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L'importance du discours sur l’Etat de l’Union

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Donald Trump réaffirme que le recours à l'armée américaine au Venezuela est une "option"

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Le Pentagone envoie 3.750 soldats de plus à la frontière mexicaine

Des soldats de l'armée américaine, le long de la frontière américano-mexicaine à Hidalgo, au Texas, aux États-Unis, le 8 novembre 2018. Photo prise le 8 novembre 2018. REUTERS / Adrees Latif

Les Etats-Unis vont envoyer 3.750 soldats de plus à la frontière avec le Mexique pour combattre l'immigration clandestine, a annoncé dimanche le Pentagone.

"Le département de la Défense déploiera environ 3.750 hommes de plus pour apporter le soutien supplémentaire aux gardes-frontières à la frontière sud-ouest qu'avait approuvé le secrétaire à la Défense par intérim [Patrick] Shanahan le 11 janvier", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Ce déploiement est prévu pour trois mois. Durant cette période, "nous continuerons à évaluer la composition des forces nécessaires pour remplir la mission de protection et de sécurisation de la frontière sud", a ajouté le Pentagone.

Le président Donald Trump a donné jusqu'au 15 février au Congrès pour se mettre d'accord sur le financement d'un mur anti-immigration qu'il veut faire ériger à cette frontière.

D'après lui, les portions de ce mur déjà bâties doivent être prolongées pour arrêter ce qu'il décrit comme une invasion de criminels venus d'Amérique latine.

Ses adversaires démocrates, qui ont pris en novembre la majorité à la Chambre des représentants, rejettent fermement ce projet qu'ils dénoncent comme inhumain et dispendieux.

Ce différend autour du mur a provoqué le "shutdown" (fermeture d'administrations fédérales privées de budget) le plus long de l'histoire américaine, avec 35 jours jusqu'au 25 janvier.

Avec AFP

Trump préfère voir son fils jouer au football qu'au football américain

Barron Trump, le dernier des fils du président Donald Trump à Washington, 20 janvier 2017.

En ce dimanche de Super Bowl, Donald Trump a reconnu qu'il aurait "du mal" à voir son fils cadet, Barron, jouer au football américain, en raison de la violence de ce sport, et qu'il était content de le voir s'épanouir en pratiquant le "soccer".

Lors d'une interview diffusée sur CBS à quelques heures de la finale du championnat de football américain (NFL), le président s'est vu demander s'il laisserait son fils Barron, 12 ans, jouer à ce sport ultra populaire aux Etats-Unis, mais de plus en plus critiqué à cause de sa violence et des commotions cérébrales que subissent les joueurs.

"C'est une très bonne question. C'est très dur comme question. S'il le voulait, oui. Mais est-ce que je le pousserais vers ça? Non", répond Donald Trump, ajoutant que beaucoup de joueurs de NFL étaient de son avis.

"En fait, il fait beaucoup de football ("soccer"), il aime ça", poursuit le président.

"Beaucoup de gens, dont moi, pensaient que le football ne marcherait jamais dans notre pays, mais ça s'implante rapidement", développe-t-il dans un rare hommage dans la bouche d'un président américain au "soccer".

Le football a longtemps été considéré comme un sport pour femmes et pour enfants aux Etats-Unis, avant de se développer, notamment sous l'impulsion des minorités hispaniques.

Donald Trump a personnellement milité pour que les Etats-Unis organisent la Coupe du monde de football 2026 avec leurs voisins mexicain et canadien.

Après l'attribution du Mondial-2026, il avait reçu le président de la Fifa Gianni Infantino à la Maison Blanche, expliquant que la Coupe du monde était "peut-être le grand événement sportif au monde".

Donald Trump, grand fan revendiqué de football américain, critique régulièrement la NFL, qu'il accuse de ne pas être sévère avec les joueurs qui s'agenouillent pendant l'hymne national pour protester contre les violences policières dont les Noirs sont victimes.

Le président a violemment dénoncé ces joueurs et s'est réjoui par le passé des baisses d'audience de la NFL, qu'il attribue en partie à un manque de patriotisme de leur part.

Mais au-delà de l'aspect politique, la NFL est régulièrement critiquée pour sa gestion des cas d'encéphalopathie traumatique chronique, diagnostiqués chez des centaines d'anciens joueurs et associés à la répétition des chocs à la tête.

"C'est un sport dangereux, c'est vraiment très dur. Je pensais que l'équipement des joueurs s'améliorerait, et c'est le cas. Les casques sont bien meilleurs mais ça n'a pas réglé le problème", a jugé Donald Trump dimanche.

La NFL a dû débourser près d'un milliard de dollars pour financer des programmes de recherche ou indemniser les familles de joueurs décédés et blessés.

Avec AFP

Une collection de skateboards vendue 800.000 dollars

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