Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

Pour la Saint-Valentin, dites-le avec des cafards

Les membres de Stereotank de Brooklyn, qui ont remporté le prix 2015 de la 'Times Square Valentine Heart', à New York, le 9 février 2015.

Oubliez les fleurs, le chocolat ou le dîner aux chandelles: un zoo du Texas propose aux célibataires de baptiser du nom d'un(e) ex des cafards qui serviront à nourrir des suricates le jour de la Saint-Valentin.

Vous craignez de vous sentir un peu seul le 14 février? Un(e) de vos ex vous donne le cafard? Le zoo d'El Paso a la solution.

Il invite les âmes esseulées --et rancunières-- à donner à un cafard le nom d'un(e) ancien(ne) petit(e) ami(e) dont elles n'ont pas gardé un souvenir impérissable.

L'insecte en question servira ensuite de repas à des suricates lors d'un festin croustillant de Saint-Valentin retransmis en direct sur le site internet et la page Facebook du zoo.

Il devrait s'agir, selon les responsables du parc animalier, de cafards sifflants de Madagascar.

"C'est une espèce de très gros cafards", a précisé Sarah Murphy, éducatrice au zoo d'El Paso, à l'antenne locale de la chaîne ABC. "Nous en élevons ici afin de nourrir les autres animaux (...) Ils ne sifflent pas réellement".

Ce ne sera pas forcément le cas jeudi prochain des oreilles de certain(e)s ex.

L'homme le plus riche du monde se bat pour son honneur

L'homme le plus riche du monde se bat pour son honneur
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:39 0:00

Jour de visite médicale pour le président Trump

Le président Donald Trump lors d'un point de presse au Rose Garden de la Maison-Blanche, Washington, le 25 janvier 2019.

Le locataire de la Maison Blanche est de retour chez le docteur. Le rendez-vous est pris pour vendredi en début d'après-midi à l'hôpital militaire de Walter Reed, dans la proche banlieue de Washington.

Le président américain, 72 ans, ne boit pas d'alcool et ne fume pas. Mais c'est un gros consommateur de Coca Light et un amateur revendiqué de fast food.

A l'issue de son premier checkup présidentiel, il y a un an, Ronny Jackson, médecin de la Maison Blanche, avait dressé le tableau d'un homme en "excellente santé" sans le moindre indice de troubles cognitifs.

Lors d'une surprenante conférence de presse, il avait assuré que le magnat de l'immobilier, qui s'est lui-même qualifié de "génie stable", avait des "gènes incroyablement bons".

"Il est apte à exercer ses fonctions. Je pense qu'il le restera jusqu'à la fin de son mandat et même jusqu'à la fin d'un autre mandat s'il est réélu", avait-il ajouté, s'éloignant de la réserve et la prudence à laquelle s'en tiennent d'ordinaire les médecins militaires.

Seul petit bémol au milieu d'une série d'indicateurs au vert: le 45e président américain de l'histoire, 108 kg pour 1m90, avait reçu comme consigne de surveiller sa ligne et s'était vu prescrire un programme d'exercice.

"Le président reconnaît qu'il ne l'a pas suivi religieusement", a souligné Hogan Gidley, porte-parole de la Maison Blanche, interrogé par CNN.

Le locataire de la Maison Blanche n'a aucune obligation de se soumettre à un bilan de santé, ni d'en rendre publics les résultats. Mais c'est devenu une tradition.

Et l'exécutif a assuré que Donald Trump, homme le plus âgé de l'histoire américaine à accéder à la présidence, s'inscrirait dans les pas de ses prédécesseurs.

Le débat avait été vif lors du deuxième mandat de Ronald Reagan, dans les années 80, où certains observateurs s'interrogeaient sur la détérioration de ses capacités intellectuelles. Plusieurs années après avoir quitté le pouvoir, ce dernier annoncera être atteint de la maladie d'Alzheimer.

L'aide humanitaire américaine arrive à la frontière au Venezuela

L'aide humanitaire américaine arrive à la frontière au Venezuela
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:47 0:00

Exécution d'un condamné à mort qui réclamait un imam

Dominique Ray, condamné à mort, a été exécuté dans l'Alabama, Etats-Unis.

Un condamné à mort ayant réclamé le droit d'être accompagné jusqu'au bout par un imam a été exécuté jeudi soir dans l'Alabama (sud) après le refus de la Cour suprême de reporter son exécution, ont indiqué les autorités américaines.

"En raison de la nature de son crime, de la décision d'un jury de le condamner à mort et parce que notre système judiciaire a fonctionné tel que prévu, la sentence de M. Ray a été menée à son terme", a déclaré dans un communiqué la gouverneure de l'Alabama, la républicaine Kay Ivey.

Le décès de Dominique Ray été prononcé à 22H12 jeudi soir à la suite d'une injection létale, ont rapporté les médias locaux.

Dominique Ray, 42 ans, avait été condamné à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une adolescente de quinze ans, commis en 1995 à Selma.

Ce condamné, converti à l'islam depuis son arrestation, était engagé dans une course contre la montre pour obtenir le droit d'être accompagné jusqu'à la fin par les prières d'un imam.

Mais il s'était vu opposer le protocole en vigueur dans cet Etat conservateur du sud des Etats-Unis qui permet au condamné à la peine capitale d'être accompagné par un guide spirituel seulement jusqu'à la porte de la chambre de la mort. A l'intérieur, seul un pasteur salarié peut être présent.

Une cour fédérale d'appel lui avait octroyé la veille un sursis, reportant son exécution. Saisi, la Cour suprême américaine a refusé le report, donnant son feu vert à la mise à mort du condamné.

Cet homme avait également été reconnu coupable du meurtre de deux frères adolescents.

Voir plus

XS
SM
MD
LG