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Washington sanctionne l'ancien chef du renseignement soudanais

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Six policiers blessés par balle à Philadelphie

La police après l'arrestation de l'auteur présumé de la fusillade de mercredi à Philadelphie, Pennsylvanie, jeudi 15 août 2019.

Six policiers ont été blessés par balle mercredi à Philadelphie, en Pennsylvanie (nord-est des Etats-Unis), lors d'une fusillade de plusieurs heures avec un tireur embusqué dans un immeuble qui a été arrêté, a indiqué la police locale.

Le chef de la police de Philadelphie, Richard Ross, a précisé lors d'une conférence de presse que tous les policiers avaient quitté l'hôpital après quelques soins.

Deux policiers qui avaient à un moment été bloqués dans l'immeuble où se trouvait le tireur ont finalement été libérés dans la nuit, a-t-il ajouté.

L'incident avait commencé comme une banale affaire de trafic de drogue. Des policiers étaient venus procéder à une arrestation, a expliqué M. Ross, lorsque le suspect a commencé à leur tirer dessus, entraînant la rispote des forces de l'ordre.

"C'est vraiment un miracle que dans un espace aussi confiné nous n'ayons pas à déplorer un bilan plus lourd", s'est réjoui le chef de la police.

Selon le porte-parole de la police de Philadelphie Eric Gripp, les unités spéciales ont pu procéder à l'arrestation du suspect puis à l'inspection de l'ensemble du bâtiment.

Le maire démocrate de Philadelphie, Jim Kenney, a fait l'éloge de la police de la ville, mais il a aussi mis en cause les responsables politiques pour l'absence de mesures tendant à limiter la violence par armes à feu.

"Les autorités, aussi bien au niveau fédéral qu'au niveau de l'Etat (de Pennsylvanie), ne veulent pas faire quoi que ce soit pour enlever les armes de la rue", a déclaré M. Kenney à la presse.

"Nos agents méritent d'être protégés, ils ne méritent pas de se faire tirer dessus par un type pendant des heures avec une quantité illimitée de munitions. C'est dégoûtant. Nous devons faire quelque chose", a encore déclaré le maire.

L'incident intervient après deux tueries de masse en août, l'une à El Paso (Texas), l'autre à Dayton (Ohio), qui ont fait en tout 31 morts et ont profondément choqué les Etats-Unis.

Avec AFP

Primaire démocrate: la sénatrice américaine Warren derrière le favori Biden

La sénatrice américaine Elizabeth Warren, lors de du deuxième débat des démocrates à Détroit, Michigan, le 30 juillet 2019.

Le vent en poupe, la sénatrice progressiste Elizabeth Warren arrive juste derrière le favori de la primaire démocrate pour la présidentielle américaine Joe Biden dans un nouveau sondage publié mercredi.

Portée par ses prestations remarquées lors des premiers débats démocrates, un programme électoral déjà très étoffé et de nombreuses rencontres avec les électeurs comme mercredi à Franconia, dans le New Hampshire, Elizabeth Warren, 70 ans, a grimpé dans les sondages cet été.

Au point qu'elle arrive juste derrière l'ancien vice-president de Barack Obama et favori dans les sondages pour l'investiture démocrate, dans une nouvelle enquête The Economist/YouGov: Joe Biden enregistre 23% des intentions de vote chez les électeurs inscrits sur les listes, contre 20% pour Elizabeth Warren.

Cette différence s'inscrivant dans la marge d'erreur de 3%, les deux candidats sont à égalité technique.

La sénatrice progressiste arrive également en deuxième place (18,5%) dans la moyenne des sondages établie par le site RealClear Politics, devant le sénateur indépendant Bernie Sanders (17,5%), contre 30,3% pour Joe Biden qui reste confortablement en tête malgré les polémiques.

Elizabeth Warren faisait campagne mercredi dans le New Hampshire, un Etat important dans la primaire démocrate car il sera le deuxième à voter dans six mois (le 11 février 2020).

Jeudi soir, ce sera au tour de Donald Trump d'y organiser un meeting électoral, dans la ville de Manchester.

Dans une praire verdoyante surplombée par les montagnes du New Hampshire, Elizabeth Warren a eu des mots alarmistes à propos de l'élection présidentielle de novembre 2020, lorsque Donald Trump tentera de décrocher un second mandat.

"Notre pays traverse un moment de grand péril, un moment de grand danger. Ce qui se passera en 2020 ne déterminera pas seulement le cap que suivra notre pays pendant les quatre prochaines années (durée du mandat présidentiel, ndlr) ou huit prochaines années. Cela marquera le cap de notre pays pour les générations à venir", a-t-elle lancé.

Pour Joseph Wagley, un électeur démocrate du New Hampshire, Elizabeth Warren saurait faire face à Donald Trump dans un débat.

"Donald Trump ne fait qu'insulter. C'est comme ça qu'il gagne les débats. Il ne s'appuie pas vraiment sur des faits. Tandis qu'Elizabeth Warren connaît les faits. Elle a un projet sur presque tous" les sujets, confie-t-il à l'AFP.

Avec AFP

Trump continue ses attaques contre Pékin

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Correspondant du 14 août 2019

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