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Les démocrates du Congrès se penchent sur l'immigration

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Michael Cohen réclame le paiement de ses frais d'avocats à la Trump Organization

Michael Cohen, le conseiller de Donald Trump à la Trump Tower, à New York, le 16 décembre 2016.

L'ex-avocat de Donald Trump, Michael Cohen, a attaqué en justice jeudi la Trump Organization, son ancien employeur, pour lui réclamer le remboursement d'au moins 1,9 million de dollars de frais d'avocats.

Dans la plainte, enregistrée auprès de la Cour suprême de l'Etat de New York, Michael Cohen affirme que le paiement de ses frais de défense était prévu par un accord passé avec la Trump Organization, holding de Donald Trump, et qu'il y aurait donc rupture de contrat.

Inculpé l'an dernier pour fraude bancaire et fiscale et violation des lois électorales, puis condamné en décembre après avoir plaidé coupable, Michael Cohen affirme dans le document que la Trump Organization lui a initialement payé ses frais d'avocats, depuis les premières enquêtes du Congrès, à l'été 2017, et jusqu'en mai 2018.

Mais après cette date, alors que les informations commençaient à circuler sur une collaboration de Michael Cohen avec les enquêteurs, la Trump Organization n'a plus couvert les frais de justice de l'ancien homme de confiance du milliardaire.

Fin janvier 2019, les honoraires d'avocats non remboursés s'élevaient à 1,9 million de dollars, selon la plainte.

Michael Cohen, qui a travaillé dix ans pour Donald Trump et la Trump Organization, a reconnu avoir menti au Congrès sur les projets de tour Trump à Moscou --au coeur de l'enquête du procureur spécial Robert Mueller sur une éventuelle collusion avec la Russie de la campagne Trump de 2016-- et avoir payé deux maîtresses présumées de M. Trump en échange de leur silence sur leur liaison.

Lors de plusieurs auditions récentes au Congrès, pour lesquelles il était accompagné de son avocat Lanny Davis, il a dit et répété avoir fait tout cela uniquement pour protéger Donald Trump.

Dans la plainte, enregistrée auprès de la Cour suprême de l'Etat de New York, Michael Cohen affirme que le paiement de ses frais de défense était prévu par un accord passé avec la Trump Organization, holding de Donald Trump, et qu'il y aurait donc rupture de contrat.

Inculpé l'an dernier pour fraude bancaire et fiscale et violation des lois électorales, puis condamné en décembre après avoir plaidé coupable, Michael Cohen affirme dans le document que la Trump Organization lui a initialement payé ses frais d'avocats, depuis les premières enquêtes du Congrès, à l'été 2017, et jusqu'en mai 2018.

Mais après cette date, alors que les informations commençaient à circuler sur une collaboration de Michael Cohen avec les enquêteurs, la Trump Organization n'a plus couvert les frais de justice de l'ancien homme de confiance du milliardaire.

Fin janvier 2019, les honoraires d'avocats non remboursés s'élevaient à 1,9 million de dollars, selon la plainte.

Michael Cohen, qui a travaillé dix ans pour Donald Trump et la Trump Organization, a reconnu avoir menti au Congrès sur les projets de tour Trump à Moscou --au coeur de l'enquête du procureur spécial Robert Mueller sur une éventuelle collusion avec la Russie de la campagne Trump de 2016-- et avoir payé deux maîtresses présumées de M. Trump en échange de leur silence sur leur liaison.

Lors de plusieurs auditions récentes au Congrès, pour lesquelles il était accompagné de son avocat Lanny Davis, il a dit et répété avoir fait tout cela uniquement pour protéger Donald Trump.

Des compagnes de R. Kelly prennent sa défense Contre les accusations d’abus sexuels

Le chanteur de R&B R. Kelly fait face à de nouvelles accusations d’abus sexuels.

Deux jeunes femmes vivant avec R. Kelly ont défendu le chanteur accusé d'abus sexuels en assurant avoir avec lui une relation consentie, alors même que les parents de l'une d'elles affirment qu'elle est manipulée par la star depuis des années.

Dans une interview à la chaîne CBS, Azriel Clary, 21 ans, et Joycelyn Savage, 23 ans, ont déclaré être "absolument" amoureuses du chanteur de R&B.

Elles ont balayé les allégations selon lesquelles il utiliserait les femmes vivant avec lui comme "esclaves sexuelles", et ont estimé que ses accusatrices étaient motivées par l'argent.

"Nous vivons avec lui, et nous avons une liaison avec lui," a affirmé Azriel Clary. "C'est une relation très forte", a ajouté Joycelyn Savage.

Refusant d'entrer dans le détail de sa relation sexuelle avec le chanteur, Azriel Clary a souligné qu'il y avait "des gens dans le monde entier qui ont plusieurs petites amies", "ce n'est pas différent".

Mais les parents de la jeune femme ont réagi en diffusant une déclaration contredisant ses propos, affirmant que leur fille "souffrait de manipulation et de violence psychologique infligées pendant des années par R. Kelly."

"R. Kelly est un menteur déséspéré et un agresseur récidiviste de jeunes filles qui devrait mourir en prison", avaient-ils dit dans une précédente déclaration.

CBS a diffusé l'interview des deux femmes après avoir diffusé mercredi un entretien avec le chanteur lui-même, ses premiers commentaires publics depuis son inculpation à Chicago le mois dernier pour atteintes sexuelles sur quatre femmes, dont trois mineures.

Dans cet entretien, le chanteur a nié toutes les accusations.

"Pas vrai. Que ce soit des vieilles rumeurs, des nouvelles rumeurs, des rumeurs futures, c'est pas vrai", a soutenu le chanteur de "I Believe I can Fly", visiblement très énervé.

