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L’année 2014 célébrée à travers le monde

Une vue de Time Square le 1er janvier 2014
Les grandes villes à travers le monde ont célébré le début de 2014 avec des feux d'artifice et de la musique. Environ un million de fêtards de New York ont bravé des températures glaciales, les mesures de sécurité et des heures d'attente à Times Square pour regarder une énorme boule de cristal tomber sur le coup de minuit. C'est la juge de la Cour suprême Sonia Sotomayor, native de New York, qui a appuyé le bouton déclenchant l’opération.

Nashville, dans le Tennessee, a laissé tomber sa note de musique géante à minuit, tandis qu'à Vincennes, dans l’Indiana, c'était 14 pastèques en hommage à 2014.

De l'espace, l'équipage de la Station spatiale internationale - deux Américains et un membre d'équipage japonais - ont envoyé leurs salutations à Times Square et au reste du monde via une vidéo de la NASA.

À Pasadena, en Californie, beaucoup de gens ont célébré le coup de minuit campés dans la rue, le long de la route qu’emprunte le Rose Parade, le défilé du nouvel an de la ville.

Ailleurs, les foules se sont rassemblés dans les grandes villes à travers le monde pour célébrer le début de l'année 2014, notamment à Moscou, Dubaï et Londres. Les fêtards de Londres ont eu droit à des confettis saveur banane comestibles lors des feux d'artifice sur Trafalgar Square.

Dubaï a, de son côté, créé ce qu'il a appelé les plus grands feux d'artifice du monde en allumant 400 000 pétards en vue d’établir un nouveau record du monde. Le Koweït avait allumé 77 000 feux d'artifice l'an dernier .

Russie: 14 morts dans une explosion

Des agents du ministère de l'Intérieur montent la garde devant la gare de Volgograd où a eu lieu l'attentat du 29 déc. 2013

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du pays.

Une kamikaze s’est faite exploser dans une gare de la ville méridionale de Volgograd près de la région troublée du Caucase du Nord.

Au moins 14 personnes ont été tuées et plusieurs dizaines d'autres ont été blessées dans cette attaque dont la responsabilité n'a pas encore été revendiquée.

Toutefois, l'agence de nouvelles Interfax rapporte que la tête de la kamikaze a été retrouvée sur le site de l'explosion, ce qui a permis aux autorités de l'identifier rapidement.

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du pays. L'attaque intervient quelques semaines avant les Jeux olympiques d'hiver de Sotchi, à environ 650 kilomètres au sud de Volgograd.

Libye : quatre soldats américains brièvement détenus

Un agent de sécurité à Banghazi en février 2013
Le département d’Etat a fait savoir que quatre soldats américains ont été brièvement détenus vendredi par les autorités libyennes avant d'être libérés. Selon la porte-parole du département d’Etat, Jen Psaki, ces soldats participaient à des efforts de préparation sécuritaire lorsqu’ils ont été arrêtés près de Sabratha, une zone connue pour ses ruines romaines.

Mme Psaki a indiqué vendredi soir que le département d’Etat tente encore d’évaluer les faits en rapport avec l’incident. Les Etats-Unis attachent du prix à leurs relations avec la « Nouvelle Libye » et soutiennent « l’historique transition démocratique » de ce pays, a souligné la porte-parole du département d’Etat.

Un article du quotidien New York Times citant des responsables non identifiés rapporte que les quatre soldats évaluaient probablement des voies d’évacuation de diplomates lorsqu’ils ont été arrêtés.

A la fin de l’année 2012, des militants islamistes ont pris d’assaut le consulat américain de Benghazi, tuant l’ambassadeur américain en Libye et trois autres Américains. Ce mois-ci, un enseignant américain a été abattu à Benghazi alors qu’il effectuait sa course matinale.

Soudan du Sud : le gouvernement d’accord pour un cessez-le-feu selon l’IGAD

Les leaders de l'IGAD au sommet de Nairobi

Le président kenyan Uhuru Kenyatta a exhorté les frères ennemis sud-soudanais à trouver un compromis.

