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Un nouveau chef de la police à Baltimore pour endiguer la violence et la corruption

Michael Harrison (g) alors chef de la police de la Nouvelle-Orléans (Louisiane) en compagnie du maire de la ville Mitch Andrieu le 13 février 2018.

La maire de Baltimore Catherine Pugh a présenté lundi le nouveau chef de la police de cette ville du nord-est des Etats-Unis gangrénée par la violence et marquée par des scandales de corruption au sein des forces de l'ordre.

Michael Harrison, 49 ans, était jusqu'ici le chef de la police de la Nouvelle-Orléans (Louisiane), où il a fait toute sa carrière, passant notamment par le service anti-drogue et les affaires internes, la police des polices.

Il remplace Kevin Davis, démis de ses fonctions en janvier 2018 pour manque de résultats, après une année marquée par 342 homicides, selon la police fédérale américaine (FBI).

Son ex-adjoint Darryl De Sousa, nommé pour lui succéder, avait dû renoncer au poste en mai en raison d'une affaire d'évasion fiscale. L'intérim était depuis assuré par Gary Tuggle.

M. Harrison doit témoigner le 4 mars devant une commission du conseil municipal, qui devra entériner sa nomination.

Il a pour mission de faire baisser la criminalité dans la cité portuaire du Maryland, devenue l'une des plus violentes du pays, avec plus de 300 homicides par an depuis 2015.

Cette année-là, la ville avait connu une vague de violence après la mort d'un jeune Noir de 25 ans. Freddie Gray était décédé des suites d'une blessure aux cervicales lors de son transport dans un fourgon policier et dans des circonstances qui n'ont jamais été clairement établies.

Le nouveau chef est également chargé de faire le ménage au sein de la police locale, près d'un an après un procès emblématique qui avait révélé des pratiques illégales généralisées chez les agents chargés de lutter contre les gangs.

Enfin, il devra pacifier des relations marquées par la défiance entre la police et les habitants d'une ville à majorité noire.

Lors d'une conférence de presse, il a promis aux policiers de "fournir toutes les ressources dont (ils ont) besoin", et assuré aux habitants vouloir "bâtir des relations, améliorer les bonnes et réparer les mauvaises".

Il a aussi promis un "discipline stricte" pour les forces de l'ordre. "Il n'y aura aucune tolérance face à la corruption", a-t-il dit, assurant qu'il mettrait en place "un service des affaires internes robuste, compétent et efficace".

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Selon Mike Pompeo, Washington "n'étouffe pas" l'affaire Khashoggi

Mike Pompeo à Budapest en Hongrie le 11 février 2019.

Washington ne cherche pas à étouffer le dossier de l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, a assuré lundi le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, alors que Donald Trump a ignoré l'appel du Congrès à se prononcer sur le rôle du prince héritier d'Arabie saoudite dans ce crime.

"L'Amérique n'étouffe pas un meurtre", a déclaré M. Pompeo, en réponse à une question de journalistes en marge d'un déplacement à Budapest.

Le Congrès avait donné au président Trump jusqu'à vendredi pour prendre position dans ce dossier. Des sénateurs démocrates et républicains avaient activé le 10 octobre une loi donnant 120 jours au locataire de la Maison Blanche pour se prononcer sur le rôle du Mohammed ben Salmane dans ce dossier.

M. Trump a toutefois refusé cet ultimatum, son entourage invoquant la "séparation des pouvoirs".

L'administration américaine "travaille avec diligence" dans ce dossier et "continuera de demander des comptes à tous les responsables" en fonction des éléments dont elle disposera, a assuré M. Pompeo.

L'assassinat du journaliste saoudien début octobre dans le consulat de son pays à Istanbul par un commando venu de Ryad a profondément terni l'image des dirigeants saoudiens et embarrasse l'administration américaine, soucieuse de préserver son alliance stratégique avec le royaume saoudien.

M. Pompeo, qui effectue une mini-tournée en Europe centrale, devait rencontrer en fin d'après-midi le Premier ministre hongrois Viktor Orban, avant de se rendre en Slovaquie mardi, puis en Pologne où doit se tenir mercredi et jeudi une réunion consacrée à l'influence de l'Iran au Moyen-Orient.

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