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Six femmes tuées au Pakistan

Cinq des six femmes tuées étaient des enseignantes
Sept personnes ont été tuées mardi au Pakistan lorsque des inconnus armés ont tendu une embuscade à un véhicule transportant des travailleurs humanitaires dans le nord-ouest du pays.

Un porte-parole d'une ONG pakistanaise, Mohammad Rafiq, a déclaré que six des victimes étaient des femmes - cinq enseignantes et une agente de santé. Un homme a été tué et le chauffeur a été blessé dans la fusillade.

M. Rafiq a déclaré que l'attaque a eu lieu dans le district de Swabi de la province de Khyber-Pakhtunkhwa, à environ 75 kilomètres au nord de la capitale, Islamabad. Il a précisé que les travailleurs humanitaires étaient sur le chemin du retour lorsque leurs véhicules ont été ciblés par des hommes armés à moto.

Des manifestants exigent la démission du chef de l'exécutif de Hong Kong

Des manifestants défilant à Hong Kong contre Leung Chun-ying
Des milliers de manifestants à Hong Kong ont exigé la démission du chef de l'exécutif de la ville qui serait fortement impliqué dans des scandales. Ils demandent à Pékin de permettre aux citoyens de ce territoire chinois d'élire leurs propres dirigeants.

Selon la police, environ 17.000 manifestants ont participé ce jour de l’an à une marche de protestation à travers la ville, brandissant des pancartes et scandant des slogans exigeant la démission de Leung Chun-ying, soutenu par Pékin.

Leung, qui a pris fonction en Juillet dernier, a été beaucoup critiqué pour avoir essayé de dissimuler des travaux illicites dans ses luxueuses résidences. Les constructions sont une question sensible dans cette ville surpeuplée, où l'espace est très prisé.

L'Inde et le Pakistan échangent leurs listes d'installations nucléaires

Chaque 1er janvier, l'Inde et le Pakistan échangent les listes de leurs installations nucléaires
Comme chaque 1er janvier, l'Inde et le Pakistan ont échangé les listes de leurs installations nucléaires, conformément à "l'Accord sur la prohibition des attaques contre les installations et équipements nucléaires" paraphé par les deux pays en 1988.

Le ministère indien des Affaires étrangères a déclaré dimanche que les listes ont été échangées par voie diplomatique simultanément à New Delhi et Islamabad.

C’est le 22ème échange du genre dans le cadre de cet accord qui interdit l'Inde et le Pakistan d'attaquer leurs installations nucléaires. Ces rivaux de longue date ont commencé à s’échanger ces listes en 1992.

L'Inde et le Pakistan se sont livrés trois guerres depuis leur accession à l’indépendance de la Grande-Bretagne en 1947. Et les deux voisins ont régulièrement testé des missiles à capacité nucléaire et généralement s'informent mutuellement sur les dates de ces tests.

Aucun de ces pays n’a signé le traité de non-prolifération nucléaire des Nations Unies.

Obama appelle la Chambre des représentants à adopter l'accord budgétaire

Le président Barack Obama attend que la Chambre des représentants emboîte le pas au Sénat
Le Sénat a approuvé lundi soir un plan de compromis pour éviter le « gouffre fiscal », une série de réductions drastiques des dépenses publiques et de hausses d'impôts pour tous.

Cet accord est le fruit de deux jours de négociations marathon entre la Maison Blanche et les républicains du Congrès.

Dans un vote inhabituel très tôt le jour de l'An, les sénateurs ont approuvé le plan par 89 voix contre 8.

Le président Barack Obama a salué l'action du Sénat et a exhorté la Chambre des représentants à adopter le projet de loi « sans délai ». Les dirigeants républicains et démocrates ont prévu de discuter de la législation avec leurs collègues à la Chambre des représentants cet après-midi, mais aucun vote immédiat n’était prévu.

Pour M. Obama, il y a urgence à ce que le Congrès entérine le projet de loi, vu que le plafond légal de la dette américaine, qui est fixé à 16.394 milliards de dollars, est en passe d'être atteint. Il lui faut négocier le relèvement de ce plafond dans les plus brefs délais.

Abidjan endeuillé par une bousculade

Une rue jonchée de vêtements et chaussures, suite à la bousculade du Nouvel An à Abidjan
Selon les autorités ivoiriennes, une soixantaine de personnes sont mortes dans une bousculade durant la nuit du Nouvel An à Abidjan.

Les services de secours font également état d'au moins un cinquantaine de blessés dans l’incident qui a eu lieu près du stade Felix Houphouët Boigny, dans le centre-ville, où des centaines de milliers de gens s’étaient rassemblés pour assister à des feux d’artifice.

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De nombreux enfants figurent parmi les victimes, d’après les secouristes. On ignore pour l’instant les causes de l’incident. Dans une déclaration à la télévision nationale, le ministre de l’intérieur, Hamed Bakayoko, a précisé que la bousculade est intervenue à l’issue des feux d’artifice.

Plusieurs heures après le drame, des monceaux de chaussures et vêtements abandonnés étaient encore visibles sur la chaussée. "Sur le lieu de la tragédie, j'ai vu des chaussures de dames, des vêtements qui jonchaient le sol sur tout l'espace, et puis du sang humain partout ", a déclaré le journaliste Landry Kohon du journal officiel Fraternité Matin. Il affirme s'être rendu à la morgue pour tenter de recueillir les noms des victimes. Parmi elles : 16 fillettes, six jeunes gens et nombre de personnes âgées.

Ayant publié un communiqué, le gouvernement ivoirien a refusé de s'exprimer davantage. Un deuil national a été annoncé et une enquête ouverte pour déterminer les causes précises de la bousculade. Selon M. Kohon, qui affirme avoir mené sa propre enquête auprès de témoins oculaires, deux marées humaines se dirigeant dans des directions opposées se sont croisées aprés le lancement des feux d'artifices, et la bousculade est survenue. Entre un et deux millions d'Ivoiriens se pressaient au Plateau, dans le centre ville. "Toutes les rues étaient bondées" ajoute M. Kohon, et la tragédie est survenue dans une rue particulièrement étroite, où les secouristes ont d'ailleurs eu beaucoup de mal à intervenir.

Pour sa part, Amara Traoré, un témoin oculaire joint par la VOA à Abidjan, a mis en cause la responsabilité de forces de l'ordre dans le drame. Il affirme que celles-ci auraient barré une des voies de sortie du quartier du plateau, empêchant la foule de circuler. M. Traoré, qui dit avoir transporté une fillette de 8 ans au CHU de Yopougon où elle est décédée peu après, a également déploré l'absence d'ambulance après le début de la tragédie. Une absence également évoquée par M. Kohon qui parle lui des graves difficultés qu'auraient éprouvé les secours à gagner les lieux de la tragédie, vu l'immensité des foules, les insuffisances des éclairages et la confusion générale.

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Comme l’an passé, la ville d'Abidjan a offert des feux d'artifices pour célébrer le nouvel an. Ces festivités étaient présentées comme un symbole du renouveau du pays célébré par le régime du président Alassane Ouattara, après la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011 qui a fait environ 3.000 morts.

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