L’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) a annoncé, vendredi, à l’issue de son sommet de Nairobi, au Kenya, que le gouvernement du président sud-soudanais Salva Kiir a accepté le principe d'un cessez-le-feu dans les combats interethniques qui ont fait plus de 1 000 morts.

L’IGAD a appelé les partisans de l’ancien vice-président Riek Machar à s’engager à respecter une telle trêve. Le président kenyan Uhuru Kenyatta a exhorté les frères ennemis sud-soudanais à trouver un compromis. « Nous avons une très petite fenêtre d’opportunité pour rétablir la paix et nous appelons toutes les parties prenantes à la saisir, y compris Riek Machar », a déclaré M. Kenyatta.

« Si la violence actuelle se poursuit, et la violence sur le terrain conduit à des atrocités contre les civils, elle va créer une dynamique globale qui va, et pour le Soudan du Sud et pour notre région, rendre les choses beaucoup plus difficiles pour parvenir à une solution », a averti le chef de l’Etat kenyan.

Le président Kiir et Machar s’étaient, tous les deux, déclarés prêts au dialogue, mais le gouvernement a rejeté la préalable de Machar qui exigeait la libération de tous les leaders de l'opposition emprisonnés.

Les forces gouvernementales, selon l’agence de presse Reuters, ont défait vendredi les combattants fidèles à Machar à Malakal, la capitale de l'État pétrolier du Haut-Nil.

L'ONU a déclaré jeudi qu'elle espérait envoyer des renforts pour le maintien de la paix au Soudan du Sud dans les 48 heures.

L’envoyée spéciale des Nations Unies, Hilde Johnson, a souligné une « urgence sans précédent » de renforcer la présence des Nations Unies sur place. Elle a dit que plus de 50.000 civils avaient trouvé refuge dans les bases de l'ONU dans le pays depuis le début des combats. Johnson a également exhorté les dirigeants politiques du pays à contenir leurs partisans et à agir dans le sens de la paix.

Soudan du Sud : « une toute petite fenêtre d’opportunité » pour la paix selon le chef de l'Etat kenyan

De gauche à droite, le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn, le président Salva Kiir et son homologue kenyan Uhuru Kenyatta à Juba le 26 décembre 2013

Le président Kenyatta a présenté au sommet de l'IGAD une série de propositions, y compris la nécessité de choisir deux émissaires « expérimentés » pour le Soudan du Sud.

Les leaders est-africains réunis au Kenya se penchent sur la situation au Soudan du Sud, où les affrontements interethniques ont fait plus de 1 000 morts. S’exprimant à ce sommet de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), le président kenyan Uhuru Kenyatta a dit qu’il existe « une très petite fenêtre d’opportunité pour rétablir la paix. »

Il a présenté une série de propositions, y compris la nécessité de choisir deux émissaires « expérimentés » pour le Soudan du Sud. Le président kenyan a aussi exhorté l’Union africaine, les Nations Unies et « la communauté internationale en général » à fournir une aide accrue à ce pays en proie aux troubles.

L’IGAD n’acceptera pas un « renversement anticonstitutionnel » du gouvernement démocratiquement élu du Soudan du Sud, a averti le chef de l’Etat kenyan.

La violence a éclaté dans ce pays en début de mois après que le président Salva Kiir a accusé son ancien vice-président Riek Machar de tentative de coup d’Etat. Machar soutient, de son côté, que la violence résulte de la purge opérée par le président Kiir contre ses adversaires politiques. Les affrontements ont rapidement pris une tournure ethnique, opposant les Dinkas, ethnie du chef de l’Etat sud-soudanais, aux Nuers dont est issu Riek Machar.

Le président Kenyatta et le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn ont discuté de la situation jeudi, à Juba, avec le président Kiir.

L’Onu a fait savoir jeudi qu’elle espère envoyer des renforts de Casques bleus sous 48 heures. Selon l’émissaire onusienne Hilde Johnson, plus de 50 000 civils fuyant les violences se sont réfugiés sur des bases de l’ONU à travers le pays.

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