les secours ont fait état de sept blessés.

Une chasse à l'homme a été lancée pour retrouver l'auteur des coups de feu qui a pris la fuite, ont rapporté les médias israéliens.

"Les forces de police recherchent dans le centre de Tel-Aviv le suspect qui a ouvert le feu dans un pub. L'enquête est en cours pour savoir si l'affaire est criminelle ou terroriste", a dit M. Rosenfeld.

La patronne d'un salon de coiffure voisin, Osnat David, jointe au téléphone par l'AFP, a raconté avoir entendu une série de coups de feu, des cris et des pleurs.

"Mes clients et moi nous sommes cachés dans la réserve sans faire de bruit. Nous n'avons même pas eu le temps de fermer le magasin. Nous nous sommes couchés au sol pour que le terroriste ne nous voit pas. Tout cela a duré une vingtaine de minutes (…)", a-t-elle dit.

Avec AFP

Voir plus

XS
SM
MD
LG