Après avoir passé trois jours en prison fin février, le chanteur avait réussi à rassembler les 100.000 dollars requis pour être libéré sous caution. Mais il a été réincarcéré mercredi pour défaut de paiement de pension alimentaire.

Son ex-femme Andrea Kelly l'a aussi accusé dans le passé de violences conjugales.

Depuis plus de deux décennies, le chanteur fait l'objet d'accusations répétées de détournements de mineures. Les nouvelles accusations sont intervenues après la sortie fin janvier d'un documentaire, "Surviving R. Kelly", dans lequel plusieurs femmes l'accusent d'avoir eu des relations avec des filles de moins de 16 ans et de s'être entouré d'esclaves sexuelles.

Le combat contre les jihadistes de l'EI "est loin d'être fini" pour les Etats-Unis

Le général Joseph Votel, chef des forces américaines au Moyen-Orient à Washington le 5 février 2019.

Le combat contre le groupe Etat islamique (EI) en Syrie "est loin d'être fini", a déclaré jeudi à Washington le général Joseph Votel, chef des forces américaines au Moyen-Orient.

"Les observations récentes de nos hommes et femmes sur le terrain montrent que la population de l'EI qui est évacuée des derniers vestiges du califat (à Baghouz, dans le nord-est syrien) restent largement impénitents, résolus et radicalisés", a ajouté le général Votel devant une commission du Congrès américain.

"Ce à quoi nous assistons aujourd'hui, ce n'est pas la capitulation de l'EI en tant qu'organisation, c'est en fait une décision calculée (des jihadistes) pour préserver la sécurité de leurs familles et conserver leurs capacités en saisissant les chances qu'offrent les camps de déplacés ou en se cachant dans des zones reculées pour attendre le bon moment pour une résurgence", a-t-il ajouté.

"La réduction du califat physique est une réussite militaire monumentale, mais le combat contre l'EI et l'extrémisme violent est loin d'être fini et notre mission reste la même", a poursuivi le chef du commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

L'extrémisme est "le problème de toute une génération" et la communauté internationale "devra décider comment gérer les milliers de combattants et les membres de leur famille actuellement détenus par les FDS", les Forces démocratiques syriennes sur lesquelles les Occidentaux se sont appuyés dans le nord-est syrien pour lutter conte l'EI, a-t-il noté.

L'ex-avocat de Trump va faire "considérablement" avancer une enquête parlementaire

Michael Cohen, l'ancien avocat personnel du président américain Donald Trump, lors de son audition publique au congrès américain, le 27 février 2019. REUTERS / Jonathan Ernst

L'ex-avocat de Donald Trump, Michael Cohen, a achevé mercredi un long témoignage à huis clos devant le Congrès qui aidera "à faire avancer considérablement" une enquête parlementaire visant le président américain, selon les démocrates.

Une semaine après avoir dépeint publiquement Donald Trump comme un menteur, un "tricheur" et un "raciste", l'ex-homme de confiance du milliardaire devait notamment revenir sur le projet controversé de construction d'une tour Trump à Moscou.

Démarrée la semaine dernière, l'audition à huis clos devant la puissante commission du Renseignement de la Chambre des représentants a duré 16 heures en tout, selon l'avocat de M. Cohen.

M. Cohen "a fourni un témoignage important et des documents pertinents pour le coeur même de notre enquête qui nous permettront de faire avancer considérablement l'enquête", a affirmé le président démocrate de la commission, Adam Schiff, après l'audition.

Il a salué la "coopération totale" de Michael Cohen malgré les "menaces à peine voilées du président et de ses alliés" contre le témoin. L'ex-avocat a à plusieurs reprises dit faire l'objet d'intimidations de la part de Donald Trump, qui l'a publiquement traité de "balance".

A la fin de ce long marathon d'auditions, mercredi, Michael Cohen a estimé qu'elles s'étaient "très, très bien passées".

"Je pense qu'ils sont satisfaits et je leur ai garanti que je coopérerais s'ils ont besoin de toute autre information", a-t-il déclaré devant les caméras.

Adam Schiff tenait à approfondir mercredi certains points de son témoignage, notamment le projet de la tour Trump à Moscou qui alimente les soupçons de collusion entre le Kremlin et l'équipe de campagne du candidat républicain.

Michael Cohen aurait en effet continué à négocier ce projet pendant la campagne présidentielle de 2016, contrairement à ce qu'a longtemps affirmé Donald Trump.

En 2017, M. Cohen avait affirmé devant le Congrès que les discussions avaient cessé en janvier 2016, avant d'admettre qu'elles avaient continué pendant plusieurs mois. Il dit avoir menti sur consignes implicites de M. Trump.

La commission du Renseignement doit entendre le 14 mars, en public cette fois, Felix Sater, sulfureux personnage de l'entourage de Donald Trump. Né en Russie et ami d'enfance de Michael Cohen, il aurait été chargé de jouer les intermédiaires avec Moscou sur ce projet immobilier moscovite.

Michael Cohen a été condamné en décembre à trois ans de prison pour parjure devant le Congrès et infraction au code électoral - des délits qu'il dit avoir commis pour protéger Donald Trump - ainsi que pour fraude fiscale. Il sera incarcéré le 6 mai.

Il a collaboré avec l'enquête du procureur spécial Robert Mueller sur le tentaculaire dossier russe.

Les républicains ont attaqué la crédibilité de Michael Cohen. Donald Trump, qui nie toute collusion et dénonce une "chasse aux sorcières", l'a qualifié de "menteur".

Les démocrates, majoritaires à la Chambre des représentants, ont lancé lundi plusieurs enquêtes parlementaires potentiellement explosives pour le président. Ils ont notamment demandé les rapports d'échanges entre M. Trump et son homologue russe, Vladimir Poutine.

Avec AFP

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