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Trump dit avoir reçu une lettre "formidable" de Kim Jong Un

Le président Donald Trump prend la parole lors d'une réunion du cabinet à la Maison Blanche, le mercredi 2 janvier 2019 à Washington.

Le président américain Donald Trump a indiqué mercredi avoir reçu une lettre "formidable" du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, qu'il devrait "probablement" rencontrer à nouveau.

"Je viens de recevoir une lettre formidable de Kim Jong Un. Nous avons vraiment établi une très bonne relation. Nous aurons probablement une autre rencontre", a déclaré M. Trump, précisant cependant qu'il n'y avait "aucune urgence".

Le milliardaire républicain a par ailleurs avancé qu'il y aurait eu "une bonne grosse guerre en Asie" sans le rapprochement initié entre les deux hommes, marqué par leur sommet historique en juin dernier à Singapour.

Il avait déjà affirmé la veille, dans un bref tweet, avoir "hâte de rencontrer le président Kim, qui réalise très bien que la Corée du Nord possède un formidable potentiel économique".

Cette déclaration venait au lendemain de celles faites par Kim Jong Un à l'occasion de son discours du Nouvel An, dans lequel il menaçait de changer d'attitude si Washington maintenait ses sanctions économiques liées au nucléaire.

"Si les Etats-Unis ne tiennent pas la promesse qu'ils ont faite au monde et persistent dans les sanctions et les pressions contre la RPDC (République populaire et démocratique de Corée), nous pourrions être contraints d'explorer une nouvelle voie pour défendre la souveraineté de notre pays et les intérêts suprêmes de notre Etat", avait averti M. Kim.

Le dirigeant nord-coréen s'était toutefois dit prêt à rencontrer "à tout moment" Donald Trump afin de "produire des résultats qui seront salués par la communauté internationale".

"Shutdown": Trump invite républicains et démocrates à des discussions

Le président des États-Unis, Donald Trump, lors de sa récente rencontre avec les leaders democrats au Congrès, à la Maison Blanche à Washington, États-Unis, le 11 décembre 2018. REUTERS / Kevin Lamarque

Le président des Etats-Unis Donald Trump a invité mardi les leaders républicains et démocrates au Congrès à une rencontre pour tenter de mettre fin au "shutdown", la paralysie partielle des administrations fédérales.

Les deux camps semblent dans l'impasse. Les adversaires démocrates de M. Trump souhaitent la tenue d'un vote sur une loi budgétaire dès qu'ils prendront jeudi le contrôle de la Chambre des représentants, où ils ont pris la majorité aux républicains lors des élections de mi-mandat en novembre.

Mais l'avenir de ce projet de loi semble incertain car il ne contient aucun financement pour la construction du mur que M. Trump veut édifier sur la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique pour bloquer l'immigration clandestine.

Or le président républicain a le pouvoir de veto sur les lois du Congrès, et il a encore répété lundi qu'il voulait un "mur solide", pour lequel il réclame une enveloppe de cinq milliards de dollars.

Le "shutdown" paralyse 25% des administrations fédérales depuis le 22 décembre, dont certains ministères cruciaux.

M. Trump a toutefois adopté un ton plus conciliant mardi pour tenter d'amener les démocrates à la table de négociation, après avoir fait des déclarations virulentes pendant le week-end.

"La Sécurité de la frontière, l'histoire du Mur, le Shutdown, ce n'est pas là-dessus que Nancy Pelosi voulait commencer son mandat de Speaker ! Passons un accord ?", a tweeté le président.

Nancy Pelosi doit devenir jeudi "speaker" de la Chambre des représentants, c'est-à-dire sa présidente, en tant que cheffe de la nouvelle majorité démocrate.

Malgré cette ouverture apparente, M. Trump a continué à vilipender l'opposition des démocrates au mur, les accusant d'approuver "les Frontières Ouvertes et toute la criminalité et la drogue que les Frontières Ouvertes apportent !".

Des médias américains ont rapporté que les parlementaires étaient invités à une réunion à la Maison Blanche, mais on ignorait qui serait présent et si des démocrates participeraient à cette réunion.

Les démocrates estiment que l'idée de construire un mur sur la frontière avec le Mexique - l'un des principaux thèmes de campagne de M. Trump - est une diversion par rapport à des problèmes d'immigration plus complexes et un moyen qu'utilise le président pour renforcer le soutien dont il dispose dans sa base conservatrice.

Les démocrates proposent d'adopter les budgets de la plupart des administrations pour jusqu'au 30 septembre tout en ne finançant que jusqu'au 8 février le budget sensible du département de la Sécurité intérieure, qui supervise notamment la sécurité des frontières.

M. Trump s'est indigné de cette idée. "Les démocrates, comme je le soupçonnais, n'ont prévu aucun argent pour un nouveau Mur. Quelle imagination ! Le problème est que sans un Mur il ne peut pas y avoir de vraie Sécurité des frontières - et notre pays doit en fin de compte avoir une Frontière Sud Solide et Sûre", a-t-il tweeté.

Avec AFP

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